PHYSIOLOGIE DE LA NUTRITION
Étude sur l’alimentation des chiens tuberculeux. — En collab. avec le prof. Richet M. Lassablière et Edmond Lesné. Revue de Médecine, 10 janvier 1905 et Travaux du labor. de physiologie de la Foc. de méd. de Paris, t. VI, 1909, pp. 158-188.
Nous avons prouvé :
1“ Que la consommation des chiens tuberculeux, soumis à une alimentation normale par rapport à celle des chiens normaux, s’élève de 13,5 à 18,5 calories par décimètre earré, soit à peu près de 25 %. Il semble qu’on ait le droit de conclure que, dans la tuberculose expérimentale du chien, la suralimentation soit nécessaire ;
2“ Que, si la viande crue représente 50 % ou plus de 50 % en poids de l’alimentation du chien tuberculeux, la consommation en calories tombe de 18 à 12 calories et l’excès des calories ingérées est dès lors fixé dans les tissus sous forme de réserves.
AZOTURIE ET AZOTÉMIE BASALES
iîlliJ
n« 55, 10 juillet 1926.
10 % supérieure à celle de l’adulte, ulte.
R. Monceaux. Presse Médicale,
Régime hypoazoté. — En collab. avec M. Dublineau. Progrès Médi 14 janv. 1928. (Voir aussi : Le Traitement des néphrites chroniques in 1 decine, 1927.)
Dans ces recherches qui ont eu pour point de départ les études précédei 5 avons eu en vue l’instauration d’un régime hypoazoté.
Déjà avant nous, M. Achard et Paisseau. M. Widal et André Weill, M. Mi ibbé insistent sur la valeur du régime hypoazoté qui ne semble pas pour