‹ Exposé des titres et des travaux scientifiquesChapitre 14 sur 15 · I — ULCÈRE DE L’ESTOMAC · texte numérisé non relu

I — ULCÈRE DE L’ESTOMAC

L’ulcère gastrique hépatite et néphrite latentes. — En collab.

avec MM. Le ‘Noir et Jacquelin. Soc. méd. des hôp., séance du

Azotémie et hémoclasie digestive dans l’ulcère gastrique. —

Idem, ibidem , séance du 28 janvier 1921.

Indications et contre-indications opératoires de l’ulcère gastrique. — En collab. avec MM. Le Noir et Jacquelin. Presse médicale v 27 juillet 1924.

Ulcère gastrique à vomissements incoercibles. — En collab.

avec MM. Le Noir et Jacquelin. Ann. des mal. de l'app. digestif,

Hépatites et néphrites secondaires à l’ulcère rond de l’estomac. — En collab. avec MM. Le Noir et Jacquelin. Ann. cle méd.,

Étude de la glycémie dans l’ulcère et le cancer gastriques —

En collab. avec MM. Le Noir et de Fossey. (XV e Congrès français de méd. de Strasbourg).

Étude de la glycémie dans l’ulcère et le cancer gastriques.

— En collab. avec MM. Le Noir et de Fossey. Ann. des mal. de l’app.

Chez 43 0/0 de nos malades, nous avons trouvé une azotémie supérieure à la normale. Tantôt elle oscille entre 50 centigr. et 1 gramme (20 0/0 des cas), tantôt elle dépasse 1 gramme (23 0/0 des

Ces faits de physio-patholôgie expliquent l’apparition de certains symptômes dont l’exagération constitue de véritables formes cliniques, ou de complications parfois justiciables de médications différentes de celles qu’on serait tenté d’appliquer.

les améliorer,

b) Acidose

La précocité, la fréquence, la gravité de l’acidose mérite une mention spéciale chez les malades atteints d'ulcère avec insuffisance hépatique. Elle précède le coma dit dyspeptique, si on n'intervient

En collab. avec MM. Le Noir et Jacquelin. Bull, et Mém. Soc. méd. des hâp. séance du 15 avril 1921.

La glycémie dans le cancer de l’estomac. — En collab. avec MM. Le Noir et de Forsev. Ann. des mal. du tube digestif (en impression).

Nous avons également fait une série de travaux sur Je fonction^ nement hépatique et rénal dans le cancer de l’estomac. ;'?ïï|»

Après élimination des ulcéro-cancers, nous avons obtenu les chiffres suivants :

Il y a azotémie supérieure à 0,g. 50 dans 41 0/0 des cas, glycosurie provoquée dans 660/0, retard de la coagulation *•'-

digestive dans 27 0/0 des cas, urobilinurie chez 25 0/0. i L’hyperglycémie à jeun ou provoquée par ingestion rare au début de l’affection. Elle s’accentue avec les cachexie.

D’autre part, nous sommes arrivés aux conclusions ---

1“ Les insuffisances hépatique ou rénale peuvent se rencontrei; dans le néoplasme de l’estomac.

Néanmoins, elles sont moins fréquentes et surtout moins intenses que dans l’ulcère. Les seuls symptômes que l’on puisse attribuer à l’une ou l’autre de ces insuffisances sont : la tendance exagérée aux vomissements et aux hémorragies, que dans certains cas présentent les malades : certains états terminaux de délire, de coma, ou de choc opératoire.

2” Les lésions hépatiques sont discrètes et manquent souvent même au voisinage immédiat des noyaux secondaires; les lésions rénales sont plus fréquentes, mais rarement internes.

5” Dans l’ulcéro-cancer, les insuffisances hépatique et rénale sont

VARIA

Pyélonéphrites et pyelocystites au cours des infections dues à des microbes du groupe coli-Eberth. — En collab.

avec MM. Le Nom et Langle. Rev. de mèd., 1920 n» 3.

C’est une étude de ces complications basée sur 4 cas.

Causes, diagnostic et mécanisme des chocs. — En collab.

avec M. Godlewski. Joum. mèd. français , mars 1922, t. XI, n°3. Revue ..générale.

Les cancers d’irritation.— En collab. avec M. Scuulmann. Journal mèd. français, nov. 1922. Revue générale.

Étude clinique et pathogénique de certains oedèmes palustres. L’œdème palustre inflammatoire. — En collab. avec MM. Sainton et Schulmann. Ann. de méd., n“ 2 février 1922.

Nous avons, à l'occasion de cas personnels, insisté sur ce fait qui, signalé par les anciens médecins du corps d’Algérie, semblait avoir été oublié. Certains oedèmes peuvent survenir comme manifestation initiale ou tout au moins précoce des paludismes ou comme équivalent d’un accès palustre.

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