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PHYSIOLOGIE, PATHOLOGIE GÉNÉRALE ET EXPÉRIMENTALE

ANAPHYLAXIE ALIMENTAIRE

Identité des crises hémoclasiques peptonique et anaphylactique. Atténuation du choc anaphylactique par une injection préalable de peptone. — En collab. avec M. P. BrodincSô'c. de

Reproduction expérimentale des symptômes d'anaphylaxie alimentaire chez l’homme au moyen de la cuti-réaction.

réaction des phénomènes anaphylactiques. — En collab. avec MM. Le Nom et Renard. Soc. méd. des hôp., séance dû 25 juillet 1921.

Étude clinique et biologique de 2 cas d’entérocolite chronique de l'adulte, leur nature anaphylactique. — En collab. avec MM. Le Noir, Renard et Barreau. Bull, et Mém. de la Soc. méd. ..des hôp., séance du 18 janvier 1923.

Colites de nature anaphylactique — En collab. avec M. Mathieu

Ces diverses recherches peuvent se grouper de la façon suivante : 1) J’ai démontré que les modifications sanguines observées dans le choc peptonique et le choc anaphylactique étaient identiques

locaux, soit des phénomènes à distance, soit une crise hémoclasique. La thérapeutique antianaphylactique donne souvent des résultats positifs.

L’étude pathogénique de cette variété de colite a fait l’objet de la thèse de mon élève, M. Aubert.

L’INSDFFISANCE ALIMENTAIRE

parallèle à la richesse.

Et comme on pouvait objecter que cette augmentation de tuberculose chez les gens peu fortunés était due non à une mauvaise alimentation, mais à une hygiène défectueuse, nous-avons, prouvé que

boulangers mis à part, c’ést-à-dirè les bouchers, charcutiers? et

sion étaient exclusivement mécaniques ou si, au moins en partie, elles n’étaient pas dues à des modifications humorales.

le sang de lapins chauffés, et avons provoqué l’hypotension et la leucopénie, alors que l’injection du sang d'un lapin normal ne provoquait pas ces phénomènes.

Ils sont donc dus au moins en partie à des modifications humorales et non exclusivement à une vaso-dilatation mécanique.

6) Une ou plusieurs expositions à la chaleur déterminent un état d’immunité relatif quand on expose les animaux de nouveau quelque temps après, à la chaleur.

Voici les détails de cette loi que nous avons établie :

a) 11 n’y a pas de tàchysynethie.

b) Il n’y a pas d’accoutumance quand le chauffage préparant n’a

c) Il n’y a pas d’accoutumance quand l’intervalle entre le chauffage préparant et le second chauffage est inférieur & 16 jours. ' ‘-'W

d.) Cette immunité existe quand le chauffage a été prolongé, c’està-dire, a duré plus de 20 minutes et quand il a été' effectué plus de

. ■ Cette immunité, d’abord nulle, devient maximale puis a tendance à s’atténuer. Nous n’avons pu démontrer qu’elle se transmettait par le sang des animaux chauffés.

Il y a là un exemple intéressant, croyons-nous, d'immunisation vis-à-vis d’un agent physique nocif.

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