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PATHOLOGIE DES GLANDES A SÉCRÉTION INTERNE

153. Syndrome polyglandulaire, maladies de Basedow et d’Addison. Société de

médecine de Nancy, 13 avril 1910.

154. Maladie de Basedow et Addisonnisme total, syndrome polyglandulaire pardystfiyroïdie et dyssurénalie. Société médicale des hôpitaux, 24 juin 1910.

Jusqu’à ces dernières années, on n’étudiait qu’isolément la pathologie dépendante de telle ou telle glande à sécrétion interne.

Depuis quelque temps, on a signalé quelques types morbides par association des syndromes hypophysaires, thyroïdiens et testiculaires ; hypophysaires, testiculaires et surrénaliens.

Et expérimentalement, MM. Jeandelize, Lucien et Parisot ont étudié les réactions de la thyroïde sur le thymus.

Cependant l’association des troubles de pigmentation avec la maladie de Basedow avait été indiquée depuis plus longtemps déjà ; mais dans les cas

thymus (?).

tion sympathique ayant leur point de départ dans la dysthyroïdie. Et une certaine confirmation de cette hypothèse pourrait être tirée du fait que les

est moins rapide, mais encore supérieure à la normale, (luaud l’Iiyperthyroïdisation a déjà précédé la gestation.

Mais raugmentatiou est légère et irrégulière quand riiypcrthyroïdisation

Ces laits sont à rapprocher de l’hypertrophie physiologique du corps thyroïde pendant la grossesse chez la femme. Son hyperloncliounement est donc utile au cours de la gestation ; et en plus de cet hyperfonctionnc-

d’une accentuation supplémentaire plus forte. L’hyperthyroïdie gravidique physiologique est nécessaire pour assurer le développement du fœtus et le protéger contre l’hémorragie.

De rabaissement de la durée de la gestation par l'hyperthyroïdisation

II. Substance hypophysaire. — a) La construction du nid a été devancée. b) Le poids des lapines hyperhypophyséesà petites doses dimmued'abord: puis il remonte rapidement. A doses plus fortes, la progression est de moins en moins considérables. La durée de la gestation est légèrement

dation est difficile à obtenir chez les femelles hyperhypophysées. L’augmentation considérable de la fonction hypophysaire serait donc

Et son action sur la durée de la gestation, soit à dose modérée soit à forte dose, est exactement l’inverse de celle de l’hyperthyroïdisation.

III. Substance surrénalienne. — a) La préparation du nid a été devancée. b) L’évolution de la grossesse n’a pas été modifiée par de petites doses, la durée de la gestation restant normale. Mais la gestation n’a pas abouti quand les doses injectées pendant son cours ont été plus considérables ; la parturition n’a pas lieu, malgré la préparation du nid.

Le poids des lapines diminue notablement après la fécondation lorsque

intervient la substance surrénalienne il petites doses puis l’augmentation pondérale s’établit et se continue régulièrement.

Quand la lécondation intervient au cours d’une surrénalisation modérée, le poids augmente d’abord, puis la courbe devient irrégulière et plus des-

IV. Substance mammaire. — a) La préparation du nid est retardée jusqu’aux dernières heures avant le part.

b) La gravidité fut raccourcie de un jour par les doses fortes; elle lut de durée normale avec de petites doses.

La courbe pondérale est caractérisée par la faiblesse et l'irrégularité de l’augmentation. Elle s’élève, par contre, quand cessent les injections.

La fécondation n’a jamais pu être obtenue cliez les lapines soumises préalablement aux injections d’extrait mammaire.

Pendant ces recherches sur l’action des glandes à sécrétion interne, nous avons noté au cours de la gestation quelques accideuts toxiques :

f Chez une lapine ancienne hyperthyroïdée apparut une paraplégie due à une myélite ;

et dans nos observations nous avons noté une action éminemment favorable sur l’état général, sur l’augmentation du nombre des globules rouges et sur la réapparition de la menstruation.

161. Pathogénie de la chlorose et opothérapie ovarienne. (En collaboration avec M. Démangé). Congrès français de médecine, 1899.

Etude dos différentes.théories de la chlorose, qui reposent surtout sur des constatations d’étiologie et de symptomatologie, toutes conciliables avec l’hypothèse que nous avons déjà soutenue.

Nous avons cherché à étayer cette hypothèse sur des bases histologiques,

pas la certitude, mais au moins une présomption de preuves permettant

toxique de l’ovaire survenant pendant la phase du développement de la

162. Chlorose aiguë liée à l'existence probable d’une ovarite aiguë. Presse médicale, 18 mars 1899.

Discussion et interprétation d’une observation rare paraissant confirmer la théorie pathogénique de la chlorose que nous avons soutenue.

163. Endocardite dans la chlorose. Société de médecine de Nancy,

18 mars 1899.

Accident très rare et d’interprétation très obscure, étant donnée l’improbabilité d’une infection intercurrente.

J’ai également insisté sur la difficulté du diagnostic précoce de la tuberculose chez les chlorotiques sujettes à des poussées congestives, sur les sommets pulmonaires notamment, mais poussées congestives habituelle-

) jeune chlorotique non syphilitique. Voir

164. Recherches statistiques sur ia première menstruation dans la papulation ouvrière de Nancy. Revue médicak de l’Est, 15 octobre 1891.

Après avoir montré ce que sont, chez les femmes ayant séjourné à la Maternité de Nancy, les principales conditions qui font varier l’époque de l’instauration menstruelle : race, pays et climat, milieu, hérédité ; et en m’appuyant sur 2.482 observations conservées aux archives de ce service, dont 300 personnelles, j’établis que, dans notre pays, le premier molimen menstruel parait chez la plupart des jeunes tilles à 13, 14 et 18 ans. Sur le tableau graphique, la ligne arrivant à ce maximum présente une ascension très brusque ; avant 10 ans et passé 20 ans. l’apparition de la première menstruation constitue un phénomène rare. D’après l’àge auquel elle apparat chez les jeunes filles de la classe ouvrière de Nancy, on peut diviser les époques de la première menstruation en trois catégories : !• menstruations normales avec maximum très accusé, i 13, 14 et 18 ans ; puis 16, 17 et 18 ans ; 2" menstruations précoces de 8 ans et demi à 11 ans, inclusive-

Le premier épistaxis menstruel s’est établi facilement dans l’immense majorité des cas.

168. Contribution à l’étude du . Petit retour de couches ». Archives de Tocotogie et de Gynécologie, novembre 1892.

La plupart des femmes, du lO- au 20" jour après l’accouchement, le plus souvent du 14- au 17-, ont une légère perte sanguine.

Ce phénomène qui est normal, constitue la première menstruation après la grossesse, le grand retour de couches n’étant que la seconde.

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