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PATHOLOGIE GÉNÉRALE MALADIES INFECTIEUSES

SUE LA PATHOGÉNIE ET L’ÉTIOLOGIE GÉNÉRALE DE L’ATHÉROME CALCIFIÉ ET LE MÉTABOLISME DE LA CHAUX

I. A isoler la part revenant aux différents facteurs de la genèse de l’athésecoiidaire de Thypertension ; et recherches du rôle de certains organes ou

urohypertensine, uroliypotensine, etc.

II. Et à étudier le mode d’intervention de CaO sur la paroi lésée.

2. Le rôte de l'élévation de la pression artérielle dans i’étiologie de rathérome.

(En collaboration avec M. J. Pahisot). Archives de Physiologie et de Pathologie générale, novembre 4908, n" 6).

Cette étude synthétise nos recherches expérimentales et cliniques, poursuivies pendant quatre années déjà sur la palhogénie de l’athérome expérimental, portant sur des points différents, mais se complétant et se

dégager plusieurs faits élucidant en partie le rôl^relatif de l’hypertension et de l’action toxique.

!• Dès les premières recherches de M. Josué, nous avions eu l’idée de

constricteurs prolongés, et si ces deux effets peuvent être dissociés en combinant l’action de l’adrénaline avec celle des vaso-dilatateurs iodés ; et

ment légèrement la durée (fig. i). L’Iodothyrine parait donc annihiler l'action athéromatisante de 1 adrénaline sans modilier son action hyper-

donc pas Une i

: prononcée et j on suffisante p> î spéciale de l’a plus que celle

même espèce animale, le lapin, en ellet, l’nn de nous (J. Parisot) avec M. Lucien, a montré l’identité de l’athérome spontané et de l’athérome

Les données cliniques confirment ces faits expérimentaux, puisqu’il existe un athérome ayant pour origine l’insuffisance thyroïdienne, malgré l’hypotension manifeste dans cet état. Et nous avons indiqué ailleurs la fréquence de l’hypotension chez les artério-scléreux.

L'élévation de la pression artérielle n'est donc pas la condition nécessaire de la formation de F athérome.

L’élévation de la pression artérielle ne joue-t elle donc aucun rôle dans la genèse de l’athérome aortique?

Sans prétendre vouloir donner une hypothèse définitive de l’étiologie de l’alhérome calcifié, il nous semble, d’après les laits antérieurement élablis et en nous basant sur les résultats expérimentaux que nous venons d’exposer rapidement, que dans cette question l’influence de l’élévation de la pression sanguine doit de plus en plus être reléguée au second plan, sans

vasculaires. Dans ces considérations, le rôle de l’adrénaline et des « athéromatisants » divers nous apparaît comme devant être rapproché de celui d’autres produits toxiques, agissant, ainsi qu’une substance microbienne, par son action propre sur les parois du vaisseau. Sans insister d’ailleurs

ici sur le mécanisme intime de cette lésion directe, locale, disons que la

peut alors, comme nous l’avons constaté et indiqué ailleurs, sous l’influence

d’élévations brusques et répétées de pression, laisser étendre, puis dilacé-

rer, rompre enfin les libres élastiques qui constituent sa charpente de résistance. Dans ces conditions, l’élévation de la pression artérielle et sur-

toxique primitive : c’est donc là une action adjuvante secondaire, loin cependant d’être négligeable.

3. Pression artérielle et artério-sclérose (Reoherches cliniques et expérimentales sur leurs rapports). (En collaboration avec M. J. Pauisot). AT- Congrès

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