PHYSIOLOGIE ET PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALES
J’ai été amené à entreprendre des recherches expérimentales h Les quelques expériences faites sur les animaux au sujet de la
mieux leur place quand je parlerai des applications de ces procédés à la clinique ; de même pour les expériences faites sur les animaux à propos de l’élimination du bleu de méthylène.
Je ne relaterai ici que ies deux ordres d’expériences qui suivent, et qui concernent la bactériologie de l’intestin, et la fonction de sécrétion interne du rein.
Au cours de recherches histologiques et bactérioiogiques sur ies
après la mort ; 2* si elle se laisse envahir par des bactéries lorsqu’il s’est écoulé après la mort un temps plus ou moins long. On a déduit, en effet, de certains travaux, que les microbes de l’intestin, particulièrement le bacterium coli, traversent la muqueuse intestinale pendant l’agonie ou après la mort, et se répandent ensuite dans l’or-
e recherches sur la physiologie pathologique di
dont la perméabilité r* connus actuellement, s’e
îs présentant des phénomènes urémiques
du service de M. le professeur Guyon. Les accidents présentés par ces sujets sont, comme l’a bien montré M. Guyon, d’ordre infectieux et d’ordre toxique. Je n’ai pas à m’occuper des phénomènes infectieux. Quant aux phénomènes toxiques, qui portent sur le système nerveux, les fonctions respiratoire et digestive, ils ne peuvent être imputés qu’à l’imperméabilité rénale puisqu’elle représente le seul trouble fonctionnel rénal, qui existe chez ces sujets. Donc le syndrome d’imperméabilité ne comprend que ces phénomènes ; et, comme ils revêtent une physionomie différente de celle de l’urémie médicale classique, j’ai pu tracer les traits différentiels et la séparation de ces deux ordres de faits.
Quant au syndrome supposé lié à l’insuffisance de la fonction interne du rein, je lui ai attribué l’albuminurie et Tœdème, avec
PATHOLOQIE OÉNÉBALE
toutes ses localisations viscérales ou sous-cutanées variables, pour des raisons que l’on trouvera plus loin.
L’association de ces deux syndromes constituerait, à mon sens, l'insuffisance rénale.
qu’elle peut prendre, ne serait pas toujours seule en cause dans la production des phénomènes dits urémiques : certains d’entre eux
entre autres de Vinsufftsance hépatique ; j’ai montré les rapports de
Les 7 cas d’urémie (au sens clinique du mot) où j’ai recherché rurobilinurie m’ont montré ce phénomène ; par contre, dans 4 cas de néphrites avec imperméabiiité rénale, et dans 4 cas de néphrites avec
phénomènes urémiques, je n’ai pas rencontré l’urobilinurie.
S" Au retour vers les conceptions dualistes du mal de Bright,
données de physiologie pathologique ;
4“ A des conséquences pour le pronostic et la thérapeutique des affections du rein.