ÉTUDES SUR LES MALADIES GÉNÉRALES
Des amyotrophles dans les maladies générales chroniques et de leurs relations avec les lésions des neris périphériques (Thèse de Paris, 1889).
habituellement aux malades cachectiques, ne donne pas une idée lésions qu’ils présentent.
Au premier degré, ce sont les réserves des tissus qui dispare degré où il y a amyotrophie, ce sont les tissus eux-mêmes qui se d
nerveux proprement dites, comme dans les atrophies d
iux se multiplient i ■ exemple que les 1
La paralysie faciale zostérienue
sonnais inscrire la paralysie faciaie parmi les compila
ilion d’un malade, qui à la suite d’un zona, présenta une , devait nécessiter des recherches bibliographiques s n auteur n’avait encore signalé cette complication, e, on donnant une description des symptômes habituel! li sont propres.
irches concernant des documents épars dans différents cientlfiques, ont relevé 17 cas de paralysie faciale dans
de zona, nous entendons par ce terme, la fièvre Z celui qui est infectieux et que Borsteri plaçait déjà ■e l’érysipèle et la scarlatine pourprée. C’est ainsi qu’e , nous n’avons retenu que lés cas de zona-maladie, e i concernaient des cas d’herpès survenus au cou septième paire et se présentant comme des érnptioi
publication do ce travail, de multiples observations a i et plusieurs thèses ont été écrites sur ce sujet, en pi mpion, l’un de nos élèves.
pt observations relevées çà et là, nous ont permis d' de la paralysie faciale zostérienne et d'en fixer les c sont les suivants :
attentif pour préciser le moment exact et sans doute aussi pour re des cas légers qui doivent avoir une certaine fréquence
Symptômes et marche de la paralysie. - Elle est unilatérale et côté de l'éruption. Un seul cas de diplégie fut en évolution avec un zc téral de la langue.
Dans la majorité des cas les muscles de la face sont atteints à 1’.
Ce n’est là qu’une hypothèse. Mais il faut aussi dire que, comme le zona, cette paralysie faciale comporte parfois un élément névralgique et d’autre part qu’une origine infectieuse est aussi possible.
Il y a donc au moins des analogies qui permettent un certain rappro chement.
Quel résultat pourrait donner l’examen du^liquide céphalo-rachidien dans la paralysie faciale a frigore ?
De la sialorrhée
La sialorrhée est un syndrome qui se lie à des maladies de différente nature et représente, en pathologie, une vaste question de séméiologie.
On peutétablir les distinctions suivantes :
1» 11 existe une névrose salivaire comme maladie spéciale, il est vrai de dire qu’elle n’est pas très fréquente. Du moins en avons-nous observé un cas, dont les traits sont caractéristiques.
11 s’agit d’une affection nerveuse indépendante, qui se caractérise par une grande prédominance de signes salivaires et qu’il faut opposer avec les cas de névroses, telles que l’épilepsie, l’hystérie, etc., dans lesquelles la sécrétion n’occupe qu’une place minime et toute secondaire.
Dans le cas que nous avons observé, la maladie est survenue à la suite de l’avulsion do deux dents. Elle a été précédée d’un léger engorgement des ganglions du cou, laissant présumer une infection atténuée.
Mais une fois la èativation établie, le symptôme domine par son intensité le tableau clinique, au point que la cause occasionnelle s’efface devant l’étal de névrose salivaire.
Tandis que la salive s’écoule d'une façon abondante et continue, elle est d’autre part aussi déglutie.
On rencontre de plus des symptômes nerveux parfaitement en rapport avec la sialorrhée et dont le spasme pharyngé est le signe dominant.
Il y a des modifications do l’état général, qui sont la conséquence de la
paralysieagitante, daaslaquelle il faut cependaut uoter la rigidité de l’orifice buccal et sou ouverture permaneute.
3« Les maladies organiques du système nerveux. Maladies dit bulbe, dér la moelle (tabès), du cerveau (la démence, l'idiotie, etc.).
4» Les maladies dos nerfs périphériques ;
Nous avons décrit ailleurs des crises hypersécrétoires de la salive et du mucus nasal dans le tic douloureux do la face.
S“ La sialorrhée dans les maladies des différents viscères. La sialorrhée
Sialorrhée dos stomatites, de la dentition, dos maladies gastriques, du vomissement électif, des maladies utérines, de celles du pancréas, etc., auxquelles il faut joindre la sialorrhée do la grossesse.
6» Sialorrhée des intoxications et des infections.
11 faut inscrire ici les sialogogues, à côté de plusieurs maladies toxiques ou mémo infectieuses et pour lesquelles il faut invoquer des mécanismes complexes.
L'étude de la sialorrhée montre qu’elle offre des caractères particuliers, suivantles causes et le mécanisme dont elle est justiciable.
L’encéphalopathie addisonienne Un malade atteint de maladie bronzéed’Addison, présenta brusquement une
attaque d’épilepsie, puis du délire, puis du coma.
L’autopsie démontre, surcoupe histologique, des lésions d’encéphalite diffuse, avec lésions dégénératives des éléments nerveux.
Il existe dans la maladie d’Acidison un ensemble de troubles cérébraux, parmi lesquels figurent une fréquence relative, des attaques épileptiques générales.
L’autopsie précédente permet de reconnallre la présence et la nature des lésions encéphaliques, qui peuvent être à l’origine de manifestations cliniques comme le coma suivi de mort rapide, le délire, les attaques convul-
De l’inflammation à cellules plasmatiques
Etude de l’histoire de la cellule plasmatique, depuis les travaux de Waldeyer jusqu’à aujourd’hui.
L’histologie de la cellule plasmatique, ses caractères morphologiques et la technique de ses moyens de coloratiou.
. plasmatiques, à éosinophiles, à polyni Si le processus est intense, tous o sur place ; les polynucléaires donnerc subir la dégénérescence épilhélioïde, protoplasma, la dégénérescence capsul cences plus rares.
La réaction plasmazellaireestfréqr soit son siège.
(Hémophilie; les purpuras, érythème polymorphe) Après avoir donné et commenté une observatioa d'érythème polymorphe purpura et hémorragies générales, ce mémoire se termine par une
1“ La forme unilatérale de la maladie qui est fort rare et qui ici est tout & fait accusée.
2» La présence d’une hyperthermie locale en rapport avec les localisations de l’hypertrophie osseuse.
Des recherches bibliographiques ont montré que l’hyperthermie locale avait été déjà signalée trois lois. D’abord par L. Jacquet, puis par Chartier et Paul Descomps.
Ces derniers auteurs considèrent l’élévation locale de la température comme l'indice d’un travail inflammatoire.
Ne fanWl pas plutôt y voir la traduction du processus pajétique lui-mème, qui apparaît très particulier et comme relevant de deux éléments, dont l’un est une raréfaction, l'autre une rénovation du tissu osseux.
3° L’existence de nodosités do Heberden. On no saurait admettre ici une coexistence de deux maladies différentes. Ce qui permet d’écarter complètement cette manière do voir et d’inscrire les nodosités parmi les symptômes pajétiques, c’est qu’elles n’existaient que d’un seul côté et qu’elles étaient accompagnées de l’hypertrophie des phalanges des doigts. Alors que l’autre côté qui était indemne d’hypertrophie, l’était aussi quant aux nodosités.
Une revue générale sur la pathogénie de la maladie osseuse do Pajet et une critique des différentes théories proposées, aboutit aux conclusions
lions de la maladie osseuse de Pajet avec l’état des glandes closes, ont presque tous abouti à des conclusions négatives, en ce qui touche à la pathogénie.
La calcification du corps thyroïde doit-elle être considérée comme secondaire aux troubles de la calcification osseuse i Cela est. fort probable.
Le rhumatisme chronique et le rhumatisme blennorrhaglque
On trouve dans les nombreuses études que j’ai publiées sur ce sujet des particularités cliniques se rapportant aux troubles de la sensibilité, aux troubles trophiques et sécrétoires, aux amyotrophies et d’autre part aux lésions de la moelle que j’ai pu établir nettement, mais qui ne sont pas habituelles, même sous la forme atrophique que j’ai décrite.
Un des points qui se dégage de ces différents mémoires, est que pour chaque articulation, l’amyotrophie se trouve localisée sur certains muscles et non sur tous ceux qui prennent part aux mouvements de l’articulation.
J’ai pu formuler cette loi, en montrant que ce qui était déjà connu pour lé quadrlceps crural dans le rhumatisme des genoux, avait son analogie pour
Ainsi dans deux cas de rhumatismes blennorragiques, où il y avait lésion de l’articulation sterno-claviculaire. 1 atrophie musculaire portait sur le grand pectoral, où elle était profonde, alors que le sterno-mastoïdien, dont les
16 août. — Tomp. 36"9. Respiration BS. Pouls 140.
14 septembre. — Temp. 36 degrés. Respiration 40. Pouls 108.
4“ Dans les étals cachectiques, les signes de la réaction de débilité mucomusculaire comprennent également la tachypnée, qui se montre ici supérieure nu chiffre de la tachycardie.
S» Dans les maladies infectieuses fébrdes. qui s’accompagnent de lésions pulmonaires, la tachypnée surpasse aussi, mais do beaucoup la tachycardie,
ido général!
ment, do lourdeur. .
Il peut aussi faire jouer un rôle à ces altérations dans les parésies, que l’on observe à côté des troubles sensitifs, à ia suite de la phlegmatia et du pied bot phlébitiquo décrit par Verneuil.
Au point de vue pathogénique, il faut indiquer le rôle du liquide œdémateux et aussi do la toxicité de ce liquide.
Hypertrophie fibreuse des mamelles
is recherches de Foa et de Pellacaiii, est li îrt dans la cachexie une toxicité représec