ROUGEOLE
Il semble que l’existence de rash passagers dans la période d’invasion de la rougeole ait passé à peu près inaperçue : les observations d’Henoch (rougeur diffuse), de Talamon (rash ortié), de Surmont (rash ortié), sont les seules que nous ayons trouvées. J’en ai vu un certain nombre de cas et inspiré è M. G. Robet une thèse sur ce sujet.
Ces rash sont fréquents (1/4 des cas environ) et peuvent revêtir des aspects divers : scarlatiniformes ou ortiés le plus
ressernbler è.la miliaire rouge ; ils apparaissent quelquefois le premier jour de la période d’invasion, ordinairement le se-
suspend ou diminue la dose pendant deux ou trois jours, pour
été jugé sévèrement par certains auteurs, qui, sans apporter de preuves à l’appui de leur opinion, redoutent la possibilité de phénomènes d’intoxication. Depuis les premiers résultats consignés dans la thèse de M. Cougnot, nous avons employé
meurtrières de l’enfance; Becquerel (1839), Rillietet Barthez ( 1838 ) la considéraient comme mortelle dans la presquetotalité des cas (95 p. 100). Les enveloppements humides (méthode de Priessni.tz), puis les bains froids ou tièdes rendirent le pronostic déjà moins sombre (33p. 100 de guérison, service de M. le professeur Grancher).
Quand M. le professeur J. Renaut (de Lyon) publia sa méthode de traitement des bronchites diffuses par la balnéation chaude systématique toutes les trois heures si la température atteint 39*», je l’employai dans tous les cas, non seulement de bronchite diffuse précapillaire, mais de bronchopneumonie confii'mée, en y ajoutant la sinapisation des bains
broncho-pneumonie rubéolique, traités dans le service de M. le professeur Grancher (1896), nous eûmes 37 guérisons,