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Vopiration de cure radicale présente des

entré le 25 avril 1890, atteint de cancer du rectum dont le début

n'alteint sa limite supérieure qu'avec la plus grande difficulté. Le 1" mai, établissement d’un anus iliaque définitii. Le 8 mai, e.vtirpation du rectum cancéreu.v, en suivant dans tous ses temps le procédé de M. Quénu.

Longueur de rectum enlevée, 19 centimètres'; étendue de muqueuse saine au dessous du néoplasme, 7 centimètres, au-dessus, 2 centimètres ; hauteur de la tumeur, 10 centimètres. Epithélioma cylindrique.

Suites opératoires bénignes, Résultat définitif parlait. (Actuellement encore, mars 1904, aucune trace de récidive. Etal général

Ces trois observations démontrent tout d’abord les grands avantages de l’anus iliaque préliminaire. 11 empêche tout passage de matières dans le rectum, permet les lavages de haut en basa travers toute la longueur de l’organe et met ainsi le chirurgien à même de remédier à la septicité du rectum cancéreux.

(lig. i et i) et l’obsen taire développé dans l’i

; épiploons.

La rareté très grande de telles observations, l’étrangeté du siège de cette tumeur nous ont poussé à rechercher dans la littérature si d’autres observateurs avaient rencontré des faits semblables. Nous n’en avons trouvé qu’un très petit nombre.

De l’examen des observations de Bernhuber, Highmor, Meckeli Schonfeld, Hosmer, Marchand, Tillaux, Lexer, il résulte que quatre seulement de ces prétendues tumeurs de l’arrière-cavité des épiploons ont bien réellement ce siège. Ce sont celles de Bernhuber, de Hosmer, et deux cas de Lexer. A ces quatre cas,

Figures.

rapportée est bien celle d’une tumeur de l’arrière-cavité des épiploons. Et cependant elle ne ressemble en aucune façon, ni par son siège, ni par sa nature, aux tumeurs signalées dans les quatre cas en question. Elle se trouve, ainsi qu’il appert de la lecture de l’observation, dans le cul-de-sac épipldiquc de l'arrière cavilé des épiploons.

S’est-elle développée dans ce diverticule dont la lumière, parfaitement libre chez le fœtus et l’enfant, aurait persisté jusqu’à l’état adulte, ainsi qu’il arrive exceptionnellement ? S’est-elle développée dans l’intérieur du grand épiploon, comme tendraient à le faire penser ses adhérences vasculaires avec le feuillet postérieur delà lame antérieure du grand épiploon, et n’a-t-elle que

le sac épiploïque en dehors de ses propres limites et n’aurait pas rétabli d’une façon aussi pariaite la disposition jeune du grand épiploon et du diverticule épiploïque. Il n’y a pas de doule ; la tumeur n’a pas rétabli une cavité jadis oblitérée. Elle s’est développée dans une cavité préformée.

Ici deux hypothèses pour expliquer la persistance du diverticule épiploïque : ou bien il s’agit d’un de ces cas moins exceptionnels

cule épiploïque chez l’adulte, etdans cette hypothèse, la turaeur,née aux dépens du grand épiploon ou d’un organe voisin, se serait développée dans cette poche dont la lumière a persisté ; ou bien il s’agit d’une tumeur congénitale, qui existait déjà plus ou moins

épiploon et qui, par sa présence, a empêché le processus d’accole-

Examinons ces deux hypothèses. 1“ S'agit-il d’une tumeur développée ù l’état adulte aux dépens du grand épiploon et occupant secondairement la cavité du diverticule épiploïque, qui, par hasard, a persisté?

Pour pouvoir répondre à cette question, nous avons passé en revue les tumeurs primitives de l’épiploon au point de vue de leur anatomie topographique. Dans un certain nombre d'entre elles, les descriptions anatomiques sont trop incomplètes pour que nous

les observations rapportées par Braun, Péan, Martini et Libari, Schwartzenberger, Ris, Braithwait.

D’autres fois, pourtant, la situation de la tumeur est bien précisée ; entre les deux feuillets du petit'épiploon (Erlach), entre les deux feuillets postérieurs du grand épiploon (Segond), entre les

(Czerny, Bi

cavité des épiploons, ou mieux dans son diverticule iuférieur, avant l’oblitération, par accolement, de ce diverticule?

von Büngner,

Il s’agit d’un homme de 48 ans, sans antécédetUs héréditaires ni personnels, atteint d’épididymite bacillaire du c61é droit. Du côté gauche, l’épididyrae et le cordon semblaient intacts.

comfiUquée i'un I potnétrie latérale |

l’utérus bicorne i

iion. Le tissu rentorcement

rtrophie et les

, Le premier comprend les cas où l’atrésie siège à l'hymen, à l’entrée ou près de l’entrée du vagin, dans lesquels une partie notable du demi-vagin contribue à la lormation de l’hématome par rétention. C’est l’kématocolpos latéral owl'kématocolpométrie latérak.

Le deuxième type comprend les cas de rétention des règles dans une moitié d’utérus bicorne ou didelphe ou dans une corne utérine accessoire, l'hànatomitnti latérale simple ou compliquée d'hématocolpos latéral supérieur souvent très difflciie à didérentier l’un de l’autre.

1. llémaltmétrle. Le premier point à étudier était l’état de la menstruation. Il peut y avoir aménorrhée bilatérale, qu’il y ait atrésie ou non ; l’aménorrhée peut exister dans la corne alrésiée seulement, et l’exhalation menstruelle se faire dans la seconde corne. Il peut donc y avoir atrésie latérale sans hématométrie et avec menstruation.

D’autre part il peut y avoir hématométrie latérale soit avec, soit sans menstruation ; celle-ci peut être normale, se faisant par

norrhée réflexe dans ce segment ; elle peut être irrégulière.

Quant aux troubles de la menstruation caractéristique de l’hématométrie, ils apparaissent en général, en cas d’alrésie congénitale, avec rétablissement des règles, à la puberté.

Ils peuvent apparaître plus ou moins lardivemenl dans les cas où l’alrésie n’est pas d’emblée complète, ou dans ceux où les règles ne s’établissent que tardivement dans la corne utérine atrésiée jusqu’alors aménorrhéique, et apparemment à la suite d’une cause congestive quelconque, surmenage, accouchement, accident pathologique.

■ Les difflcullés d’écoulement et la rélention du sang menstruel se traduisent par des manitestations dysménorrhéiques. Des crises douloureuses mensuelles coïncident avec l'époque des règles. Elles tiennent, selon les uns, à la distension de la cavité utérine au moment de l’exhalation menstruelle et aux eflorts que lait l’organe pour se débarrasser de son contenu ; selon d’autres, à une irritation du péritoine produite par la pénétration d’une certaine quantité de sang qui refluerait de la cavité utérine. D après Zweilel, les accidents seraient d’origine microbienne et ne se produiraient que s’il y a inlection tubaire antérieure.

à uQ fibrôme pédiculé, à un kyste, de l’ovaire, à une grossesse tubaire. Le diagnostic est particulièrement délicat lorsqu’il s’agit

En cas d’utérus bicorne, s’il n’y a qu’un col, on une salpingite ou à un hematosalpinx, à un fibron:

soitlarge et que l’ouverture qu’elle donne soit persistante. L’exhala rétention sanguine se reproduira si l’orifice est insuMsant.

Dans l’héinalocolpos latéral, Wncuxon, la section, Vaasion de la cloison inlenaijintik mec suture Umuqueuse sont les opérations

sible par le vagin, et dans l’hématocolpométrie supérieure, l’incision avec suture bimuqueuse peut dans certains cas encore être ütiie, et s’il n’y a pas de complication, être curative.

S’il y a hémalosalpinx concomitant, celui-ci commandera toujours la laparotomie complémentaire.

.3. Les indications du traitement curatil de l’hématométrielatérale se déduisent principalement de la variété de la malformation ;

gu’aprés une laparotomie, on conçoit que la voie abdominale soit souvent indiquée.

Le traitement chirurgical de choix de l’hématométrie dans un utérus double, est l'ablation, après laparotomie, de la corne utérine distendue et siège de la rétenlion, ainsi que des annexes du même côté. L’opération respecte la corne utérine intacle et l’ovaire correspondant. C’est le Iraileinent appliqué chez ma malade.

Dans les cas où cette extirpation présente de trop grandes dilficullés en raison de connexions trop intimes des deux moitiés de l’organe utérin, Yhjstéreclomie abdominale subtotale ou totale peut devenir nécessaire.

Si la tumeur hématomélrique est peu volumineuse, la castration

Elle est indiquée si l’état général est mauvais, parce qu'elle est une opération bénigne et rapidement exécutée.

S’il s’agit d’un utérus bicorne, l’ablation de la corne dilatée sera le plus souvent impossible en raison des connexions intimes qu’elle peut présenter avec la corne intacte. Aussi peut-on préconiser en pareil cas Vlajstérectomk abdominale totale.

L’ablation devient le traitement de choix en cas d’hématomélrie dans une corne rudimentaire pédiculée.

Dans l’utérus unicorne, sans corné rudimentaire, les indications sont les mêmes que pour l’hématométrie dans un utérus normal.

de la loge distendue, siège de riiéinatométrie. Le choix n’est à faire qu’entre la castration double et l’iiystérectomie.

En résumé, dans thimatocolpos latéral l'opération de choix est la section avec suture bimuqucuse de la cloison intermginale. En .cas d’hématosalpinx concomitant la salpingectomie est nécessaire.

Dans Vhématométrie latérale Vineision vaginale peut être tentée, mais le traitement au choix est l’énucléation it l’extirpation par la voie haute. La castration bilaterale avec ou sans incision vaginale de l’hématométrie et Y hystérectomie abdominale constituent des opérations de nécessité.

29. — Rétention des règles et duplicité du canal génital. Annales de Gynécologie et d’Obstétrique, décembre 1901.

Dans ce mémoire je reprends la partie clinique ;de ma thèse ; l’historique de la question, les caractères et les variétés de la duplicité du canal génital, l’étiologie et la pathogénie de la rétention des règles dans le canal génital dédoublé, l’anatomie pathoicgique, la symptomatologie, le diagnostic, la marche, les accidents

A la fin du mémoire, je donne le tableau des 82 observations qui m’ont servi à écrire ma thèse. J’y ajoute deux faits ; l'un antérieur à la publication de ma thèse et qui m’avait échappé, l’autre postérieur, dû à Jacobs, de Bruxelles.

80, — Six nouvelles observations d'hématométrie latérale dans des utérus doubles. Annaks de Gynécologie et d’Obstétrique, - 2- série, 1.1, janvier 1904, p. 23.

Depuis les travaux précédents, un nouveau cas d’hématométrie latérale s’est présenté à mon observation, celui d’une hématométrie dans une corne utérine rudimentaire.

11 s’agit d’une temme de 39 ans, réglée régulièrement jusqu’à l’àge de 16 ans. A partir de cette époque, les règles devinrent irrégulières et douloureuses. A 19 ans, la malade se maria ; elle eut trois grossesses normales. Pendant la durée de ces grossesses, elle ne souflrait plus. Les trois accouchements se firent à terme et

n potion et en lavement, a rapidement lait cesser^ [uin. Dans un cas de cancer inopérable' de l’uté-'

- Arrachement tendineux de la première phalange du

Legouest et les pinces-gouges.

43. - Épithèlioma étendu de la main et des doigts. SocUti de médaine, 10 juillet 1901 ; lietue médicale de l’Est, 1901, 15 novembre, p. 690»

Observation d’un vaste épithélîoma de la main et des doigts, développé chez une femme de 50 ans, sur une ancienne cicatrice de brûlure. Ablation du néoplasme, avec conservation du pouce et de l’index. Il est exceptionnel de rencontrer un épithélioma

signalé

avons décrit deux formes d’accidents : la dermatite des opérateurs et la dermatite des opérés.

' i première forme est lente, graduelle, chronique, atteint les !ts et les mains ; c'est Virythiim radiographique des mains. La 1 devient sensible, rouge, s’épaissit, puis elle perd son élasti-

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