‹ Exposé des titres et travaux scientifiques. 1923Chapitre 4 sur 5 · THÉRAPEUTIQUE · texte numérisé non relu

THÉRAPEUTIQUE

Quelques essais d’une théobromine injectable « L’Allylthéobromine »

Société de Médecine, ai novembre igao.

Modifications de l’élimination chlorurée par TAllylthéobromine

Comptes rendus des séances de la Société de Biologie, i 5 janvier 1921, tome LXXXIV, p. 91.

L’Allylthéobromine (théobromine injectable)

■ Revue Médicale de l'Est, i 5 février 1921.

Ces recherches avaient été entreprises en raison des troubles digestifs fréquemment présentés par les malades à qui la théobromine était prescrite.

Ce dernier produit, dont la posologie a été déterminée par lIucHABD, est d’un emploi courant ; mais son peu. de solubilité, les douleurs stomacales qu’il provoque laissent souvent le méde cin Sans aide lorsqu'il veut avoir à sa disposition un diurétique chlorurique d’emploi commode.

La preinièrc série de recherches a porté sur des observations cliniques, mais uniquement sur des cas où il y avait rétention chlorurée, éliminant soigneusement les cas de néphrite urémigène hypertensive.

La deuxième recherche a consisté il mettre des malades présentant de la rétention chlorurée à un régime fixe en chlorure do sodium et à doser régulièrement les éliminations chlorurées jusqu’à stabilité d’élimination pendant cinq jours, ensuite rallylthéobromine a été administrée et les chlorures dosés dans

les urines. L’élimination est très augmentée pendant que les malades sont sous l’inilucncc de 1 allylthéobromme.

Notre dernière publication, conçue dans un ordre tout général, a pour but de montrer les avantages que l’on peut tirer

Le produit peut etre employé en gouttes ou en injections intra-musculaires.

1. — En gouttes : Avantages sur la théobromine en raison de la solubilité, besoin de donner des doses beaucoup moindres : donner o,o5 à o,io centigrammes ;

Tl. — En injections : Dans les cas d’intolérance gastrique; donner o.of) à o,io du produit jusqu’à o./io en plusieurs fois.

S’il y a tendance aux nausées et aux maux de tête, rester à des doses journalières voisines de o,io à 0,20 centigrammes.

ITT. — Agir avec la meme prudence qu’avec la théobromine qui donne fréquemment des nausees et des céphalées.

IV. — Le produit est nettement contre-indiqué dans les néphrites urémigènes hypertensives où non seulement il est inutile, mais où il peut présenter des inconvénients.

V. — T.C produit doit etre employé dans les néphrites hydropygènes et les œdèmes des insuffisances cardiaques droites.

Le Somnifène

Société de. Médecine de Nancy, 22 juin 1921.

(MM. IIamant et J. Benecu)

C’est l’étude clinique du diéthyl-dipropcnyl-barbiturate de diéthylarnine. Nous avons recherché sa valeur clinique, car il est utile d’avoir sous la main un hypnotique très peu toxique et que l’on peut employer à des doses très variables et qui ne présente pas d’effets secondaires.

D'autre part, il est utile d'employer ce produit par voie intramusculaire et meme dans certains cas par voie intra-veineuse quand on veut obtenir une grande rapidité d’action.

Les résultats très heureux obtenus en plusieurs cas, notamment dans des cas de tétanos, de delirium trernens, nous ont incité à publier nos observations.

Dans tous les cas, le produit a donné de très bons résultats.

PUBLICATIONS DIVEBSES

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