SYSTÈME NERVEUX
Encéphalite léthargique
Société de Médecine de Nancy, juin 1919.
(L. Caussade et J. Benecii)
Encéphalite léthargique et encéphalo-myélîte
Revue Médicale de VEst, i®*" septembre 1919.
(G. Ktienne, L. Caussade et J. Benecii)
Série d’encéphalo-myélîtes épidémiques
Revue Médicale de VEst, i®'’ janvier 1921,
lïicnU obtenus difficilement nous pouvons savoir que le malade est couché depuis un mois. Trois jours après l’entrée à l’hôpital, paraplégie flasque et le malade meurt 5 jours après, présentant des accidents bulbaires.
L’aulopsic montre une pleurésie enkystée siégeant à droite dans la région postérieure du thorax entre les 3 * et 4 ® vertèbres dorsales où les membranes de la poche purulente sont en contact intime et serré avec les muscles intercostaux et les corps vertébraux ; à l’ouverture du canal vertébral à la hauteur des 3 * et 4 ' dorsales, on trouve une véritable gaine purulente, très épaisse à la région postérieure. Les méninges sont infiltrées de pus ; la moelle à cette hauteur est rouge, œdémateuse et s’écrase comme une bouillie très lluide.
Nous avons recherché s’il y avait relation entre cette purulence médullaire et la pleurésie ; les corps vertébraux étaient intacts, mais il fut très facile avec un fétu de paille de suivre un pertuis purulent montrant que Tinfiltration partie de la cavité pleurale avait gagné, par le trou de conjugaison situé entre la 3 ® et la 4* dorsale, le canal rachidien.
Un cas de syndrome protubérantiel du type Raymond Cestan
Société de Médecine de Nancy, 24 novembre 1920.
(G. Etienîse et J. Benecii)
Il s’agit d’un jeune homme de 20 ans qui vient consulter parce que sa bouche était déviée à droite, et qu’il mastiquait avec peine ; puis peu h peu sa démarche devint hésitante, puis titubante.
L’examen du système nerveux peut se résumer ainsi :
I® Troubles moteurs. — Paralysie faciale gauche, lagophtalmos et paralysie du moteur oculaire externe.
Parésie des membres supérieur et inférieur droits.
2° Trouble réflexes. — Exagération des réflexes patellaires à droite et h gauche, niais cette exagéraiion est plus marquée
Trépidation épileptoïde, Babinski positif,
réflexe oculo-cardiaqv
malades, nous n’avôns trouvé un
3 ° Les états convulsifs ayant comme origine une émotion se rapprochant surtout du type hystérique.
Si la crise dure quelque temps, il peut y avoir une inconscience passagère ;
.fl’* Les étals convulsifs a tvpe comitial se différencient des précédents par une inconscience plus profonde et plus durable.
Chez ces.derniers, le R. O. C. montre toujours un état de déséquilibre plus intense ;
5 ® Dans les états convulsifs à type comitial, l’excitation qui se porte sur le sympathique et qui déclanchera la crise peut
Société Médicale ■ des Hôpitaux de Paris, i 3 janvier 1922. Revue Médicale de VEst, i*" février 1922.
(G. Etienne, A. Stroup et J. Benech)
Il s’agit dos observations do trois malades qui présentèrent de la poli.myélite antérieure aiguë (maladie de IIeine-Médin) et furent tous les trois guéris rapidement par le sérum antipoliomyélite créé pur le Professeur Pet rrr, de l’Institut Pasteur.
Nous avons conclu de ces observations que le sérum de Pettu' est très actif, quelle que soit l’Intensité de l’atteinte médullaire, comme dans le premier cas et encore, dans une très large mesure, dans des cas déjà anciens, lorsque du moins ne s’est pas encore établie la phase des contractures par lésions définitives secondaires.
La dose de /io cm^ nous paraît celle par laquelle il convient de débuter. Il y aurait probablement intérêt à l’augmenter pour aborder un cas grave. La tolérance nous a paru parfaite.
APPAREIL CARDIO-VASCULAIRE