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Bactériologie et thérapeutique. Sem. méd., août 1894J

On a souvent reproché à la microbiologie, surtout au point de vue médical, la

chirurgie, l’obstétrique étant quelque peu mises à part, de n'amener aucun progrès thérapeutique : je réponds à ees reproches.

Sans parler des vaccinations, de la prophylaxie, qui donnent des résultats merveilleux, j'invoque la sérothérapie; j'invoque l’emploi des toxines comme agents d’hémostase.

Je montre que la tuberculine ou la malléine, en permettant un diagnostic rapide, conduisent à un traitement plus énergique. — Je rappelle la bactério-tliérapie qui, en regard des exagérations, compte quelques essais heureux.

Je fais comprendre que la connaissance du mécanisme des troubles morbides, des conditions d’évolution, d’atténuation des germes, des conditions d’élimination, de destruction des poisons microbiens, que toutes ces données amènent le médecin à attaquer avec plus de logique un mal dont le mécanisme ne lui échappe plus.

Il n’est pas jusqu’aux notions relatives à l’importance du terrain qui n’aient leur retentissement sur ces procédés de curation.

Telles sont les principales idées développées dans ce mémoire avec preuves à l’appui. (Voir aussi Traité de Médecine Charcot-Bouchard, vol. I, ch. X0.)

299; 300. — Les fonctions anti-toxiques. — Les défenses de l’organisme. Sem. méd., 6 avril 1895. (Défenses anti-toxiques. Humeurs et organes anti-toxiques). Rev. génér. des Sc„ 30 avril 1896.

Les qualités bactéricides ou anti-toxiques des humeurs, les activités phagocytaires, constituent les grandes protections de l’économie ; la vàccination, plus encore la nature, les lui confèrent. — Il en existe d’autres ; je les place en lumière.

Les épithéliums forment des barrières mécaniques ; les acides du tube digestif, acides cependant moins actifs qu’on ne le suppose, le manque d’oxygène dans l’intérieur de l’intestin, les gaz de cet intestin, les corps aromatiques de cette cavité alimentaire, les produits solubles des fermentations figurées de ce conduit, la bile, les sucs glandulaires, la concurrence vitale, la salive elle-même qui, sans tuer les germes, ne facilite cependant pas leur pullulation, l’oxygène, l’acide carbonique des voies respiratoires, les réactions des organes génito-urinaires, l’acidité des muscles, les mouvements du sang, la pression vasculaire, les attributs microbicides des mucus, des sérosités, un certain degré d’accoutumance aux

toxines, un état anti-toxique naturel, ou acquis, ou transmis, etc., etc. : tels sont les principaux agents qui font que les parasites infectieux, placés à la surface des muqueuses, sont le plus souvent peu virulents ; telles sont les raisons qui, pour une part, font que ces parasites n’évoluent pas, lorsqu’ils pénètrent dans nos milieux fermés.

301. — Les anti-toxines et l’immunité. Sem. méil, 25 fév. 1893.

302. — L'œuvre des Congrès de médecine. Revue des Sc., nov. 1894.

J’ai montré, dans cette étude critique, les inutilités, les inconvénients, mats aussi les avantages des Congrès ; je fais un parallèle entre leurs défauts et ces avantages, parallèle qui est en faveur des avantages, au moins au point de vue théorique.

303. — Les toxines. — Mécanisme de leur action. Rev. gén. Sc. 13 janvier 1895.

304. — La pathologie générale du rein. Sem. med.,6 déc. 1893. Leçon d'ouverture des

Dans une série de leçons, fai exposé la pathologie générale du rein. — J’ai montré, par l’embryogénie, l’histologie, la physiologie, etc., que le rein comprend un filtre, le gl.omérule, une partie glandulaire, les tubuli, des canaux sécréteurs, les tubes droits, etc.

305. — Atténuations. Dict. pliysiol. du prof. Richet. Voir aussi Sem. méd., 17 juillet 1895.

Dans cet article, je passe en revue tous les degrés de l’atténuation, tous les agents physiques, chimiques aptes à les réaliser. — Ces études me conduisent à celle des variations bactériennes, à celle des. maladies atténuées, des vaccins surtout figures, etc., à celle de la notion d'espèce, à celle des transformations cellulaires, etc.

306. — Influence des maladies du foie sur la pathologie du rein et les modifications de l'urine (actions réciproques). Sem. méd., 14 fév. 1894.

Par la teneur des urines en urée, en sucre, en peptone, en ammoniaque, en principes sulfurés, en éléments biliaires, on peut arriver à soupçonner l’état du foie. — Les néphrites biliaires, à glycogène, auto-toxiques, comme les hépatites par défaut d’épuration, sont les conséquences de ces influences réciproques.

307. — L’enseignement de la clinique. Sem. méd., 16nov. 1895.

J’associe aux méthodes anciennes les données du laboratoire.

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