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BALANCEMENT DES CIRCULATIONS

qui concerne le rein, la ressie et rmérus. Reste le foie, pour lequel l’eiamcn n'a pas été possible. L'on de nous (Daslre, De la glycémie aephgxique, 1877-1878) a constaté l'hyperglycémie sous l'inlluence du sang noir dans l'asphyxm brusque. Mais il n'en faudrait pas

En comparant les résullals précédents, on voit que dans le cas de l’asphyxie, l’équilibre naturel des deux systèmes vaso-conslricleur et vaso-dilatateur se trouve rompu, en sens différents, pour la peau et pour l’intestin. Le modérateur prédomine du côté du tégument : le constricteur, du côté des viscères.

C’est un mécanisme préétabli qui règle ces conditions. Il remplit un rôle de prévoyance pour parer aux effets pernicieux de l'asphyxie ; le cœur ménage ses mouvements à mesure que l’oxygèue est près de manquer ; le sang chassé de l’intestin par la contraction des artères tend à s’étaler près de l’air vivifiant dans les vaisseaux dilatés de la peau.

Balanceront entre la circulation cutanée et la circulation intestinale. L’étude de l’asphyxie nous a donc révélé une loi importante dans le jeu des mécanismes circulatoires, c’est, à savoir ; la division de cet appareil en deux sections qui, dans un certain nombre de circonstances, marchent ensemble

lation viscérale et la circulation tégumentaire. Les variations de la composition du sang sont l’excitant initial qui met eu jeu ces mécanismes.

Ce balancement remarquable est encore manifesté dans deux circonstances qui en montrent bien le caractère général.

1“ L’excitation forte des nerfs de sensibilité générale affecte la circulation comme l’asphyxie même. Elle contracte les vaisseaux des viscères et dilate

2° L’excitation du nerf dépresseur de Ludwig et Cyon entraîne les mêmes conséquences ; nous avons constaté la constriclion cutanée et la dilatation viscérale.

Les faits exposés dans le cours de ce dernier travail contribuent ainsi à nous faire connaître une partie du mécanisme compliqué qui préside à la régulation des fonctions circulatoires.

35 bis. — Résultats généraux et conclusions du Titre IV.

En outre de leur signification intrinsèque, les études précédentes ont acquis à ta science des faits et des vérités d’un intérêt général.

abandonner l’organe, le grand sympathique est le type des nerfs vaso-conslrictcurs.

Notre expérience faite en 1879 complète ces connaissances sur la physiologie du sympathique en démontrant l’existence dans ce cordon des nerfs antagonistes des précédents, des nerfs vaso-dilatateurs. L’importance de cette expérience lui vient de ce quelle nous révèle un fait à la fois évident, facile à reproduire et susceptible d’une généralisation très étendue, lit, en clfct, dans les mémoires suivants nous avons montré que d’autres régions du corps tiraient du grand sympathique leur innervation vaso-dilatatrice.

2" Généralité et systématisation des nerfs vaso-dilatateurs.

N” 35 bis. Quel était l’état de la question en 1877-1878 lorsque nous commençâmes nos recherches? Et quel après?

L’expérience classique de Claude Bernard, en 1851, perlait en elle toute sa

Du même coup, elle montrait l’existence d’une nouvelle classe de nerfs, les moteurs des vaisseaux, ou vaso-constricteurs-, en second lieu elle localisait

MÉCANISME DE l’INIlIBITION.

5” Mécanisme de la vaso-dilalation. Théorie générale de Vinhihilion (périphérique).

L’action vaso-dilatalricc se ratlaclic à une catégorie d’effets nerveux, chaquejour plus nombreux, connus sous le nom d inhibition, action d^arrêt, action modératrice ou suspensive. Les vaso-dilatateurs offrent le type le plus remarquable et le plus clair de cet ordre de nerfs.

Par définition, les nerfs inhibitoires sont des nerfs centrifuges dont l'inllux descend aux organes et tels que leur entrée en activité fait rentrer en repos rnrn-n.io rnrmsnnndant. Leur excitation nrovoaue la détente ou le relâche-

lient le muscle dans un élal de demi-contraction qui est ['état tonique, manifestation soutenue de la vitalité plus ou moins énergique des centres nerveux : le muscle est en état de contraction modérée ainsi que le vaisseau.

2* L’excitation du nerf va provoquer une contraction du muscle, qui se

TUÉORlIi; DE

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