‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 18 sur 43 · VASO-DILATATION · texte numérisé non relu

VASO-DILATATION

El c’est là ce qui justifie le nom i'interférence nerveuse, emprunté à un phénomène physique qui n’est pas sans analogie avec celui-là.

Telle est notre théorie. Elle est intelligible; elle est en accord avec les faits déjà connus. Nous lui avons donné en quelque sorte la légitimation expérimentale, par la constatation : 1“ de l’hypolonus et 2' du réle des ganglions sympathiques. Enfin,nous l’avons complétée,en montrant ce qui arrive lorsque l’on excile à la fois le nerf moteur et le nerf inhibiteur par la même action portant sur les centres. Dans ce cas, c’est en général l’effet inhibitoire (vasodilatation) qui l’emporte (cas du tégument). C’est ce que j’ai désigné ailleurs sous le nom de Loi de la prédominance des effets modérateurs. L’idée fondamenlale de eelle théorie existait déjà dans la conception, encore un peu vague de Cl. Bernard sur l’Interférence nerveuse. Elle a d’ailleurs un caractère de nécessité qui l’impose à l’esprit. Nous l’avons précisée et nous lui avons donné la légitimation expérimentale qui lui manquait si bien jusqu’alors que des physiologistes comme Schiff, Brown-Séquard, soutenaient d’autres théories. Les faits qui lui servent de fondement sont les suivants :

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