‹ Exposé des titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 17 sur 30 · Nouveau procédé pour l’amputation sous-astragalienne · texte numérisé non relu

Nouveau procédé pour l’amputation sous-astragalienne

(Thèse du docteur Bourdetle. Paris, 1852, p. 23.)

Ce procédé est aujourd’hui adopté généralement.

Dans les questions controversées de thérapeutique chirurgicale, la lumière ne saurait se taire en un jour, il faut donc savoir attendre et faire appel aux faits. La Société de chirurgie a pris l’excellente habitude de tenir en permane nce certaines questions à l’ordre du jour de ses travaux, et de différer sagement son jugement définitif. Je ne saurais prendre de meilleurs exemples de cette tendance que les questions suivantes : Amputations partielles du pied. — Valeur comparative des diverses amputations de la jambe. — Traitement chirurgical des polypes fibreux naso-pharyngiens. — Création d’une pseudarthrose dans les cas d’ankylosé temporo-maxillaire. —- Coxalgie. — Résection des articulations. — Anévrysmes. — Hernies, etc.

J’ai pris part à l’enquête permanente dont ces questions sont l’objet, et inséré dans les Bulletins, sous forme de rapports ou d’observations originales, un bon nombre de documents, dont je citerai seulement les principaux.

Zl3. Extirpation des polypes naso-pharyngiens.

{Gazelle hebdomadaire, 1859, p. 610, 625, 665.)

44. Documents sur l’incision médiane du voile du qjalais et sur les polypes nasopharyngiens. Pratique de Dieffenhach.

{Gazette hebdomadaire, 1860, p. 38.)

H5. Polypes naso-pharyngiens. — Rapport sur un mémoire de M. le docteur Rampolla (de Païenne).

{Bulletin de la Société de chirurgie, 1860, p. 38.)

Dans ce travail, j’ai donné une classification des nombreuses opérations préliminaires proposées et mises en usage pour aborder ces polypes. J’ai discuté la valeur de chacune d’elles et cherché enfin à démontrer que dans les cas graves, la résection préalable du maxillaire supérieur était la méthode la plus sûre et la moins dangereuse.

Chaque fois que, depuis cette époque, la discussion s’est ranimée, j’ai fait mes efforts pour faire prévaloir cette idée, que je crois juste et fondée sur les faits. (Voy, depuis 1860, \qs Bulletins de la Société de chirurgieé)

Ù6. Création d!unepseudarthrose dans les cas d’ankylosé temporo-maxillaire.

Peu de temps après la publication du mémoire d’Esmarch {Die Behanddlung der narUgen Kieferklemme dur ch Bildung eines künstlichen Gelenkes im Unterkiefer)., je donnai, dans les Archives générales de médecine, année 1860, une traduction littérale de cet important travail. J’y joignis les autres faits publiés à l’étranger par R izzoli, Rruns, Dittl, etc., et cherchai à baser sur l’anatomie et la physiologie pathologiques les indications de l’opération et le choix du procédé. Enfin, je traçai l’historïque de la question. Le dernier mot est loin d’être dit sur l’opération d’Esrnarch, et nous ne savons pas encore à quoi nous en tenir sur les résultats définitifs. La Société de chirurgie est saisie, et grâce à son esprit'éminemment critique, la vérité ne tardera pas à se faire. (Voy. depuis 1860, les Bulletins de la Société de chirurgie Gazette hebdomadaire.)

hl. Anévrysmes ; compression digitale.

En octobre \ 857, M. le docteur Yanzetti (de Padoue) vint lire à la Société de chirurgie deux observations très-intéressantes d’anévrySnies guéris par la compression digitale. Dans la séance suivante, M. Michaux communiqua un nouvel exemple de succès dû à ce procédé. Ces faits iniportants m’engagèrent à reprendre la question. C’est pourquoi j’écrivis dans la Gazette hebdomadaire un article dogmatique dans lequel j’examinai la compression digitale au double pointde vue historique et pratique.

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