‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 13 sur 18 · III. — THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE ET MÉDECINE OPERATOIRE · texte numérisé non relu

III. — THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE ET MÉDECINE OPERATOIRE

A. — THÉRAPEUTIQUE. P.ANSEMENTS. APPAREII.S.

90. — Des pansements antiseptiques. (SMM.de te Soc. rfê C/w)’., 1879, p. 229.)

Dans le cours de la discussion sur tes pansements antiseptiques, M. Le Dentu, après avoir longuement développé les raisons pour lesquelles il s’est rallié à la méthode de lister, expose les résultats de sa pratique hospitalière pendant les deux années précédentes.

91. — Du pansement à riodotbrme et de ses dangers. (Leçons cliniques laites à l’hôpilal Saint-Louis, recueillies par M. Delapersonne. France médicale, 1882, p. 329 et 361).

Les chirurgiens allemands commençaient à se servir de l’iodotorme pour le pansement des plaies, et ils l’avaient fait avec une extraordinaire prodigalité, car la quantité de ce produit employée dans certains cas avait atteint jusqu’à 100 grammes. De là toute une échelle d’accidents pouvant aller jusqu’à la mort. Les cas nombreux rapportés par les chirurgiens allemands euxmêmes étaient bien faits pour refroidir l’enthousiasme du début. M. Le Dentu jugea utile d’attirer l’attention sur les dangers de cette méthode de panse-.

Comme les accidents étaient dus principalement aux doses massives employées des l’abord, comme la naze lodoformee s est substituée à la poudre

d’iodoforme et que cette dernière récentes qu’en faible quantité, les riodoforme doit être proclamé ui méthode antiseptique.

n’est pim

sraindre'et dispose la

. — Do la révulsion interstitielle au moyen des injections sous-cutanées de nitrate d’argent. {Bull, de la Soe. clinique 1877, p. 57, et France méd., 1877, p. 225 et 243.)

Plusieurs observations réunies dans ce travail, auxquelles l’aui enjoindre plusieurs restées inédites, prouvent la puissance de ce certaines névralgies, pour certaines formes d’ostéite névralgique,. niere générale, pour tous les points douloureux bien circonac taires aux ressources ordinaires de la thérapeutique.

93. — Delà fève de Calabar. {Nouv. dict. de méd. et de chir pratiques, t. XIV, p. 649-657.)

94. — De l’emploi des anesthésiques dans la trachéotomie. {Bull, de la Soc. de Chir., 1881, p. 267.)

Dans un rapport sur quatre observations de trachéotomie av< envoyées a la Société de chirurgie par le D'Houzel, M. Le Dentu a déterminer dans quelles conditions il est permis d’anesthé atteints d affections des poumons, des plèvres et du cœur Pour affections du larynx et particulièrement du croup, la question est • les cas où l’asphyxie

i y a-t-il mécanique de ( larynx.

ux où elle s

isultat des premières inhalations de chloroforme est le critérium sur 1 aut se guider. « Si la respiration se régularise et se ralentit immém, si la teinte asphyxique des téguments tend à s’atténuer, on est ! a continuer. Si ces changements favorables n’ont pas lieu de suite, il

En manière de conclusion, M. Le Dentu ajoute ;Je repousse la chloroforinisation comme périlleuse, pour tous les cas où l’asphyxie déjà très prononcée peut faire craindre ia mort pendant l’opération, pour ceux aussi où l’on ne serait pas suffisamment sûr de ses aides ou de soi-même, pour ceux où l’on agit dans des conditions défectueuses. Je la repousse encore comme inutile'’dans la plupart des cas, si l’on doit employer un procédé très rapide, comme celui de M. de Saint-Germain, si l’on ne se sert pas du thermocautère, si enfin on a affaire à un malade, courageux pour qui une incision n’est pas un

:( Mais comme on peut avoir à compter avec la pusillanimité des malades, avec résistance des parents à toute opération sans anesthésie, il est bon de savoir B le péril de la chloroformisation, dans les circonstances determinees plus at, n’est pas assez grand pour arrêter le chirurgien. »

A la suite d’une discussion qui a eu pour résultat de montrer que, relativeiut à l’emploi des anesthésiques, la conduite des chirurgiens étrangers était it autre que celle des chirurgiens français, M. Le Dentu a cité 1 opinion m certain nombre de chirurgiens allemands, anglais, américains, italiens, a conclu du désaccord de pratique révélé par cette discussion que, si 1 anesésie dans la trachétomie avait été si peu employée en Francé, c’est qu’elle ! s’imposait pas comme un bienfait indiscutable. Elle est cependant ratioiiîlle dans les circonstances énumérées plus haut.

95. — Des contre-indications de la réunion immédiate dans les amputations. {Dise, à la Soe. de Chir. ; Bull, de la S.oc. de Chir., 1881, p. 627.)

90. — Traitement des anthrax. {Disc, à la Soc. de Chir.; Bull, de la Soc. de Chir., 1881, p. 305.)

97. — Appareil immoyMe à claire-voie pour tous les traumatismes de l’épaule et de l’extrémité supérieure de l’humérus. (Gillette, Chirurgie immalière ries hôpitaux, p. 488.)

Cet appareil, dont M. Le Dentu se sert depuis sept à huis ans, est une

huit de chiffre, dans lequel le croisé correspond à la région sus-claviculaire

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tence d’une hémorrhagie non compliquée de vaste contusion du cerveau.

Dans un cas tout récent l’auteur s’est abstenu avec raison, car l’hémiplégie était causée par une profonde contusion du cerveau, contre laquelle la trépa nation n’aurait pu rien faire.

Dans la troisième partie l’auteur expose l’opération du trépan réglée sur la connaissance des centres. C’était bien l’occasion de rappeler les réserves formulées chemin faisant dans la partie physiologique.

Ni l’hémiplégie, ni la monoplégie brachiale isolée, ni la paralysie faciale isolée n’indiquent pour la lésion un siège absolument constant; il en sera de

« En revanche, l’indication de l’intervention étant bien nette, s’il y avait chez un sujet coïncidence de l’aphasie, de la paralysie faciale et de la monoplégie brachiale, je n’hésiterais pas, dit-il, à ouvrir le crâne en regard du tiers

' centre du langage articulé.

On prend l’apophyse orbitaire externe comme point de repère et l’on trace à partir de ce point une ligne horizontale, sur laquelle on compte 5 centimètres. A la limite du cinquième centimètre on élève une perpendiculaire de 5 centimètres. L’extrémité do celte dernière correspond au milieu du centre du langage. Pour la détermination du sillon de Rolande, on peut reconnaître aux procédés de MM. Lucas-Championnière et Pozzi une exactitude suffisante et les adopter en clinique.

Que l'on prolonge jusqu’à 7 centimètres la ligne horizontale de Broca et que, sur l’extrémité de celte ligne, on élève une perpendiculaire de 5 centimètres, on atteindra l’extrémité inférieure du sillon de Rolande. Comme les plus importants des centres connus sont groupés aux environs de ce sillon, une ou plusieurs couronnes do trépan appliquées plus ou moins haut au-dessus du point désigné à l’instant, conduiront presque à coup sûr l’opérateur sur les régions cérébrales qu’il s’agira de mettre à nu et d’inciser.

99. — Procédé de traitement du symblépharon par l’autoplastie conjonctivale. (Congrès de Lyon pour l avancement des sciences, 1873.)

Sur un malade atteint de symblépharen de la paupière inférieure, après dissection des adhérences de cette dernière avec le globe oculaire, un lambeau en pont, emprunté au segment supérieur de la conjonctive bulbaire, fut abaissé au-dessous de la cornée et fixé sur le segment inférieur de l’œil. Des fils partant du bord inférieur de ce lambeau, au niveau du nouveau cul-desac conjonctival inférieur, furent fixés à l’extérieur après transfixion de la paupière inférieure.

100. — De la blépharoi-aphie dans le traitement de 1 ectropion. (Bull, de la Soc. deChir., 1881, p. 683.)

IQj Trnitement de la grenouillette par lo= injections de

chlorure de zinc pur. {Bull, de la Soc. de Chir., 1881, p. 459.)

M Théophile Anger avait proposé do traiter la grenouillette par de quelques gouttes d’une solution concentrée de chlorure de zinc. Chargé de f ..n^anuort sur cette communication, M. Le Dentu se proposa d expérimenter ce^moyen, mais il eut recours au chlorure de zinc à l’état d'hydratation spontanée. Un grand nombre d’essais suivis de succès 1 amenèrent a en

n 'e“tatirrvl^^^ la grenouillette, excepté lorsqu’elle

est très tendue. Il suffit alors d’en retirer le contenu dune seringue de

'"T^Suivant le volume de la poche, on injecte une goutte, une goutte et demie.

La réaction inflammatoire qui s’ei

parti'cs emhonSet restent toujours indemnes et l’élimination de l’eschare se fait vers le huitième ou dixième jouç.

La période inflammatoire est terminée au bout de cinq jours. La guérison

omplète du d

“derécTdive après cette injection, saut peutn

• “ • -.■■■""* toute pre

e de ses (1878).

I eu un simple retard dans la guérison. Le noi St de plus de 25, depuis l’époque du premier e

102 — Aiguille spéciale pour faciliter le passage de la chaîne de l’écraseur ou de l’anse galvanique dans l’amputation de la langue. (Bull, de la Soc. de Chir., 1880, p. 699.)

langue, la pointe vient se placer d’elle-même entre les lèvres, un peu delà des arcades alvéolaires. ’ .

^0 Cette aiguille doit avoir certaines dimensions qui ont été déterminées avec

Observations.

103. — Enorme polype naso-pharyngien, ayant occasionné une cécité presque complète et une double exophthalmie, détruit en une séance par deux flèches de chlorure de zinc. Retour de la cécité et persistance de certains symptômes. {Bull, de la Soc. de Chir., 1881, p. 515.)

Des troubles cérébraux précédèrent la mort, qui survint plusieurs mois apres. L’autopsie montra qu’il s’agissait d’un enchondrome de la base du

104. — Bec-de-lièvre double avec tubercule saillant de l’os intermaxillaire et division complète de la voûte et du voile du palais., Opération ; guérison. {Bull, de la Soc. de Chir., 1878, p. 388.)

105. — Élongation du nerf Imgual dans un cas de tic douloureux de la face et de la langue datant de 6 ans. Cessation de tous les phénomènes douloureux. {Bull, de la Soc. de Chir., 1881, p. 795.)

La guérison se maintint du côté de la langue, mais après trois mois les stulnésrcIiournemLes et nécessitèrent plu-

106. — Cas de la laryngotomie intercricothyroïdienne. {Disc, à laSoc. deChir.,mQ,f.m.)

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