Cas de disjonction de la symphyse pubienne. {Bull, de
la Soe. de dur., 1878, p. 5.)
41. — Hydarthrose intermittente. (Bull, de la Soc. de chir., 1878, p. 242 et 255.)
42. — Sacro-coxalgie blennorrhagique. (Bull, de la Soc. de ■ chir., 1877, p. 114.)
D. — Appareil de la circulation.
43. — De rulcération des artères. (Mém. de la Soc. de chir., t. YII, p. 575.)
L’auteur, ayant à faire un rapport sur un cas d’ulcération de l’artère fémorale communiqué à la Société de chirurgie par M. Perier, profita de cette occasion pour reprendre dans son ensemble la question intéressante soulevée par cette communication. Sur la proposition de M. Blot, la Société de chirurgie vota l’insertion de ce travail dans le tome VII de ses mémoires.
Après avoir rappelé les cas d’ulcération de dedans en dehors, bien étudiés par Hodgson et par Guthrie, l’auteur partage les ulcérations de dehors en dedans en quatre catégories :
1“ Les ulcérations par envahissement d’un tissu morbide ou d’un travail ulcératif (cancer, syphilis) ;
2“ Les ulcérations par dénudation d’une artère dans le cours d’une opé-
3“ Les ulcérations par corps étrangers, tels que des séquestres ;
’ 4” Les ulcérations par l’action du pus de certains foyers.
Le mécanisme de ces lésions est facile à déterminer dans les trois premières catégories ; il n’en est pas de même dans la quatrième, car la dénudation ne
peut pas toujours être invoquée. Il faut alors admettre que le pus acquiert dans certaines circonstances des propriétés spéciales encore mal définies.
En supposant que cette action aboutisse au développement d’une sorte d’artérite, il ne peut être question ici de l’àrtcrite classique avèc épaississement des parois et coagulation du sang, puisque le caillot n’existe pas là où une hémorrhagie -se produit et que, si la paroi artérielle est épaissie par places, elle a une friabilité spéciale résultant d’une véritable nécrobiose.
K résulte de cette façon d’envisager les choses que le mot ulcération doit être conservé, comme correspondant le mieux au travail de destruction lente qui détermine la rupture.
Quant au ti-aiteraent des hémorrhagies souvent mortelles qui se produisent alors, il ne peut être ramené aux mêmes règles que celui des hémorrhagies par plaie artérielle, justement à cause de la friabilité qui paraît constante. Si donc la ligature au-dessus et au-dessous de la perforation doit être considérée comme le traitement par excellence, elle ne peut être recommandée sans réserves. D’abord il sera prudent de placer les ligatures à une assez grande distance de la perforation, car c’est là que les tissus ont leur maximum de friabilité.
En second lieu la ligature à distance s’imposera comme procédé de nécessité, éï la friabilifé a gagné une longue portion du vaisseau et si la perforatidn à eu lieu dans un point inaccessible du vaisseau (carotide interne dans son trajet intracrânien, maxillaire interne, fémorale profonde le long de la ligne âpre, etc.). . '
Enfin il y a des cas -où l’amputation d’un membre serait le moyen le moins incertain de sauver la vie du malade, comme dans le cas de M. Perier où la ligature de l’iliaque externe détermina la gangrène de la jambe entière,^ en grande partie parce qu’un caillot formé évidemment avant l’hémorrhagie artérielle oblitérait complètement la veine fémorale.
Si M. Perier avait pu prévoir cette complication, il se fût prononcé probablement pour la désarticulation de la cuisse.
44. — Pathologie du système lymphatique. {Nouv. dict. de méd. et de chir. pratiques, t. XXI; p. 4-105.)
Cet article, fait ,en collaboration avec Longuet, présente en trois groupes les maladies du canal thoracique, des vaisseau.v lymphatiques et des ganglions. . ,
A propos de l’étiologie de la lymphangite, M. le Dentu a fait la part de l’infection, sans pouvoir encore la définir avec la précision que permettrait aujourd’hui la connaissance des infections d’origine parasitaire. Il admet même une véritable imprégnation de l’organisme par des germes venus de l’extérieur, soit par la surface d’une plaie, soit par la voie pulmonaire, et revient à plusieurs reprises sur les lymphangites septiques et les conditions dans lesquelles elles peuvent se développer. L’auteur a essayé do déterminer les différentes formes objectives de l’angioleucite (réticulaire, tronculaire, en plaques) ainsi que les transformations ou complications auxquelles est sujette son évolution (phlegmon simple, phlegmon diffus, gangrène).
Le début brusque des accidents généraux avait singulièrement frappé M. Le Dentu dans plusieurs circonstances. C’est quelquefois un véritable coma, une pseudo-apoplexie qui annonce l’irruption de la maladie. « On peut alors, sans exagération, appeler foudroyantes ces formes spéciales toujours graves, se rattachant certainement à une infection septique (p. 46). On peut dire que toutes les lymphangites qui se développent dans un moment où la septicémie et la pyohémie font de nombreuses victimes, peuvent revêtir, dès leur début, les caractères de la malignité. Toutes celles, qui reconnaissent pour cause l’absorption de matières septiques nées dans une plaie ou introduites par inoculation dans les radicules des vaisseaux blancs, peuvent se terminer rapidement ou en peu de jours par la mort. La formé sidérante soudaine, foudroyante, est une des plus redoutables (p. 54). »
Il est bon d’ajouter que cet article date de 1873 et que l’auteur donnerait à coup sûr une place moins large aux formes graves de l’angioleucite, s’il avait à écrire aujourd’hui sur le même sujet, à cause de leur rareté actuelle.
(Observations et présentations de pièces anatomiques.
45. —Des abcès lymphangitiques profonds à marche chronique. (Bull, de la Soc. de chir., 1880, p. 162.)
Les deux pbservations dont se compose ce travail semblent démonstratives au point de vue de l’existence des lymphangites chroniques non tuberculeuses.
suivies de suppuration, et tout à fait comparables par la distribution des foyers, aux lymphangites aiguës compliquées d’abcès en chapelet.
40. — Rétrécissement généralisé et graduel du système artériel. {Bull, de la Soc. de chir., 1886, p. 498.)
Le malade, amputé de la jambe gauche il y a trois ans, pour une gangrène du pied, est rentré à l’hôpital Saint-Louis pour des lésions superficielles du même ordre siégeant sur plusieurs orteils du pied droit. Le pouls n’est pas perceptible sur la radiale droite ; il l’est à peine sur la radiale gauche et sur la crurale du côté amputé. Le pouls de la fémorale à droite est loin de présenter l’intensité du pouls radial normal. L’examen des artères de la jambe amputée a montré qu’il s’agissait d’une sorte d’artérile distincte de ce qui est
47. — Embolie pulmonaire. Mort subite. {Bull, de la Soe. amt; 1865, p. 494.)
Un malade était entré à l’hôpital Saint-Louis pour la rupture d’une veine variqueuse. Il s’était produit à la suite de cet accident une phlébite d’assez grande intensité. Un jour que le malade était descendu au jardiu, malgré la défense qui lui en avait été faite, il succomba rapidement avec tous les signes de l’embolie pulmonaire.
A l’autopsie, on trouva dans l’artère pulmonaire un caillot replié sur luimême, ayant une longueur de 19 centimètres. L’une des extrémités, effilée comme une tête de serpent, était logée dans une des valvules sigmoïdes; l’autre présentait une cassure oblique.
La longueur inaccoutumée du caillot fait de ce cas un des plus intéressants qui aient été observés.
48. — Deux observations de phlébite des sinus de la base du crâne consécutive à un furoncle de la face. {Ga%. hehd. de méd. et de chir., 1865, p. 326.)
E. — Appareil digestif et ses annexes.
49. — Des hernies en général. (Nom. dict. de méd. et de chir. pratiques, t. XVII, p. 513-629.)
ils avaient donné lieu, la thèse d’agrégation de Broca', les leçons cliniques de Gosselin, avaient rajeuni .ce sujet tant de fois abordé et resté obscur dans quelques-unes de ses parties. Il y avait intérêt à constituer avec ces documents modernes une étude d’ensemble résumant l’état de la science, après les débats contradictoires soulevés par les publications citées plus haut.
Chargé de l’article Hebnies du Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, M. Le Dentu profita de l’occasion qui s’offrait à lui pour faire de cette intéressante question un exposé didactique aussi complet que possible. A la même époque il consacrait aux accidents des hernies plusieurs leçons qui inaugurèrent, avec les leçons de M. Brouardel sur les fièvres éruptives, l’enseignement libre des agrégés à la Faculté.
L’article se divise en deux parties. Dans la première il est traité des hernies non compliquées. Il restait peu de chose à dire, après J. Cloquet, Cruveilhier, Malgaigne, sur leur anatomie pathologique et leur pathogénie ; mais il y avait à discuter en passant certaines allégations de Kingdon et de Roser, qui ne pouvaient être acceptées sans contrôle, relativement à la laxité du mésentère, comme cause prédisposante, et à l’influence du défaut d’oblitération du canal inguinal. L’auteur se montre peu disposé à admettre ces deux propositions évidemment trop absolues de Roser : « Les hernies crurales se développent par suite d'une attraction du péritoine au dehors, et les hernies inguinales sont presque toujours congénitales ; elles sont dues en général à l'occlusion incomplète du canal vaginal. »
Il fait jouer un rôle prédominant à l’effort dans la pathogénie des hernies, soit à l’effort brusque qui détermine la hernie de force, soit à l’effort répété, qui amène peu à peu la hernie de faiblesse, mais il admet aussi que « Vinfluence des contraclions musculaires et de la pesanteur trouve, sans doute, un concours favorable dans la faiblesse des anneaux, qu'elle soit congénitale ou acquise, qu'elle soit due à la laxité des tissus fibreux ou à des dimensions exagérées, acquises ou congénitales. »
taine quantité de gaz poussée au dehors par un effort. A cette notion Roser a ajouté celle du plissement valvulaire de l’intestin et de la rétraction du sac qui suivrait immédiatement sa distension, la vérité doit être dans ces deux explications, et c’est peut-être aller chercher bien loin que d’imaginer d’autres théories plus compliquées.
Cotte très courte analyse suffira sans doute pour montrer dans quel courant d’idées s’est tenu l’auteur de cet article. Après un certain nombre d’années de pratique chirurgicale, la théorie mécanique de l’étranglement, particulièrement pour les hernies crurales, a de plus en plus ses prédilections. En revanche un certain nombre de hernies inguinales et un nombre encore plus grand de hernies ombilicales offrent à l'inflammation un terrain favorable, par leur volume, qui les expose aux traumatismes, et souvent aussi par 1 application de bandages insuffisants ou défectueux.
11 n’y a pas à insister sur les règles du traitement : Faire peu de taxis, opérer hâtivement, tels sont les préceptes fondamentaux pour les cas où le
préceptes en disant : Faire le moins possible de taxis, scrirc tout à fait; opérer encore plus hâtivement.
cependant le pro-
50. — Statistique d’opérations de hea-nie. étranglée, d’après Collis. (Bull, de la Soc. amt., 1873, p. 125.)
Il résulte de cette note que d’après Collis {Dublin quarterly Journ. 1861, p. 293), 1 avantage resterait aux opérations sans ouverture du sac. Seulement comme cet auteur a relevé 504 morts sur 1029 opérations de kélotomie avec ouverture du sac, proportion tout à fait différente de celle que tous les ehirurgiens obtiennent aujourd’hui, on ne peut accorder une valeur réelle aux déductions du chirurgien irlandais.
51. — Des rétrécissements du rectum. (Clinique de VHôtel- Dieu. Gaz. des hôp., 1875, p. 1025 et 1043.)
52. — Des kystes du pancréas. (Bull, de la Soc. anat., 1865 p. 197-214.)
M. Théophile Anger avait présenté à ia Société anatomique un kyste d’ori- InTpir™™ développé dans la queue du pancréas. L’examen histologique
révélé des particularités capables de lever tous les douTel'rëTatîvement^^^^ sTgl précis de ce kyste. Des débris d’acini intacts se rencontraient dans sa paroi; ■ leurs culs-de-sac étaient tapissés par un épithélium nucléaire.
En 1862, M. Le Dentu avait pris dans le service de Grisolle l’observation dun cas du même genre. Le sujet était un jeune homme qui avait reçu quelques mois auparavant un coup de timon dans l’épigastre. Au moment de son entrée à l’hôpital, une tumeur globuleuse, assez mobile, du volume d une tete de fœtus, occupait la région épigastrique. On la prit pour un kyste hydatique du foie et le traitement par la méthode de Récamier eut pour résultat de mettre à Couvert la face antérieure de l’estomac, qui fut incisé, et la paroi abdominale. La mort
L’autopsie montra que la tumeur était un kyste développé aux dépens de la tête du pancréas. 11 n’y avait pas plus de doutes à concevoir sur le point de départ de la tumeur que dans le cas de M. Anger.
Ces deux faits très analogues, surtout au point de vue de la pathogénie, lurent le point de départ de l’étude anatomo-pathologique et clinique à laquelle s’est livré l’auteur. 11 put, en comparant les uns aux autres les cas de Morgagni, de Lobstein, de Bécourt, .de Stœrk, de J. Cruveilliier, de Cornil, établir avec ces observateurs une distinction entre les kystes acineux et les kystes par dilatation du canal de Wirsung, entre les kystes multiloculaires et les kystes à cavité unique.
11 essaya en plus de tracer les règles qui permettraient à l’occasion de faire le diagnostic d’une affection aussi exceptionnelle. Ayant été frappé, dans le cas qui lui est personnel, par la mobilité du kyste, par son siège profond, et surtout par le bruit hydro-aérique dû à la présence de l’estomac en avant de la tumeur, il attribua à ces signes, et particulièrement à ce dernier, une valeur considérable. On conçoit cependant très bien qu’il puisse faire défaut.
Le fait est que les kystes, même mobiles, du foie sont placés ordinairement en contact direct avec la paroi abdominale et refoulent l’estomac en bas au lieu de s’en coiffer, tandis que les kystes du pancréas envahissent d’abord l’arrière-cavité des épiploons et s’y développent avant de s’insinuer entre les
Observations. Présentations de malades et de pièces anatomiques.
63. — Dissection d’une longue portion d’intestin invaginé consécutivement à la formation d’un anus contre nature. (Bull, de la Soc. ’anat., 186,9, p. 443.)
Pièce provenant du service de M. Verneuil. On y retrouvait les diverses couches propres aux renversements complets de l’intestin. Des adhérences unissaient par places les deux feuillets de la séreuse.
54. — Hernie traumatique de l’épiploon. {Thèse de doct. de Za^ blocki sur l’épiplocèle traumatique. Paris, 1869.)
55. — Déchirure profonde du foie. {Bull, de la Soc anat 1864, p. 84.)
Contre l’ordinaire, la direction dè cette déchirure était transversale par rapport à l’axe du corps, tandis que, dans la plupart des faits connus, on l’a trouvée oblique ou antéro-postérieure.
56. — Kyste hydatique très volumineux du foie guéri par une seule ponction. Présentation delà malade. {Bull, de la Soc dec/tir., 1886, p. 411.)
F• — Appareil urinaire.
57. — Maladies de la prostate et de la vessie. (1 vol. grand in-8” de 800 pages, 1881, par MM. Voillemier et Le Dentu.)
été entièret celles de la
î, dont le tome premier avait paru en 1868. Celui-ci avait at consacre aux maladies de l’urèthre. II restait à traiter de rostate et de la vessie. M. Le Dentu se chargea de terminer 1 ouvrage dont la publication avait été si malheureusement interrompue. ' ' Les documents laisses par M. Voillemier se réduisaient aux suivants • Quelques notes sur la prostatite aiguë et les abcès de la prostate, un chapitre a peu près terminé sur les tumeurs bénignes de la prostate (livpertrophie de la prostate), un chapitre ébauché sur les poches vésicales un chapitre presque achevé sur les corps étrangers de la vessie, un chapitre de médecine opératoire sur les différentes tailles, qui malgré certaines lacunes pou-
lui a fourni le moyen de décrire les lésions de la prostatite chronique arrivée A un degré avancé. La figure annexée à .celte description offre un exemple intéressant de la dégénérescence spéciale que subit l’organe : légère augmentation de volume, formation d’aréoles assez grandes pour admettre un grain de chènevis et même un gros pois, remplies d’un liquide visqueux, analogue à du gros miel, ou de muco-pus. L’examen microscopique a montré qu’il n’y avait dans aucun point de lésions tuberculeuses.
M. Le Dentu a eu la bonne fortune d’ajouter deux cas nouveaux à la liste fort courte des kystes de la prostate, non pas des kystes hydatiques (car aucun des exemples publiés jusque-là ne lui a paru suffisamment démonstratif), mais des kystes par rétention. L’un de ces kystes, peu volumineux, ressemblait beaucoup à celui que M. Voillemier a fait représenter; le second était
L’appendice consacré aux maladies des vésicules séminales et des canaux
à faire dans cette
L’étude des lésions traumatiques de la vessie, rajeunie par des travaux
Bartels a été utilisé surtout comme propre à fixer le pronostic des plaies de la vessie et a fourni de précieux documents pour le chapitre des ruptures. L’auteur se rattache sans réserve à la pratique de la laparotomie suivie do nettoyage de la cavité abdominale, dans le cas de rupture intra-péritonéale de
Sans s’arrêter sur les affections inflammatoires, dont la description a été
ialité n’est guère <
!S, doctrines relatives à ce pense que, sous un même
enta invoqués à l’appui de des cas, les accidents ont tante. D’une interprétation s, ils peuvent souvent être
yperémie réflexe des reins, ire, ou par réveil d’une proprement dite, possible i de la vessie sont dépour-
TOCS de T'épilhéliutn qui nonnaleinenl leur enlève tout pouvoir absorbant;
traumatisme, et d’autant plus à craindre chez les urinaires que, chez eux, les lésions rénales sont en rapport de causalité directe avec les affections de la vessie, tandis qu’elles sont en rapport de causalité indirecte chez les sujets atteints d’affections autres que des affections dés voies urinaires. De ce rapport de causalité directe résulte une extrême fréquence des complications rénales et des accidents d’origine rénale chez les premiers, efunc'rareté relative des mêmes complications et des mêmes accidents chez les seconds; mais au fond, des deux côtés, la vraie cause des calamités opératoires est identique ; ce sont les dégénérescences viscérales.
Les acquisitions nouvelles de la pathologie générale chirurgicale, dues pour une bonne part aux recherches persévérantes de M. Terneuil, auront largement contribué à mettre cette vérité en lumière et à donner une base clinique au pronostic des opérations, chez les sujets frappés d’une tare organique.'
58, — Traité des affections chirurgicales des reins, des uretères et des capsules surrénales. {Ouvrage en cours d’impression.)
Cet ouvrage comprendra les chapitres suivants ;
Première partie : affections traumatiques des reins, lithiase, affections inflammatoires, fistules, hydronéphorose, kystes, tuberculose, néoplasmes et technique des différentes opérations pratiquées sur ces organes.