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FIBRES MUSCULAIRES DU COL UTÉRIN

Description et interprétation d’une coupe longitudinale du col de l’utérus figurée dans le même travail, à un faible grossissement :

Portion sus-vaginale du col. — Fibres musculaires longitudinales venues du corps de l’utérus et réparties en trois zones par la présence, dans la zone moyenne, de vaisseaux, surtout de veines qui en bouleversent la disposition ; les fibres les plus externes passent dans la paroi du vagin.

moyenne ont disparu, dans la partie inférieure du museau de tanche; cette zone est occupée par des fibres musculaires plus fines que les autres et réunies en fascicules coupés en travers.-On ne peut cependant décrire, à ce niveau, un sphincter musculaire véritable, c’est-à-dire un anneau contractile placé perpendiculairement à la lumière du canal qu’il enserre : en effet, entre les fascicules de fibres coupés en travers, on constate la présence de fascicules un peu plus petits contournés en S où en arcade qui se continuent en dehors et en dedans avec les fibres longitudinales des deux zones, externe et interne, mais qui, au centre, rappellent tout à fait, par leur disposition irrégulièrement contournée, les fibres de la formation cloisonnante d’un tendon, vues sur une

donne la signification vraie des faisceaux de fibres coupés en travers : elles appartiennent au même système et quoique le tissu musculaire repré-

'Jfi Thèse de Frarier : Les procédés de dilatation artificielle du col chez les

l’est par la salive, dont la consistance et la densité rappellent tout, de la sérosité qui humecte les voies respiratoires.

Les recherches personnelles envisagées ici employèrent la ]

2® Cellules cartilagineuses. — La substance fondamentale du cartilage offre cette particularité curieuse de toujours prendre sous l’action d’un réactif donné, safranine, thionine, etc., une couleur analogue à celle du mucus des Caliciformes : cette similitude est d’autant pliis frappante que le mucigène et le cartilage peuvent, présenter des réactions différentes d’une espèce à l'autre, au moins par quelques nuances : c’est ainsi qu’ils sont beaucoup plus difficiles à colorer chez le mouton que chez le bœuf. La substance fondamentale du cartilage du chien présente des inégalités de teinte qui lui donnent un aspect vaguement fibreux ; elle rappelle le fibro-cartilage. Chez les rongeurs, son affinité pour les colorants basiques paraît moindre que chez les autres ordres. Elle semble aussi mieux se prêter à la pénétration des fixateurs : les cellules s’y présentent toujours avec un aspect gonflé et restent adhérentes, sur tout leur pourtour, aux parois de leur loge.

Chez les ruminants et le chien, au contraire, les cellules, plus volumineuses que chez les rongeurs et placées au sein d’une substance fondamentale qui paraît plus consistante, sont fréquemment rétractées. L’aspect quelles offrent alors m’a paru assez intéressant pour être signalé : leur rétraction a des degrés : tantôtellesadhèrent aux parois de leur loge pardes ponts plusou moins réguliers qui rappellent vaguement les pointes de Schultze de l’épiderme, tantôt elles paraissent comme enroulées, tendues par leurs extrémités au milieu de leur capsule comme un rideau au milieu d’une lucarne, tantôt enfin, et c’est sur ce point que je voulais attirer l’attention, elles sont froissées, comme une baudruche vidée d’air : les plis longitudinaux, transversaux, ou obliques, toujours très irréguliers, de leur membrane d’enveloppe se rejoignent entre eux sous toutes les incidences ; ils se présentent sous l’aspect d’épaississements de la membrane.

Suivant le principe rappelé plus loin de la localisation fréquente des substances colorantes sur les portions d’un tissu qui se distinguent des portions voisines par leur épaisseur, leur degré de tension ou de laxité, leur situation plus ou moins superficielle, les plicatures présentent toujours

à peu près incolore.

Gomme ces plis ne peuvent d’autre part se trouver mis au point en même temps que les portions adjacentes de la membrane, ils n’en paraissent

que plus indépendants. Leur aspect est alors celui que l’on observe sur les cellules cartilagineuses traitées par une imprégnation métallique (le chromate d’argent ou le chlorure d’or).

Au cours du même congrès, le Professeur Golgi montra des préparai le D r Pessa. On pouvait voir eh même temps des préparations de

traient le réseau intracellulaire, actuellement bien connu, décrit il y a quelques années par Golgi et Yeratti. L’analogie d’aspect qui existe entre

antérieurement conduit à leur identification. Cette opinion, d’ailleurs abandonnée bientôt par le présentateur, ne paraît plus soutenable, maintenant qu’une technique toute différente est arrivée à donner la clef de cette apparence et lui a attribué une signification précise : non pas celle d’une

simple plissement superficiel. On sait du reste avec quelle facilité les imprégnations métalliques, argentiques ou auriques, et même les laques ferriques mettent en relief les inégalités des surfaces.

ooo Sur quelques particularités histologiques rencontrées dans la paroi des bronches, Congrès des anatomistes, Lyon 1901.

LEUCOCYTES ÉOSINOPHILES

On a fréquemment signalé les leucocytoses éosinophiliques électives

provenance de ces leucocytes n’est plus guère discutée, si l’on ne croit plus avec certains auteurs que cette leucocytose soit de provenance locale, les causes de cette diapèdèse sont fortement discutées : est-ce une réaction de défense, un moyen d’excrétion P Quel est le sort des leucocytes diapèdésés et de leurs granulations ?

tions. C’était une leucocytose éosinophilique absolument pure, dans le territoire d'une glande bronchique, chez le bœuf ; et si abondante que le tissu conjonctif était complètement dissimulé, sur de grandes étendues. Voici quelques particularités intéressantes au sujet des points encore discutés :

Présence dans les capillaires voisins d’un grand nombre de leucocytes éosinophiles dont quelques-uns ontété fixés au moment où ils traversaient

Présence d’un grand nombre de ces leucocytes dans les cavités glandulaires où ils pénètrent par effraction véritable : des groupes de six,' dix éosinophiles s’insinuent à la fois dans l’épithélium glandulaire qui, ù leur niveau, semble interrompu ;

Abondance extrême des granulations qui masquent le contour du noyau du leucocyte et donnent souvent à ses bords un aspect crénelé.

Essaimage de ces granulations par différents mécanismes, soit dans le Conjonctif, soit et surtout dans les glandes, jamais dans les vaisseaux : ce dernier point, joint à d’autres considérations, permet d’affirmer que cet essaimage 'n’est pas artificiel. Quelques-unes des granulations libres sont défigurées par le morcellement et la perte de leurs affinités colorantes.

L’origine des leucocytes extravasés ne pouvait dans ce cas faire de doute, non plus que celle de leurs granulations, car on ne pouvait supposer que celles-ci eussent été englobées ou formées in situ par les leucocytes extravasés,

— Critique des résultats fournis par la méthode de Nissl ; leur comparaison avec ceux que donne la fixation au Millier. Quelques éléments pour le diagnostic des lésions vraies et des modifications qui relèvent de la technique elle-même. — Signification des « chromatolyses » centrales ou périphériques. — Le meilleur moyen pour obtenir au Nissl une différenciation parfaite et permanente, c’est de colorer au bleu de Kuhn ou au bleu polychrome en solution très diluée pendant vingt-quatre heures, de décolorer par l’alcool acide, déshydrater par l’alcool absolu et passer directement

passer par les essences (girofle, cajeput, etc.).

un Thèse, 1. c. — Syndrome de Landry, etc., Archives de neurologie, 1899, et Beknoüd : Deux cas de goitre exophtalmique, etc. (Examen des ganglions sympathiques extirpés), Bulletin médical,

Sur la coloration des cellules, ganglionnaires ou autres [thyroïde), après fixation aux liquides de Flemming, Hermann, Lenhossek, etc. — Insuffisance du déterminisme actuel de ces procédés pour autoriser la description de fines modifications cellulaires consécutives à la section des nerfs ou dépendant du fonctionnement des cellules (non-prédominance d’un aspect cellulaire quelconque dans le ganglion spinal dont la racine a été sectionnée

toc Thèse, p.. 75. — Les voies de conduction, etc. passim, principalement impartie; 2° partie, chapitre dernier; 6“partie, chapitrel. — Bm au, L’innervation du corps thyroïde, thèse de Lyon 1898, p. 3o à 4o.

Coloration des cellules glandulaires. — Importance de la forme géométrique des cellules dans la coloration de certaines portions du cytoplasma. — Méthode de coloration par virage : thionine et acide picrique en solution aqueuse, fixation par immersion rapide dans le sublimé et montage à la glycérine.

an Structure des glandes bronchiques, Bibliographie anatomique, 1901, p. io3etu6.

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