Fractures du crâne par balles de revolver
* Ibidem., l. XX, p. 192, 299, 5o1),’l89é.)"’
D’observations personnelles et de relevés statistiques, je conclus à l’avantage d’une intervention prudente, en raison : 1° des lésions osseuses qui accompagnent ces traumatismes, la gravité de la blessure dépendant autant de la fracture concomitante que de la présence du projectile; 2° de la fréquence et de la gravité des accidents consécutifs survenant souvent à longue échéance; 5° des bons résultats fournis par certaines interventions.
On ne s’acharnera pas cependant à la recherche du projectile. .— Je me range aux préceptes formulés par M. Gérard Marchant : « faire les incisions nécessaires pour explorer largement la plaie, agrandir au besoin la brèche osseuse, extraire les corps étrangers (os et projectiles) qui se présenteront, en sachant borner ses recherches, si le corps du délit n’est pas immédiatement et facilement accessible ».