‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 7 sur 7 · Sur le même sujet {Ibid., 28 janvier · texte numérisé non relu

Sur le même sujet {Ibid., 28 janvier

Dans ce travail, qui a été l’objet d’une discussion prolongée à la Société de thérapeutique, j’ai examiné succinctement les indications de la pleurotomie, j’ai surtout insisté sur les avantages de la pleurotomie précoce et antiseptique, sur l’opportunité des lavages de la plèvre, enfin sur les avantages des pansements rares. Voici les conclusions de ce travail :

Parmi les traitements qu’on peut opposer aux pleurésies purulentes, traitements variables suivant l’espèce et la gravité, à savoir : ponction simple ou mieux suivie d’un lavage antiseptique pour certains cas relativement bénins, pleurotomie pour d’autres cas ordinairement plus intenses et plus graves ; parmi ces traitements, dis-je, la pleurotomie précoce et antiseptique est le traitement de choix pour les pleurésies très étendues et pour les espèces de pleurésie purulente qui sont le plus infectieuses et le plus infectantes (pleurésies à streptocoques, pleurésies putrides ou gangreneuses) : les résultats qu’elle donne, même dans des circonstances si graves, sont excellents.

Il y a avantage, dans la majorité des cas, à faire suivre l’incision de la plèvre d’un lavage antiseptique et quelquefois même de laisser ensuite dans la plèvre un remède antiseptique à demeure.

Il ne faut recourir à des lavages ultérieurs que si l’infection

persistante de la cavité suppurante ou une infection surajoutée indique ou même impose l’emploi de ces lavages.

Les pansements, rigoureusement antiseptiques, doivent être aussi rares que possible ; on doit les renouveler quand le pansement est traversé par les liquides qui s’écoulent de la plèvre et que ceux-ci se montrent au dehors, ou bien quand des phénomènes locaux ou généraux dénotent que l’antiseptie de la plaie et de la cavité pleurale est encore ou est devenue insuffisante.

42. — Néphrite infectieuse à forme typhoïde déterminée par le colibacille (en collaboration avec M. Papillon, interne des hôpitaux) {Bull, de la Soc. méd. des hôpitaux, 1892).

Etude d’un cas très intéressant de néphrite infectieuse aiguë causée par le colibacille et dont les symptômes et l’évolution simulaient une fièvre typhoïde.

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