Du délire de persécutions. {Archives, février
J’ai retracé dans cette longue monographie l’histoire développée d’une forme d’aliénation confondue juque-là dans la classe indéfiniment compréhen-
sive des mélancolies. J’ai montré comment les aliénés persécutés répondaient à un petit nombre de types auxquels on pouvait dès à présent assigner des caractères; j’ai indiqué la marche des conceptions délirantes, les modifications qu’elles subissent et surtout les signes qui permettent de reconnaître la tendance à la chronicité.
J’ai appelé l’attention sur les côtés négatifs de cette espèce de folie, et sur flïdpossibilité où sont les malades de franchir le cercle étroit de leurs idées et de leurs inquiétudes fatalement limitées d’avance. La dénomination de délire de persécutions a été depuis lors acceptée dans la pathologie mentale.
12.— Sur une forme d’atrophie partielle (trophooévrose de Romberg*). {Archives^ mai 1852.)
Notes sur quelques cas d’atrophie musculaire limitée, succédant à des névralgies de la face.
13. —T Des accidents cérébraux qui surviennent dans le cours de la maladie de Brig*ht [Archives, octobre 1852.)
Simple exposé clinique des complications cérébrales de l'albuminurie (coma, édampsie;^délire), qui n’a d’autre mérite que d’avoir précédé les recherches plus réeentes et beaucoup plus complètes sur l’urémie.