LISTE DES TRAVAUX
I. — Considérations sur l’anatomie et la physiologie des veines spermatiques et sur un mode de traitement du varicocèle.
(Thèse de Doctorat, 13 avril 1864, avec planche.)
Jusqu’alors les veines du testicule étaient considérées comme se rendant toutes dans le faisceau commun des veines spermatiques. Le premier j’ai dé¬
montré qu’il n’en était pas ainsi et qu’il existait un faisceau distinct dit faisceau des veines funiculaires.
Ces veines viennent de la queue de l’épididyme et montent derrière le
conduit déférent vers le canal inguinal parallèlement aux autres éléments
du cordon. A l’intérieur du canal elles se placent au-dessous du conduit, et
s’appliquent à la face supérieure de l’arcade fémorale;au niveau de l’anneau inguinal interne au point où le cordon, avant de se dissocier, croise les vaisseaux épigastriques, ces veines s’incurvent comme le conduit déférent et forment une sorte de crosse pour se joindre à angle aigu avec les veines épigastriques dans le sens même du courant sanguin.
tives à l’ovaire jusqu’en 1886. Oet organe y est étudié à ce double point de vue, aux trois époques dé la vie de la femme : avant la puberté, pendant la période menstruelle, après la ménopause.
III. — Recherches récentes sur l’origine des vaisseaux lymphatiques
et chylifères.
(Revue critique dans les Archives de médecine, 1868. VI* série, 1.12, p. 206 4 222.)
Exposé complet et discussion de toutes les opinions émises sur l’origine de ces vaisseaux et leur rôlé.dans l’économie, particulièrement celui des chylifères jusqu’en 1868.
IV. — Existence simultanée d’un kyste sus-hyoïdien, et d’une grenouillette sublinguale. Injection du kyste. — Disparition successive des deux tumeurs.
(Travail lu à la Sbciété dé chirurgie dans la séance du 24 novembre 1869. Objet d’un rapport lu par M. Forget, dans la séance du S août 1870.)
V. — Anomalie de 1 œsophage. Oblitération du bout supérieur. Ouverture du bout inférieur dans le conduit aérien au niveau de la trachée.
Société de chirurgie, 1878, p. 587.)
VI. — Etranglement interne simulant une hernie ombilicale étranglée chez un homme de soixante-quatorze ans. — Opération l'e huitième jour. Guérison. Société de chirurgie, séance du 3 décembre 1873.
direction, dans laquelle s'exerce la traction; L'extrémité libre de la tige sort de la vulve sans exercer aucune pression sur les parties molles.,. Sj Ce procédé se recommande par une facilité d’exécution plus.grande que la ligature élastique simple qu'on ne peut resserrer(sans se livrer: à des manœuvres-pénibles, sinon dangereuses, et dont l’application doit, suivant Coùrtyvêtre précédée d’une icautérisatiôn circulaire au galvanorCautère. . .
XVI. — Résection de vingt centimètres d’intestin gangrené. Entérorrhaphie. — Mort.
Il s’agissait d'une hernie réduite en masse, et qu’il, semblait pliis facile d’aller chercher par une incision médiane de la paroi abdominale qu’à travers la région inguinale. La paroi interne du sac ne put être suffisamment désinfectée et fut le point de départ , de la péritonite à laquelle succomba l’opéré, jbfcüéwüQ» des.deux bouts de l’intestin était en: bonne voie,les points de suture étaient déjà cachés par les adhérences des surfaces péritonéales de l’un à l’autre bout.