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C. La contractilité volontaire vient ensuite

D. La contractilité faradique est celle qui revient en dernier lieu.

Ce fait, très bien constaté déjà par M. Duchenne (de Boulogne), du

retour des mouvements volontaires avant le .retour de la contractilité faradique indique, d’après M. Vulpian ( loc. cit.), qu’à ce moment le nerf a recouvré sa conductibilité, qui lui permet de transmettre les excitations cérébrales, tandis que la réceptivité pour les excitations faradiques serait encore nulle.

Le meilleur traitement de cette forme de la paralysie rhumatismale de la face est le suivant :

1° Tout au début de cette période, si la contractilité faradique n’est pas complètement abolie, on peut avoir avantageusement recours à la faradisation.

2" L’application des courants continus faite également au début peut ramener bientôt la contractilité faradique, et alors les deux méthodes peuvent être employées.

3“ Lorsque le deuxième degré de la paralysie faciale est un fait accompli, il vaut mieux avoir recours à la galvanisation.

4° La galvanisation par les courants constants est la meilleure méthode à employer.

Le procédé de galvanisation par des courants stables est préférable au début ; plus tard, il vaut mieux employer les courants continus et mobiles (labiles).

5" Pour bien pratiquer la galvanisation par les courants constants et stables, il faut prendre un appareil dont les éléments sont réunis en tension. Il faut préférer les grands éléments à travail peu actif aux petits éléments a action chimique rapide. Les premiers donnent des courants plus réguliers que les seconds.

On place l'électrode, positive sur l’apophyse mastoïde ou sur le tronc du facial, à sa sortie de la parotide, et la négative sur le.musclc

que l’on veut modifier, elle plus près possible du point où le nerf pénètre dans lé muscle.

On emploie en général de quinze à vingt-cinq éléments de la pile de Remak. Les courants passent chacun pendant une durée de deux à cinq minutes. La séance d’électrisation est d’un quart d’heure.

0' La galvanisation par les courants continus et mobiles (labiles de Remak) se fait de la même-manière, elle est surtout applicable aux cas où il y a atrophie ; elle réveille, plus que la précédente, la circulation et la calorification.

7“ La galvanisation par les courants interrompus paraît avoir été utile, mais dans les cas les moins anciens.

8° La galvanisation alternant avec la faradisation peut être également utile soit au début du deuxième degré, soit quand le malade est en voie de guérison.

9' La faradisation pendant l’état électrotonique produit par la galvanisation est dans le même cas que le procédé précédent.

Troisième degré de la paralysie faciale. — Dans cette période avancée, les muscles ne sont plus excitables ni par la faradisation ni par la galvanisation. Ces muscles sont atrophiés. On voit souvent, en outre, la contracture ou la rétraotion des muscles.

Dans ces cas on peut chercher, par la galvanisation, à combattre . l’atrophie musculaire et même à produire des contractures qui constituent une infirmité moindre que l’atrophie pure et simple,

La contracture qui suit les paralysies faciales tient moins aux procédés d’électrisation qu’à la nature de la maladie. Elle est presque constante chez les malades qui ont passé cinquante ans.

(Bulletin de tlicmpeuiii/ue, 15 aoûl 1808.)

Cetravail, dans lequel sont consignés les phénomènes physiologiques produits par l'oxygène, renferme mes premières recherches sur l’action thérapeutique de l'oxygène sur l’asphyxie, le diabète, l’albuminu-

troubles delà digestion ou des dyspepsies estrestéetrès en ut donc chercher à mettre en rapport les dyspepsies avec les digestion et déterminer autant que possible les dyspepsies gastriques et pancréatiques, pour leur opposer une médileur rende le ferment que l’organisme n’a pas préparé ou préparé. Ce mémoire a pour but de faire connaître tout ce

Il suffit pour cela de traiter l’urine par un sel de fer au maximum d'oxydation, le perchlorure de fér, par exemple, qui donne une belle couleur violette, alors même que l’urine n’en renferme qu un dix-millième. Le sulfate de protoxyde de fer et le tartrate ferrico-potassique ne donnent qui’une réaction à peu près nulle.

Le perchlorure de fer donne alors un précipité caractéristique de couleur violette.

La présence\de l’albumine ou de la matière colorante de la bile n’empêche pas îa réaction de se produire. L’élimination de cet acide continue encore à se faire quarante-huit heures après qu’on a cessé d’en prendre. J’ai cherché en outre cet acide dans la salive, dans la sueur et dans la sérosité des vésicatoires sans pouvoir le rencontrer.

Les graines de ricin renferment, en outre de l’huile employée en médecine, un principe purgatif drastique, il en résulte qu’une douzaine de graines, qui ne contiennent qu’une quantité d’huile à peine suffisante pour purger, déterminent, si elles sont ingérées en entier, une véritable cholérine. Chez un malade, cette dose de douze graines a provoqué quarante garderobes, des vomissements avec suppression des urines et refroidissement, une véritable cholérine artificielle.

Si l’on administre à un malade cette substance drastique qui reste dans les tourteaux, après l’expression de l’huile, on obtient, à faible dose, des phénomènes de vomissements et de superpurgation qui rappellent les purgatifs drastiques les plus violents.

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