ACCIDENTS TARDIFS APRÈS UNE INJECTION
(journal des Praticiens, juillet 1909, et, Soc. 1009; avec M. MARGAROT.)
DE SÉRUM ANTITÉTANIQUE.
Sc. Méd. Montpellier, 11 juin
Un érythème morbilliforme, suivi de douleurs articulaires, d’une noussée fébrile légère, d’albuminurie, avait fait évacuer un ma
sériques tardifs, dûs à une injection de XP ce. de sérum antitét. nique, faite seize jours auparaxant.
A l’époque où nous communiquions cette observation, 1 attei tion était peu attirée sur les accidents de la s^othérapic anti . tanique, accidents qui furent bénins dans notre cas, mais qui peuvent se ttrnWr W I» »«- Leur, ppthogéme à expliquer dans les cas. comme le notre, ou il s agit dune pre mière injection de sérum.
QUES THÉRAPEUTIQUES. (Gazette des Hôpitaux, 24 mai 1913.)
mort par PNEUMONIE INTERCURRENTE. (Soo. se. Méd. Montpellie
mal 1913- avec MM. VEDER et BAUMEL.)
Voir : Méningites syphilitiques.
de l'autosérothérapie de l-asc,te. .nsuccê* s!c°£
RHOSE DE LENNEC. (Montpe.Mer Méd. Montpellier, 18 mars 1910, av ■ -
Pour contrôler les résultats heureux, obtenus par Jeunet
(d’Amiens) et Audibert (de Marseille) dans le traitement de l’ascite par les injections an malade de son propre liquide ascitique, nous avons soumis à. cette thérapeutique une cirrhose atrophique alcoolique, à début hypertrophique remontant à plus de dix ans, et ayant déjà nécessité 74 ponctions, soit une soustraction de plus de 10 hectolitres de liquide. Les injections furent faites aux doses de 5, 7, 10 cent, cubes. Il n’y eut ni polyurie, ni modification de l’urée et des chlorures, ni diminution de poids. De .nouvelles ponc tions ne purent être évitées.
L’autosërothérapie de l’ascite, qui n’avait guère encore été appliquée que dans deux cas, est loin d’être toujours efficace. Notre échec, opposé aux succès précédents, s’explique peut-être par une étiologie différente de notre ascite : ascite exclusivement mécanique chez notre malade ; ascite d’origine infectieuse (tout au moins en partie) dans les deux cas précités. L’injection du liquide ascitique n’agit-elle pas comme l’injection de liquide pleural dans la pleurésie tuberculeuse, par la production d’anticorps susceptibles de combattre l’infection causale ? Trouve-t-on la même production d’anticorps, en aussi grande abondance, quand il n’y a pas infection ?
INSUCCÈS DE L’AUTO-SÉROTHÉRAPIE PLEURALE DANS 4 CAS DE PLEU RÊSIE BACILLAIRE. (Montpellier Médical, 11 juin 1911; avec M AN- GLADA.j
Les statistiques contradictoires de Marcou, qui n’accuse aucun insuccès sur 82 cas d’àutosérothérapie d’épanchements pleuraux, et de Mongour et Gentès, qui comptent, au contraire. 82 0/0 d’échecs sur 19 cas traités, nous ont incité à essayer cette méthode.
Dans 4 cas de pleurésies nettement bacillaires (lymphocytose ou inoculation au cobaye positive) chez des sujets jeunes, nos résu] tais sont franchement négatifs. Dans les 4 cas, la thoracentèse a été nécessaire après les tentatives répétées d’autosérothérapie.
Les injections du liquide pleural ont été faites, jusqu’à trois fois, aux doses de 4 à 5 oc., sans réaction appréciable, sans diurèse notable, alors que la thoracentèse, ultérieurement pratiquée, a guéri rapidement nos divers malades.