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Diverticule du rectum. Opération. Guérison

Il s’agit d’une dilatation ampuilaire du rectum avec prolongement sacciforme, qui fut enlevée par une incision pratiquée par la fessepil y eut réunion par première intention.

Ces prolongements sacculaires, décrits surtout par les chirurgiens américains (Physick, Reynell Coates, Gibson, Samuel IL Gross, W. lïodenhamer, Èd. Andrews et Ed.Wyllys), étaient connus de,1. Cruveilhier et de Rokitansky. Ils sont à peu près ignorés des classiques français, et cependant leur histoire et leur traitement offrent une certaine intpor-

33. Remarques cliniques sur une septième série de 25 ovariotomies.

(Revu? de chirurgie, 18S9, n-10, p. 805.)

La plupart des observations de cette série datent de 1887.

Cette série nous a donné 5 insuccès, dont 2 seulement peuvent être attribués à des phénomènes de septicémie péritonéale.

Il faut signaler que 4 des opérées, qui avaient parfaitement guéri de l’opération, ont succombé ultérieurement à des phénomènes de généralisation cancéreuse.

Ceci plaide en faveur de la nature epithéliale des productions kystiques de l’ovaire.

34. Remarques cliniques sur un cas d’obstruction du canal cholédoque avec dilatation de la vésicule biliaire. Laparotomie. Ponction

de là vésicule. Cholécystentéroslomie. Guérüon.

C’est la première opération de ce genre faite en France et la septième publiée.

Il s’agissait d’une femme, qui présentait tous les phénomènes de l’obstruction du canal cholédoque. Le ventre fut ouvert, la vésicule "biliaire distendue fut ponctionnée et vidée; puis une anastomose fut établie entre la vésicule et la première portion du duodénum.

L’opération fut faite en un seul temps et réussit parfaitement à rétablir le cours de la bile.

La femme succomba, neuf mois plus tard, à l’altération organique du pancréas qui avait obturé le canal cholédoque, et jusqu’à la fin la fistule cholécysto-intestinale permit l’écoulement de la bile dans l’intestin.

35. Remarques cliniques et anatomiques sur deux tumeurs vasculaires du cuir chevelu.

Dans une première observation, il s’agit d’une tumeur cirsoïde, traitée par l’extirpation et dont l’anatomie pathologique fut faite avec grand soin par mon ami le docteur Malassez.

On constata que ces tumeurs sont produites par la dilatation des artères, des capillaires et des veines, ce que j’avais indiqué déjà dans ma thèse d’agrégation (1872).

. La deuxième observation a trait à un anévrisme artério-veineux du cuir chevelu traité aussi par l’extirpation et examiné histologiquement par le docteur Malassez.

Pour la première fois, j’indique le signe pathognomonique de cet anévrisme; il consiste en l’existence d’un point très circonscrit — celui de la communication artério-veineuse — qui, comprimé avec l’extrémité du doigt, fait cesser tous les phénomènes morbides : dilatation, expansion, battements et souffle.

36. Quelques réflexions à propos d’un cas de gastrostomie pratiquée

pour parer aux accidents d’un cancer de l’œsophage (en collaboration

avec M. H. Delagénière).

(Devue de chirurgie, 1890, a" 8, p. 198.)

Dans ce court mémoire se trouve exposé le procédé que je préfère utiliser pour pratiquer la gastrostomie, procédé qui me paraît spécial èt qui consiste :

1“ A suturer la paroi stomacale à la d’abord les séreuses ;

paroi abdominale, i

2" A suturer la muqueuse stomacale à la peau de la paroi abdominale, de façon à obtenir une réunion par première intention ;

3* A panser la plaie avec une substance légèrement alcaline ou décomposable par le suc gastrique, afin de le neutraliser autant que possible.

Nous avons choisi le carbonate de magnésie.

37. Grand Ictjsle séreux du rein gauche. Ablation du rein. Remarques cliniques.

(Revue de chirurgie, 1890, n* 7, p. 545.)

A propos d’une observation de kyste séreux d’un rein déplacé, traité par l’ablation du rein, je me suis efforcé de tracer l’histoire de ces grands kystes séreux du rein, bien étudiés par H. Morris, W. Howship Dickinson, en Angleterre, David Newman, à New-York, et mal connus en France jusqu’alors.

L’ouverture du kyste et la fixation de ses parois à celles de la plaie faite pour arriver au rein est la méthode recommandée par Morris et que nous acceptons comme méthode de choix.

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