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II. PATHOGÉNIE. — EXPÉRIMENTATION

L’anatomie pathologique nous a donc révélé trois variétés d’ulcérations tuberculeuses de l’estomac. Nous avons alors abordé le problème-délicat

aboutit à l’oblitération de la lumière du vaisseau, avec toutes les conséquences de cette altération vasculaire. On peut également invoquer l'éliminulion du poison tuberculeux par la région gastro-duodénale pour expliquer ces exulcérations toujours si nombreuses, analogues à tout prendre comme allure et localisation aux ulcérations des toxi-infections (érysipèle, brûlures, pneumococcie, intoxication aiguë diphtérique, etc.).

Ces exulcérations toxiques d’origine tuberculeuse se rapprochent au point de vue clinique, pathogénique et anatomique, de cette variété particulière d’érosion de la muqueuse gastrique, décrite et individualisée par Dieulafoy, en 1899, et appelée par lui exulceralio simplex. Elles sont aussi pathogéniquement homologues de ces ulcérations gastriques d’essence toxinique qui se rencontrent dans l’appendicite, la pneumococcie entre autres.

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