LÉSIONS DU REIN CHEZ L’HOMME
t L’étude des lésions fines du rein est très difficile à faire chez l’homme ; les altérations cadavériques empêchent au moins pour ce qui est des lésions aigues fines tout examen anatomo-pathologique sérieux du rein retiré 24 heures après la mort ; l’abrasion cellulaire, la dégénérescence vacuolairene sauraient avoir sur des reinsprélevés à l’autopsie dans le temps légal, aucune valeur anatomo-pathologique ; seuls les tubes présentant des altérations chroniques, dont le protoplasma profondément modifié est plus résistant, peuvent être examinés avec quelque profit.
Il était intéressant de savoir cependant si les lésions du rein humain étaient superposables à celles du rein des animaux. Nous avons pu recueillir toute une série de reins au cours d’opérations chirurgicales et nous avons pu retrouver des lésions absolument analogues à celles que nous avons décrites chez l’animal.