L’UTÉRUS
i de l'utén
i° Des cysto fibromes sans revêtement épithélial, dont-fla"paroi est formée uniquement par une couche plus ou moins épaisse de tissu fibro-musculaire presque toujours fortement œdématié ;
2° Des cysto-fibromes avec revêtement épithélialjionl la paroi,'habituellement régulière et lisse, est tapissée par un revêtement de [cellules épithéliales; parfois ce revêtement est formé de cellules aplaties; d’ordinaire il est formé par des cellules cylindriques analogues à celles de la muqueuse utérine.
La pathogénie des tumeurs fibro-kystiques est assez complexe. Pour bien la comprendre, il convient de séparer complètement les fibro-kystes dont la
2“ Le développement des fibro-kgstes sans revêtement épithélial n’est pas dû à des phénomènes de nécrose, comme l’admettaient Pilliet et Coste ; il
l'œdème de la tumeur.Les cavités résultent simplement de la distension des aréoles du tissu conjonctif par le liquide venu par transsudation des vaisseaux sanguins et lymphatiques. Exceptionnellement, cet œdème peut être dûà une dégénérescence sarcomateusecnlralnant la compression ou l’oblitération des veines de la tumeur, mais dans l’immense majorité des cas il
subite ou hémiplégie consécutive),ils sont beaucoup plus rares dans les ligatures pour anévrisme que dans les autres cas de ligature de la carotide, parce que la gêne de la circulation provoquée par la présence de l’anévrisme détermine la formation et la dilatation d’un grand nombre d’artères collatérales qui permettent l'arrivée du sang au cerveau après ligature du tronc principal; dans tous les cas où ces accidents ont été signalés, il y avait soit oblitération concomitante de la carotide gauche, soit des lésions importantes d’insuffisance aortique. Aussi, la double ligature est une opération peu dangereuse, à condition d'opérer aseptiquement et de respecter les contre-indications qui peuvent résulter : a) de l'oblitération de la carotide gauche qui doit faire craindre des troubles cérébraux ; 6) de la dilatation et de l’insuffisance aortique qui rendent l’opération grave.
Dans ces conditions, les opérations pratiquées depuis i885 nous donnent une mortalité de 4,5 p. 100 .
développement à peu près normal de la malléole péronière, ne causait que . des troubles fonctionnels peu prononcés.
Il semble donc qu’on puisse conclure que dans les cas d’ailleurs exceptionnels d’absence du péroné sans autre malformation grave, ce qui commande toute la pathogénie des accidents, c’est l’absence du point d’appui et de contention fourni normalement au pied par la malléole externe; il en résulte cetté conséquence thérapeutique importante, c’est qu’en pareil cas il ne faudra pas redresser le pied par une opération sanglante (une observation de Riedinger montre le peu de résultat fourni par l’ostéotomie), mais se borner à placer un'appareil orthopédique qui maintiendra le piéd en adduction,^fournira un solide point d’appui à sa face externe qui, en un mot, jouera le rôle du la malléole externe normale.
Les abcès sous-diaphragmatiques peuvent se diviser en deux grandes
i° Abcès rétro-péritonéaux ;
2 ° Abcès intra-péritonéaux.
Les abcès rétro-péritonéaux de beaucoup les moins fréquents se développent entre le diaphragme et son revêtement péritonéal, quelquefois ils
pent que la partie postérieure et se continuent avec une collection profonde de la région lombaire consécutive elle-même à une lésion rénale et surtout à une lésion appendiculaire.
Les abcès sous-phréniques intra-péritonéaux beaucoup plus importants que les précédents se développent dans une loge limitée en haut par le diaphragme, en bas par la face supérieure du foie, la rate, la face antérieure de l’estomac, le côlon transverse uni par des adhérences à la paroi abdominale. Ils peuvent présenter trois variétés anatomiques principales :
i° Abcès inter-hépato-diaphragmatiques droits développés à droite duliga-
2 ° Abcès inter-hépato-diaphragmatiques gauches développés à gauche de
3° Abcès gastro-spléno-diaphragmatiques développés entre le diaphragme,
Les abcès inter-hépato-diaphragmatiques gauches sont les plus fréquents, et les abcès-gastro-spléno-diaphragmatiques les plus rares. Ces abcès limités par de nombreuses adhérences séreuses qui les séparent de la grande cavité péritonéale renferment un pus de caractères très variables dans lequel on peut trouver les agents infectieux les plus variables, mais surtout le edi--
moins considérable de gaz à odeur fétide venus de l’intestin ou bien formés
Ces abcès sous-phréniques ont une étiologie très complexe et peuvent succéder à un grand nombre d’affections qui sont par ordre de fréquence : les perforations d’estomac, les appendicites, les suppurations du foie et des voies biliaires, les suppurations des reins et de la rate. Beaucoup plus rarement les abcès sous-phréniques succèdent à une perforation du duodénum, ou du côlon transverse à une pancréatite suppurée, à une pleurésie purulente, à une péritonite généralisées te. On a aussi signalé quelques cas d’abcès sous-phréniques tuberculeux du foie et des dernières côtes ; ces diverses variétés étiologiques sont d’ailleurs peu importantes et en pratique on ne rencontre guère que des abcès sous-phréniques gauches consécutifs à un perforation d’estomac, et des abcès inter-hépato-diaphragmatiques droits consécutifs à une appendicite ou à une infection hépato-biliaire.
— Le traitement des abcès sous-phréniques doit être exclusivement chirurgical, dès que le diagnostic est fait et qu’une ponction exploratrice a montré la présence de pus, il faut ouvrir l’abcès et drainer largement avant que des complications pleuro-pulmonaires aient trop affaibli le
Le lieu de l’incision et la technique à suivre pour ouvrir l’abcès varient suivant la direction dans laquelle proémine surtout le pus, et à ce point de vue on peut diviser les abcès sous-phréniques en quatre variétés : i° Abcès à évolution antérieure et inférieure ;
2 ° Abcès à évolution antérieure et supérieure ;
3° Abcès à évolution postérieure et inférieure ;
4° Abcès à évolution postérieure et supérieure.
Les abcès à évolution antérieure et inférieure forment ordinairement une
tranche vaginale, et enfin la face interne du releveurdu côté opposé.
Le premier point doit être placé aussi profondément que possible au voisinage du cul-de-sac de Douglas et par conséquent du sommet de l’incision vaginale. Ce fil n’est pas noué immédiatement, et l’on passe ainsi trois ou quatre fils de plus en plus superficiels (fig. 43). Lorsque tous ces fils ont été
Le plan de suture profonde est complété par 4 points transversaux unissant le bord inférieur des muscles releveurs par-dessus la suture pro-
5* Suture superficielle du périnée. — Par-dessus les sutures musculaires qui viennent d’être faites, il reste à refermer le plan superficiel du périnée : pour cela, on passe une série de fils transversaux d’arrière en avant jusqu’au bord inférieur de la cloison vaginale. Ces fils doivent être passés profondément, de façon à traverser toutes les parties molles du périnée et à reprendre le bord inférieur des releveurs.
Généralement, il est nécessaire de placer deux ou trois fils en avant pour compléter la reconstitution de la cloison vaginale.
Quand ces divers fils sont serrés, l’incision, primitivement concavé. prend
rieur des grandes lèvres ; la paroi vaginale postérieure repose sur un plan solide formé par une triple suture musculaire et aponévrotique.
Absence complète d’appendice üéo-cæcal. Société d’anatomie, juin 4900.
Nous avons observé un cas d’absence complète d’appendice iléo-cæcal : sur cettepièce le cæcum présentait des dimensions normales, mais nulle part on
n avons pu en trouver que dix observations : peut-être ce défaut de développement de l’appendice peut-il s’expliquer par la disposition anormale des bandes musculaires du cæcum ; en effet, la plupart des auteurs admettent que le développement de l’appendice est dû à la présence des bandes muscuaires du cæcum dont la contraction produit une constriction du calibre de