DERMATOSES ET MALADIES DES REINS
Les relations des dermatoses avec les maladies des reins et l’abuminurie.
Revue générale. Annales de dermatologie et de syphiligraphie. juillet et septembre i 885 , p. 4 M et Sri.
Étude détaillée d’une question complexe ou plutôt de deux questions :
i° L’albuminurie et les néphrites consécutives aux affections cuta-
nées, ces dernières agissant rarement par la suppression des fonctions cutanées, parfois par l’irritation qu’elles provoquent sur les expansions nerveuses périphériques, plus souvent par les infections à porte d’entrée dermique.
a 0 Lès dermatoses consécutives aux maladies des reins, dermatoses le plus souvent prurigineuses — parmi lesquelles il faut; citer surtout le prurit dit sénile dont dès cette époque je montrais l’origine rénale — résultant de l’insuffisance de 1» dépuration urinaire.
THÉRAPEUTIQUE DERMATOLOGIQUE
Thérapeutique des maladies de la peau. 2 valûmes de la Bibliothèque ae thérapeutique médicale et chirurgicale, publiée sous la direction de Dujardin- Beaumetz et Terrillon. Paris, 1895..
Ges deux volumes résument, surtout au point de vue pratique, la thérapeutique des diverses affections cutanées; les indications et le mode d’emploi des agents thérapeutiques sont précédés d’une courte description des dermatoses et du résumé de leurs conditions étiologiques, qui sont la base du traitement.
Il suffira d’indiquer ici les idées directrices de la thérapeutique dermatologique telle que je l’ai comprise et exposée.
L’étiologie des dermatoses est essentiellement complexe ; les causes extérieures, agents pathogènes microbiens, chimiques ou autres, y associent leur action à celle des causes internes, prédisposition héréditaire, variations du milieu humoral, désordres viscéraux, etc.
La thérapeutique doit tenir compte de ces éléments multiples. Aux traitements internes, que l’ancienne école dermatologique française mettait au premier rang, et auxquels il est nécessaire de recourir dans le plus grand nombre des cas, même dans des affections manifestement provoquées par des agents pathogènes externes, il faut associer des médications externes, variées dans leurs agents et dans leurs modes d’application. L’emploi des méthodes antiseptiques et aseptiques dans le traitement des maladies de la peau, même en petite chirurgie dermatologique, n’était pas en 189a entré dans les habitudes courantes : j’ai montré que ces méthodes devaient, en subissant les adaptations nécessaires, être appliquées à la thérapeutique des maladies de la péau.
J ai, en outre, cherché, avec les'maîtres d’alors, à réagir contre la croyance trop répandue que certaines affections cutanées ne devaient pas être traitées : si la guérison rapide des lésions cutanées est quelquefois l’occasion de répercussions viscérales, c’est là un fait assez rare et que l’examen attentif du malade permet généralement de prévoir et d’éviter; l’abstention qui, pour certains médecins, dérive de cette crainte, a bien souvent des conséquences graves : il faut donc toujours traiter les dermatoses, quoi qu’il yen ait quelques-unes qui ne doivent pas être guéries ou tout au moins ne doivent pas être guéries rapidement.
THIB1ERGIÎ
TRAVAUX DE SŸPHILIGRAPH1E
Maladies vénériennes. In Traité de médecine de Charcot-Bouchard, i re édition, 1891, t. II, p. 237 à 296; 2 e édition, t. III, p. 377 à 472.
Le Traité de médecine de Charcot et Bouchard a, pour les étudiants et les praticiens, résumé l’ensemble de la pathologie médicale.
Les directeurs ont pensé qu’il devait contenir une description des maladies vénériennes, généralement omise, dans les traités de pathologie : le rôle de la syphilis et de la blennorragie dans l’étiologie d’un grand nombre d’états pathologiques, leur importance de plus en plus grande en médecine justifiaient cette décision.
Chargé d’écrire ce chapitre, j’y ai résumé toutes les notions essentielles sur la syphilis, le chancre simple, la blennorragie, au point de vue étiologique, clinique, thérapeutique, telles qu’elles étaient établies à cette époque, avant la découverte de l’agent pathogène de la syphilis, de la séroréaction et de la médication arsenicale de la syphilis.
La description du chancre syphilitique, des lésions cutanées et muqueuses de la syphilis constitue le chapitre le plus important au point de vue clinique.
La syphilis et l’armée. I volume de la Collection Horizon. Paris, 1917.
Ce volume a pour but principal de fournir aux médecins de l’armée les éléments du diagnostic, du traitement et de la prophylaxie de la syphilis, tels qu’ils résultent des méthodes modernes et des travaux les plus récents.
Publié au moment où la fréquence de la syphilis pendant la guerre était déjà établie par l’observation des spécialistes et par les statistiques
militaires, où la campagne était entreprise contre cette maladie par ie Service de santé militaire et par les autorités civiles commençait à prendre corps par des mesures nouvelles, il avait pour objectif de s’associer à cette lutte, d’en montrer la nécessité et d’en donner aux médecins les motifs et les moyens, en même temps que de faire connaître aux pouvoirs publics l’urgent besoin de pousser plus activement encore la lutte.
Les statistiques, comme le nombre des malades hospitalisés dans les hôpitaux civils, ont montré que, dans la guerre actuelle comme dans toutes les guerres, la fréquence de la syphilis est considérable.
Les contaminations syphilitiques, ainsi que le constatent les données concordantes des statistiques publiées et de la statistique inédite rapportée dans ce volume, se font, pour les militaires servant sur le front, bien plus souvent à l’intérieur que sur le front : sur ioo soldats du front atteints de maladies vénériennes, 73,6 les ont contractées soit au dépôt, soit au cours de permissions ou pendant le voyage d’aller ou de retour, spécialement avec des femmes rencontrées au voisinage des gares : quel que soit le lieu où la contamination s’est produite, il faut le plus souvent incriminer des femmes de brasserie, des servantes de café se livrant à la prostitution clandestine ; mais il n’est pas rare que la contamination se soit produite dans les rapports conjugaux, ainsi que j’en ai rapporté de nombreux cas inédits.
Dans la zone des armées, les contaminations proviennent surtout de femmes que leur profession met en contact avec les soldats : filles d’estaminet, blanchisseuses ou couturières auxquelles les soldats donnent leur linge à blanchir et leurs vêtements à raccommoder; mais, dans la zone des armées, les femmes mariées qui y sont demeurées sont, presque aussi souvent que les professionnelles inscrites ou clandestines, l’origine de la contamination des soldats.
Dans la zone des étapes, au contraire, ce sont le plus souvent des professionnelles, officielles ou clandestines, qui contaminent les hommes.
Les ouvriers des usines de guerre sont atteints de syphilis dans des proportions considérables : ils la contractent surtout avec les femmes qui sont leurs camarades d’atelier.
La population civile subit le contre-coup de la fréquence de la syphilis dans l’armée : cette maladie s’observe beaucoup plus souvent qu’en
temps de paix chez des femmes mariées, lesquelles la prennent soit d’un civil quelconque ou d’un réformé, soit de leur mari mobilisé et venu en permission. Le nombre des jeunes gens de 16 à 22 ans atteints de syphilis est de plus en plus grand et bien plus considérable qu’en temps de paix.
La syphilis, par sa fréquence, devient un véritable danger national : elle diminue les effectifs, diminue la valeur de l’homme et compromet la race à une époque où plus que jamais celle-ci a besoin d’être nombreuse et robuste; sa diffusion dans toutes les classes de la population se fait sentir en particulier dans les campagnes, qui jusqu’ici fournissaient les contingents les plus sains et où il est à craindre qu’elle ne fasse naître des générations plus ou moins tarées. Elle entravera la repopulation de la France en rendant impropres à la procréation un grand nombre d’hommes en âge de se marier ou mariés depuis peu.
Pour lutter contre la syphilis, il eét indispensable que le médecin sache la reconnaître, la dépister et la traiter.
Les symptômes, les éléments du diagnostic empruntés à la clinique et aux procédés du laboratoire sont décrits avec tous les détails nécessaires.
Le traitement est exposé d’une manière minutieuse. Les préparations arsenicales, bien maniées, permettent de l’adapter aux nécessités militaires; il est indispensable de guérir les accidents, afin d’empêcher les risques de contagion et les hospitalisations répétées, et de les guérir le plus rapidement possible pour réduire la durée d’indisponibilité des hommes : elles sont la base du traitement d’attaque de la syphilis. Associées au mercure, ces préparations réalisent le traitement complet de la syphilis, traitement qui doit être continué après le retour du militaire à son corps; le traitement d’entretien est à base de mercure.
La prophylaxie de la syphilis, outre des mesures d’hygiène individuelle, la surveillance médicale des hommes de troupe, l’hospitalisation de ceux qui sont atteints d’accidents contagieux, l’institution de conférences sur les maladies vénériennes dans les corps de troupe, nécessite des mesures générales relevant des pouvoirs publics.
Des dispensaires et des services annexes ont été créés dans les villes de garnison pour mettre gratuitement à la portée de tous les syphilitiques des moyens pratiques de traitement : c’est la réalisation de la prophylaxie par le traitement, prophylaxie qui est réelle, mais insuffisante et incomplète.
Le vieil adage « il vaut mieux prévenir que guérir » trouve sa place dans la prophylaxie de la syphilis. La surveillance de la prostitution olficielle et clandestine, des mesures de police empêchant l’encombrement de tous les points où se rassemblent des soldats par des femmes suspectes ou sûrement syphilitiques, sont indispensables pour lutter efficacement contre la syphilis. Il appartient aux pouvoirs publics de savoir prendre des mesures énergiques et adéquates au danger que fait courir à la race française la propagation excessive de la syphilis.
Étude bactériologique et expérimentale de la syphilis et du chancre simple.
La réaction palpébrale des singes macaques à l’inoculation de produits
syphilitiques. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux,
a juin 1905, p. 4 o 5 . (En collaboration avec M. Paul Ravaut.)
Inoculation de produits syphilitiques au bord libre de la paupière chez
les Singes macaques. Annales de dermatologie et de syphiligraphie, juillet igoS,
p. âjS. (En collaboration avec M. Paul Ravaut.)
Après les remarquables expériences de Roux et Metchnikoff sur les inoculations de la syphilis au chimpanzé, nous nous sommes proposé avec M. Ravaut d’étudier les conditions pratiques dans lesquelles les singes inférieurs pouvaient prendre la syphilis et d’en déduire les applications cliniques.
Nous avons employé pour nos expériences des singes qui soient faciles à se procurer, peu coûteux et résistants. Les Maeacus sinicus et cynomolgus nous ont donné à ce point de vue toute satisfaction.
Nous avons adopté comme point d’inoculation le bord libre de la paupière; l’inoculation y est facile à pratiquer ; l’animal ne peut enlever la matière inoculée en se frottant contre les parois de sa cage, si l’on a pris la précaution de lui attacher les membres supérieurs dans le dos pendant quelques heures; il est facile de surveiller l’évolution de la lésion sans même extraire les animaux de leurs cages; si l’on a soin d’inoculer qu’une seule paupière, la comparaison avec la région symétrique rend les caractères de la réaction plus apparents, plus faciles à constater dès le début.
Le singe étant bien maintenu, l’inoculation est faite au moyen de
scarifications sur le bord libre de la paupière en empiétant à la fois sur la lace muqueuse et sur la face cutanée. La paupière ne présente aucune modification pendant 20 à 35 jours. Au 23“® jour en moyenne, la réaction commence à se manifester ; elle se traduit par de l’œdème du bord libre. D’abord limité au niveau des points d’inoculation, cet œdème diffuse peu à peu. Les jours suivants, l’infiltration augmente; elle peut s’étendre à tout le bord libre de la paupière et le transforme en un véritable bourrelet. A ce moment, la paupière inoculée, congestionnée surtout sur sa face muqueuse, semble surélevée par rapport à celle du côté opposé.
D’autres fois, et c’est le cas le plus fréquent, surtout chez les animaux jeunes, l’œdème est moins diffus ; mais, au niveau du point d’inoculation, il se fait un véritable nodule inflammatoire au niveau duquel la surface cutanée rougit, fonce de couleur, prend une teinte cuivrée et un aspect brillant caractéristique qui rappellent assez bien l’aspect de certains éléments papuleux de l’homme.
Pendant plusieurs jours après leur apparition, les lésions augmentent encore un peu d’intensité, puis restent stationnaires; elles persistent pendant plusieurs semaines.
Au point de vue histologique, elles consistent en une infiltration cellulaire plus ou moins abondante siégeant autour des différents organes constitutifs de la paupière; cependant, les vaisseaux sont les points d’origine les plus nets et les véritables guides de ces infiltrations cellulaires; c’est en ce point également que se rencontrent les spirochètes.
Nous avons pu constater à plusieurs reprises que des singes ayant déjà réagi positivement conservaient une immunité persistant pendant plus d’un an.
Nous avons obtenu par ce procédé des résultats presque constants avec le chancre, les plaques muqueuses, quelquefois avec certains éléments papuleux, les ganglions lymphatiques; nous n’en avons obtenu aucun avec les lésions tertiaires et avec le liquide céphalo-rachidien. En revanche, cette réaction nous a permis de démontrer la nature syphilitique de différentes lésions douteuses, telles que la phlébite syphilitique.
L’inoculation au bord libre de la paupière du singe constitue donc un procédé de diagnostic applicable en clinique et précieux pour l'étude de la syphilis.
Ces recherches de pathologie expérimentale nous permettent donc de dire, pour résumer notre pensée, que le macaque Bonnet chinois et le macaque japonais sont à la syphilis ce que le cobaye est à la tuberculose.
Le spirochæte pallida de Schaudinn, agent pathogène de la syphilis; sa recherche, ses habitats, applications à la clinique. Gazette des hôpitaux , 27 janvier 1906.
Cette publication, consacrée à l’agent pathogène de la syphilis dont la découverte remontait à 8 mois à peine, fut destinée à faire connaître aux médecins les méthodes de recherche du spirochète et les déductions que sa présence ou son absence permet de tirer pour le diagnostic de la syphilis.
Dès cette époque, j’enseignais que, s’il est des cas où la clinique suffit à reconnaître le chancre syphilitique, il en est où la difficulté de son diagnostic est extrême et dans lesquels la recherche de l’agent pathogène permet seule d’arriver à une conclusion précise et rapide.
Le spirochète de Schaudinn et le diagnostic de la syphilis. Étude de bactériologie clinique et recherches expérimentales. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 9 avril 190S, p. 383 . (lin collaboration avec MM. Paul Ravaut et Louis Le Sourd.)
Ce mémoire paru en avril 1906 est le premier en France dans lequel ait été longuement rapproché le diagnostic clinique du diagnostic bactériologique de la syphilis par l’étude comparée de la recherche du spirochète et de l’inoculation au singe.
Après avoir donné les résultats de nos statistiques portant sur de nombreux produits examinés, les résultats de la recherche du spirochète dans les frottis sur lames et dans les tissus et ceux des inoculations, nous comparons entre elles ces trois méthodes.
Cette étude nous a montré que la recherche des spirochètes peut échouer sur les lames, tandis qu’elle réussit sur les coupes et que l’inoculation du singe est un procédé de diagnostic plus sensible que la recherche des spirochètes sur coupes et surtout sur lames.
On peut donc, en se basant sur cette progi^ession croissante de sensibilité, dire que, lorsqu’on devra établir avec rigueur le diagnostic d’une lésion dont la nature syphilitique est douteuse et spécialement
d’une lésion ulcéreuse, on devra recourir d’abord à la recherche du spirochète dans les frottis de sa surface. Cette recherche, qui demande une connaissance précise du spirochète, peut être faite assez rapidement et donne des résultats positifs dans la très grande majorité des cas.
Si elle échoue, on aura recours à la recherche du spirochète sur les coupes de la lésion; bien que, en raison de la topographie des spirochètes dans le chancre syphilitique, la biopsie nécessaire pour cette recherche puisse ne porter que sur une portion très minime de la lésion, elle est déjà plus compliquée que l’examen des frottis.
Si, enfin, le spirochète fait défaut sur les coupes, on pourra recourir à l’inoculation au singe, qui constitue la réaction la plus sensible que nous possédions à l’heure actuelle.
Ces procédés d’examen fournissent au diagnostic des lésions syphilitiques primaires et secondaires une base scientifique et une précision que la simple observation clinique ne peut donner.
Ils sont exactement superposables, dans leur application et leurs résultats, à ceux qu’on met en œuvre tous les jours en clinique pour le diagnostic de la tuberculose.
Spirochète de Schaudinn et syphilis expérimentale. Comptes rendus des séances de
la Société de biologie, io février 1906, t. lx, p. 298. (En collaboration avec
MM. Paul Ravaut et Burnet.)
Nous avons étudié dans la syphilis expérimentale du singe inoculé au niveau du bord libre de la paupière comment évoluait le spirochète au cours d’une série de passages de singe à singe.
Nous avons pu le suivre pendant 4 passages successifs et constater, comme nous l’avions déjà fait au cours de recherchés purement cliniques, que les moyens pour le déceler, sont, par ordre de sensibilité croissante, la recherche sur le frottis, la recherche dans le tissu et l’inoculation.
Ces faits étaient surtout intéressants en 1906, époque à laquelle la spécificité du spirochète de Schaudinn demandait à être confirmée.
Chancre simple expérimental de la paupière chez le singe. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 1 juin 1905, p. 47a. (En collaboration avec MM. Paul Ravaut et Louis Le Sourd.)
Le chancre simple expérimental de la paupière chez les singes màcaquéè.
Annales de dermatologie et de syphiligraphie, octobre 1905, p. ^ 53 . (En collaboration avec MM. Paul Ravaut et Louis Le Sourd.)
Les résultats de nos expériences d’inoculation des produits syphilitiques nous ont encouragés à répéter ces expériences avec le chancre simple de l’homme et à déterminer les conditions suivant lesquelles les singes réagissent à l’inoculation du virus chancrelleux.
Nous avons donc inoculé nos animaux à la paupière et, dans un certain nombre de cas, en différentes régions du corps. La technique est la même que celle déjà employée pour l’inoculation des produits syphilitiques.
Au bout de 36 heures, on constate au niveau de la paupière de l’œdème et une légère rougeur du tégument. Si on la soulève pour examiner sa face muqueuse, on voit, tranchant nettement sur la muqueuse rouge et injectée, une série de petites taches blanches veloutées, dont chacune entoure comme d’une auréole les incisions produites par le scarificateur.
Le lendemain, c’est-à-dire 48 heures après l’inoculation, l’œdème et la rougeur de la face cutanée de la paupière sont très marqués, il y a un degré plus ou moins accentué d’ectropion ; sur le bord libre de la paupière, suivant la ligne d’implantation des cils, une ou plusieurs pustules jaunâtres, allongées, se confondent par un de leurs bords avec les taches blanches velvétiques de la face muqueuse.
Le troisième jour après l’inoculation, les pustules sont rompues ; elles ont laissé à leur place de petites ulcérations à bords nettement découpés, à fond gris jaunâtre, saignant facilement; à la face muqueuse, les taches, qui étaient encore isolées la veille, se sont confondues; sous l’enduit crémeux qui les constitue, la muqueuse est ulcérée et saigne facilement.
Vers le quatrième jour, les lésions atteignent leur maximum. La paupière inoculée est le siège d’un œdème considérable tant au niveau de sa surface libre que dans sa profondeur. Grâce au véritable ectropion qui en résulte, on voit très nettement les ulcérations du bord libre de la paupière et les taches crémeuses de sa face muqueuse. La fente palpébrale est diminuée. Une couche de pus plus ou moins abondant, étalée sur la cornée, forme en se desséchant à l’angle de l’œil ou sur le bord ciliaire des croûtelles jaunâtres.
THIB1ERGE
Puis les lésions vont en s’atténuant et disparaissent au bout dé i 5 jours. A la période d’état, elles sont riches en bacilles de Ducrey et peuvent être réinoculées en série.
Elles sont beaucoup plus nettes au niveau de la paupière qu’en aucun autre point du corps; cette région est en outre bien plus sensible : sur 11 inoculations en diverses régions du corps, 3 seulement ont été positives, alors que, au niveau de la paupière, sur 20 inoculations, 19 ont été positives.
A deux reprises différentes, nous avons reproduit chez le singe le chancre mixte : le chancre simple évoluait en i 5 jours et quelques jours après apparaissait la lésion caractéristique de la syphilis expérimentale.
G’est la première confirmation expérimentale qui ait été donnée du chancre mixte de Rollet.
Nous avons recherché la valeur pratique de cette réaction et l’avons comparée aux autres procédés de diagnostic du chancre simple. Nous avons pu constater que la recherche des bacilles sur lames et l’autoinoculation au malade donnaient des résultats semblables à ceux de l’inoculation du singe.
Au point de vue théorique, ces trois modes d’investigation peuvent être mis sur le même pied; ils peuvent être substitués l’un à l’autre, leur valeur scientifique étant identique.
En pratique, l’un ou l’autre d’entre eux peut être préférable dans certaines conditions déterminées.
Chancre syphilitique.
Sur le chancre syphilitique du col de l J utérus, et en particulier sur uneforme ulcéreuse; sa confusion possible avec l’épithélioma utérin. Annales de dermatologie et de syphiligrap/iie, 1904, p. 113.
Le chancre syphilitique du col de l’utérus, en dehors de ses conséquences obstétricales (dystocie par sclérose du col) est peu connu. Sa fréquence est pourtant loin d’être négligeable : en examinant systématiquement toutes les femmes atteintes de syphilis récente, comme je l’ai fait à l’hôpital Broca, on en rencontre d’assez nombreux cas; mais il s’agit d’une lésion de courte durée dont on ne retrouve souvent plus de trace quelques jours après l’avoir constatée.
Il peut présenter une forme ulcéreuse, bourgeonnante ou non, qui risque d’en imposer pour un néoplasme utérin; une des malades que j’ai observées devait subir l’amputation du col lorsque la nature de la lésion fut reconnue et peut-être quelques faits de cancers du col opérés et guéris ne sont-ils autres que des cas de cette forme de chancre, dont les traités de gynécologie ne font pas mention.
Chancre syphilitique de la muqueuse nasale. Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, 28 avril 1893, p. 198.
Exemple d’une localisation rare du chancre syphilitique dont on ne connaissait alors qu’une dizaine de cas, remarquable par une tuméfaction considérable du nez simulant au premier abord l’érysipèle ou une lésion syphilitique tertiaire.
Chancre syphilitique de la gencive. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, 6 mai 19J 3 , p. 236 .
Les chancres de la gencive sont très- rares et l’intérêt du cas présent tient surtout au fait que, contrairement à la plupart des cas rapportés, son étiologie semble assez bien établie. L’infection viendrait de l’habitude qu’avait le malade de se curer les dents avec tout ce qui lui tombait sous la main. Pendant les deux mois et demi qui ont précédé l’apparition du chancre, le malade n’avait pas eu de rapports sexuels.
Chancre syphilitique du menton. Bulletin médical, 29 mars 1896, p. 3 o 5 .
Syphilides.
Les conditions du développement de la syphilide pigmentaire (Leucoderma
syphilitiCUm). Berline? kîinische Wochenschrift, 12 septembre 1904, p. 988.
La syphilide pigmentaire est généralement considérée en France comme une lésion se développant primitivement sur le cou, sans avoir été précédée d’aucune autre manifestation syphilitique de même siège ; elle est un des types du groupe confus et contestable des lésions parasyphilitiques.
Une des raisons sur lesquelles se base cette conception est la prétendue absence de la roséole syphilitique au niveau du cou.
J’ai pu constater que, contrairement à l’opinion courante, la roséole
occupe très fréquemment le cou et je l’ai observée sur les deux tiers au moins des femmes syphilitiques de l’hôpital Broca, mais elle est peu colorée et très passagère et disparaît bien avant la roséole du tronc.
Mes élèves Hulleu et Delmas ont, sous ma direction, pris le décalque des taches de roséole à l’entrée des malades et, ultérieurement, le décalque des zones blanches de syphilide pigmentaire. Nous avons pu constater ainsi que la pigmentation affectait la disparition complémentaire de la roséole, que les zones blanches occupaient mathématiquement la place des taches de roséole.
Quelques causes facilitent parfois le développement de la syphilide pigmentaire : troubles menstruels, grossesse, allaitement.
Les recherches faites par M. Ravaut dans mon service ont établi que la syphilide pigmentaire s’accompagne de lymphocytose souvent très prononcée dû liquide céphalo-rachidien. Cette lymphocytose, qui traduit l’imprégnation syphilitique du système nerveux, laisse supposer l’imprégnation des autres systèmes et, si le système nerveux paraît jouer un rôle dans la production de la syphilide pigmentaire, d’autres troubles viscéraux peuvent aussi y contribuer.
Pigmentation généralisée revêtant au cou l’aspect de la syphilide pigmentaire, développée chez un tuberculeux cachectique. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie , n février 1897, P* 56 .
Il s’agit d’un homme de 70 ans, tuberculeux pulmonaire cachectique dont les téguments ont une coloration foncée, surtout au visage, et qui ne présente pas de pigmentation des muqueuses : au cou la pigmentation offre une frappante similitude avec la syphilide pigmentaire; mais il n’existe aucun autre symptôme de syphilis. A l’interrogatoire, le malade n’a pu dire s’il avait présenté des lésions cutanées à ce niveau.
Ce fait montre que, si la présentation aréolaire du cou est un des symptômes caractéristiques de la syphilis, elle peut, exceptionnellement, se rencontrer chez des tuberculeux cachectiques.
Plaques syphilitiques de la peau circinées, confluentes, en cocarde (syphilides papulo-squameuses circinées des auteurs). Le Musée de l'hôpital Saint-Louis. Livraison n° 7 parue en décembre 1895.
A propos d’un cas très remarquable de lésions syphilitiques circinées en cocarde de la face, sur laquelle elles décrivaient des arabesques d’une
abondance et d’une régularité extraordinaires, j’ai donné la description complète du type dermatologique de syphilides secondaires que Biett, Legendre et Bazin ont individualisé sous le nom de plaques syphilitiques de la peau et que la plupart des syphiligraphes ont méconnu et rangé à tort dans les syphilides papuleuses.
La conception de ce type peut se résumer en ceci : il existe une manifestation cutanée de la syphilis secondaire caractérisée par des lésions circinées, nettement limitées par un bord saillant entourant une zone souvent déprimée, fréquemment squameuse, de dimensions variées; cette manifestation a une tendance à se localiser en certaines régions (pourtour des lèvres, sillons naso-jugaux, cou, aisselles); ses poussées coïncident ordinairement avec des poussées de plaques muqueuses de la bouche ou des organes génitaux. L’étude attentive de cette forme de syphilide montre qu’elle est objectivement superposable aux plaques muqueuses, qu’elle n’en diffère que par des caractères dérivant des différences de structure et d’humidité existant entre la peau et les muqueuses.
Contrairement aux autres syphilides secondaires qui apparaissent chacune à leur date, suivant une succession régulière, les plaques peuvent se développer à des époques variées de la syphilis secondaire et coïncider avec d’autres formes de syphilides secondaires.
Contrairement aux syphilides papuleuses vraies, qui caractérisent une forme grave de syphilis, les plaques syphilitiques, ainsi que l’a constaté ultérieurement M. Ravaut, ne s’accompagnent qu’exceptionnellement de lymphocytose céphalo-rachidienne.
Gommes syphilitiques cutanées développées 52 ans après le chancre.
Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux , 3 novembre 18<ji,
Cette observation est une des plus probantes qui aient été fournies de lésions tertiaires apparaissant après une très longue latence de la syphilis : le malade assurait avoir été atteint d’une syphilis 52 ans auparavant traitée par Ricord, et n’en avoir, depuis lors, présenté aucune manifestation; l’exactitude de la date initiale et du diagnostic de sa maladie a pu être contrôlée sur les registres hospitaliers.
Note sur un cas de syphilide ulcéreuse survenue chez un malade atteint de paralysie infantile et ayant respecté le membre atrophié. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux , 29 janvier 1897, P - 1
Il s’agit d’un fait curieux de syphilide ulcéreuse (syphilide maligne précoce) survenue chez un sujet atteint de paralysie infantile et dans lequel les lésions syphilitiques (à l’état de cicatrice au moment où je l’ai observé) occupaient le tronc et les muscles, mais respectaient complètement le membre supérieur droit atrophié, alors qu’il en existait une vingtaine sur le membre supérieur gauche.
Cette localisation ou plutôt cette absence élective des lésions syphilitiques sur le membre malade méritait d’être signalée : quelques observations ultérieures ont montré qu’elle est la règle chez les sujets atteints de paralysie infantile, sujets que leur moindre résistance aux infections paraît exposer spécialement aux formes ulcéreuses graves de la syphilis.
Syphilis des vaisseaux sanguins.
Sur la phlébite syphilitique secondaire précoce. Festschrift ./. Neumann, Vienne, 1910, p. 840.
Cette étude, consacrée à une manifestation peu connue de la syphilis secondaire, dont il n’avait été publié qu’une vingtaine de cas, en renferme deux observations nouvelles dont une avec examen histologique d’un fragment de veine excisé par biopsie.
Les lésions consistaient en une oblitération totale de la veine par un caillot qui pénétrait et dissociait dés travées cellulaires parties de l’endôveine très épaissie ainsi que la couche musculaire.
J’ai eu l’occasion de montrer ultérieurement la fréquence de la phlébite secondaire, que son indolence, l’absence d’œdème et la terminaison toujours favorable sans embolie font souvent méconnaître.
Phlébites syphilitiques secondaires multiples des membres. Démonstration de la présence du spirochète dans la paroi veineuse par l’examen microscopique et par l’inoculation expérimentale au singe. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 8 avril igio,|>. 34 ^. (En collaboration avec M. Paul Ravaut).
Chez un malade atteint de phlébites multiples des veines superficielles des membres au cours d’une syphilis récente, nous avons pu déceler
la présence de spirochètes au niveau de la tunique interne de la veine par l’examen ultra-microscopique et l’imprégnation de frottis sur lames au moyen de la largin, L’inoculation du produit de raclage de l’endoveine a déterminé sur le singe une syphilis expérimentale typique.
L’examen histologique et bactériologique de la veine nous a montré la présence du spirochète dans l’endoveine, dont les bourgeonnements constituent la principale lésion de la phlébite.
Il résulte de ces faits que la phlébite précoce des syphilitiques est fonction du spirochète de Schaudinn. Ils donnent la démonstration formelle, à la fois bactériologique et expérimentale, de la nature syphilitique de cette phlébite, démonstration qui n’avait pas encore été tentée.
Les lésions artérielles de la syphilis. Revue générale. Gazette des hôpitaux,
26 janvier 1889, P- 9 ^-
Altérations musculaires dans la syphilis.
Sur la prétendue contracture syphilitique secondaire du biceps brachial.
Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 5 février 1904, p. 111.
Cette manifestation rare, décrite au cours de la syphilis et reconnue rebelle au traitement, n’est, ainsi que le montre un cas étudié avec détails, ni une contracture, ni une manifestation syphilitique à proprement parler : c’est une fausse contracture des muscles du bras — et non pas seulement du biceps — survenant à l’occasion de manifestations syphilitiques douloureuses occupant le squelette du coude, chez des sujets entachés d’hystérie.
Traitement de la syphilis.
Noie sur les injections de préparations mercurielles insolubles et en particulier d’huile grise, dans le traitement de la syphilis. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, 2 août 1894.
Note sur les injections de préparations mercurielles insolubles dans le traitement de la syphilis. Des indications comparées des injections de calomel et des injections d’huile grise, et des indications générales de la méthode des préparations insolubles. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, 3 o janvier 1896.
Ces deux notes, rédigées pour les discussions qui ont eu lieu à la Société de dermatologie, datent d’une époque où, malgré les travaux
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2 " <£ytla pratique de M. Balzer et de Jullien, les injections de préparations
^ mercurielles insolubles étaient l’objet de la défiance à peu près généralç des syphiligraphes.
Elles sont parmi les premières publications françaises où les injections d’huile grise sont présentées sous leur véritable jour, comme méthode pratique de mercurialisation, applicable à un grand nombre de malades et, quoi qu’on en ait dit, sans danger à condition d’être maniées avec la prudence nécessaire.
Mes essais, commencés à l’instigation de M. Balzer, m’ont permis de généraliser rapidement cette méthode que j’ai, depuis lors, constamment employée dans mon service d’hôpital et dont j’ai contribué par mon exemple et mon enseignement à répandre l’emploi.
Traitement de la syphilis par les injections d'huile grise. La Presse médicale, 26 février 1896, p. 100.
Les injections mercurieMes dans le traitement de la syphilis. La Presse médicale, 17 octobre 1896, p. 5 /* 5 .
Résumé des opinions émises sur les injections mercurielles, lors d’une discussion à la Société française de dermatologie. Ce mode de traitement, qui a fait sa preuve, et qui a constitué et constitue encore un des modes de mercurialisation les plus sûrs et les plus efficaces, était alors encore des plus discutés et, pour beaucoup, devait être ou rejeté ou réservé à des cas exceptionnels. Il était nécessaire de faire connaître les tendances de ceux, parmi lesquels je me rangeais, qui cherchaient à perfectionner le traitement de la syphilis et avaient trouvé dans les injections insolubles un mode thérapeutique utilisable — la suite l’a montré — dans un grand nombre de cas de syphilis.
Syphilis maligne précoce rebelle ayant résisté à toutes les médications locales et générales. Guérison rapide des ulcérations cutanées par les badigeonnages au coaltar. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, 7 juillet 1910, p. 177.
Les médications dites adjuvantes, générales et locales, dans le traitement de la syphilis. Leur rôle et leur importance. Archiv fur Dermatologie und Syphilis, t. Cvii, 1911, p. ao 3 .
Les médications générales, associées à l’emploi du mercure et de
l’iodure de potassium sont utiles, nécessaires dans le traitement de nombreuses manifestations syphilitiques.
Les pansements humides ont une action curative souvent très rapide dans les ulcérations syphilitiques tertiaires : trois observations rapportées dans la deuxième note montrent qu’ils peuvent suffire à en produire la cicatrisation en quelques jours.
Dans un cas de syphilides malignes précoces ulcéreuses très étendues, les badigeonnages de coaltar ont provoqué la cicatrisation qu’une médication interne énergique n’avait pu obtenir.
On ne peut donc, du fait qu’une ulcération a guéri par le traitement local seul, en conclure qu’elle n’est pas de nature syphilitique.
Deux cas de gangrène cutanée, consécutifs l’un à une injection souscutanée de benzoate de mercure, l’autre à une injection partiellement intra-CUtanée d’huile grise. Annales de dermatologie et de syphiligraphie, décembre 1908, p. 705.
J’ai publié ces deux observations, recueillies sur deux médecins, pour montrer :
i ù Que les injections sous-cutanées de benzoate de.mercure peuvent produire des eschares cutanées, contrairement à l’opinion émise par Gaucher, qui prétendait que seules les injections intra-musculaires de cette substance en déterminent;
2 0 Que les injections d’huile grise introduite par accident dans le derme peuvent provoquer des eschares : la cause de l’accident, dans le cas rapporté, était une détérioration de l’aiguille en platine iridié, qui présentait à peu de distance de l’embase une perforation résultant de flambages répétés.
Ulcération phagédénique chancriforme du scrotum et du gland, survenue, en dehors de toute contamination nouvelle, au niveau de la cicatrice d’un chancre syphilitique traité deux ans auparavant par les injections d’arsénobenzol. Bulletin de la Société médicale des hôpitaux, i er mars 1912, p. 254 .
Deux cas d’accidents graves avec éruptions cutanées survenues à la suite de la deuxième injection d’une faible dose de salvarsan. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 24 novembre 1911, p. 417.
Ces deux notes ont trait à des suites du traitement de la syphilis par
THIBIERGE
Farsénobenzol. Dans le livre sur La syphilis et Varmée, où j’ai exposé le résultat de ma pratique de cette méthode de traitement, j’ai complété l’étude de ses suites et je suis arrivé, comme la grande majorité de ceux qui l’ont mise en pratique, que, si elle présente quelques contre-indications, elle constitue, lorsqu’elle est maniée prudemment, un moyen puissant d’action contre la syphilis.
Les alopécies syphilitiques. Revue générale de clinique et de thérapeutique , 19 septembre, 189p. 265.
Paralysie faciale à la période secondaire [de la syphilis; lymphocytose très abondante du liquide céphalo-rachidien. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux , 21 novembre 1902, p. 991. (En collaboration avec M. Ravaut.)
Syphilis datant de 18 mois. Syphilide pigmentaire rappelant le vitiligo. Céphalalgie à type neurasthénique. Lymphocytose du liquide céphalorachidien. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 26 décembre 1902, p. ii 56 . (En collaboration avec M. Ravaut.)
Deux cas de syphilis héréditaire avec lésions osseuses multiples et
eXOStOSe médio-palatine. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, 10 février 1898, p. 58 . #
Abcès d’origine osseuse chez un nouveau-né présentant des lésions syphilitiques du fémur. Bulletin de ta Société anatomique de Paris, 1888, p. 794.