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AFFECTIONS DES ONCLES ET DES POILS

Dystrophie unguéale généralisée. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, i i novembre 1897, P- 4*8 et 8 décembre 1898, p. 486. (En collaboration avec M. Collineau.)

Ces deux notes ont trait à un jeune homme atteint d’un type de dystrophie unguéale auquel j’ai donné le nom de sidération unguéale : les ongles cessent de pousser, deviennent jaunâtres et souvent opaques, prennent l’aspect de l’ambre, sans aucun trouble fonctionnel, sans rougeur ni tuméfaction des phalanges. Cette dystrophie porte sur tous les ongles des mains et des pieds ; elle peut guérir et l’ongle peut reprendre sa coloration et sa croissance normale. Elle constitue un type clinique très net. mais son étiologie est complètement inconnue.

Altérations unguéales de la main droite chez un ancien saturnin atteint d’hyperkératose palmaire de la même main. Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, i er décembre 1910, p. 35 o. (En collaboration avec M. R.-J. Weissenbach.) >

Il s’agit d’un homme de 57 ans, saturnin depuis 24 ans. Les lésions unguéales sont constituées pour une grande part par la repousse irrégulière du tissu corné sur le lit de l’ongle. La présence d’une lamelle unguéale décollée au pourtour de la partie supérieure de l’ongle de quelques doigts, le bourrelet inflammatoire qui entoure les ongles rappellent ce qu’on observe dans le psoriasis des ongles. La paume de la main droite est le siège d’une hyperkératose.

Faut-il rapporter au saturnisme l’hyperkératose palmaire et les onychopathies?

Sur la question de la contagion de la pelade. Revue générale. Annales de

dermatologie et de syphiligraphie , septembre et octobre 1887, p. Bol, et 680.

Traitement de la pelade. Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, 28 décembre 1893, p. 6 o 5 .

Zur Pelade (Alopecia areata). Internationale kUuîsche Rundschau.

3o décembre 1895, p. 868.

DERMATOSES D’ORIGINE NERVEUSE

Les aC8POphobeS. Revue générale de clinique et de thérapeutique,% i avril i8g'i,p. 373 .

Les dermatophobies. La Presse médicale, 9 juillet 1898.

Les dermatophobies consistent dans les craintes excessives que provoque, chez certains sujets, l’existence de lésions cutanées ou la possibilité du développement de celles-ci.

Elles sont presque toujours consécutives à quelque trouble fonctionnel ou à quelque altération tégumentaire dont le porteur s’exagère l’importance.

Les parasitophobies sont les plus fréquentes, en première ligne l’acarophobie, conditionnée par quelque prurit, parfois consécutive à une attaque ancienne ou récente de gale, souvent provoquée par la connaissance ou le soupçon d’un cas de gale dans l’entourage du malade.

L’éreuthophobie, bien décrite par Pitres et Régis, revêt des formes variées.

La trichophobie, engendrée chez les femmes jeunes, par la présence d’un léger duvet à la face, détermine la manie d’arracher les poils et contribue pour une grande part à produire ou à exagérer l’hypertrichose du visage.

Les dermatophobies peuvent présenter tous les degrés et toutes les variétés des diverses phobies et obsessions. Elles sont parfois isolées, souvent alternent avec d’autres nosophobies. Elles peuvent n’ètre qu’une épiphénomène d’un état psychique grave, relevant de l’aliénation mentale. Elles ont, en raison de l’état nerveux concomitant de l’entourage des malades, grande tendance à se transmettre à cet entourage, ascendants, descendants, conjoint et les dermatophobiques sont souvent phobiques à deux ou à plusieurs.

On perforating ulcer of the foot as connected with progressive locomotor

ataxy. Transactions of the VII International Medical Congress, Londres, »881,

p. 5 a. (En collaboration avec B. Bail.)

Le mal perforant plantaire s’observe dans diverses lésions du système nerveux. Nous avons, dans cette note, signalé sa fréquence dans le tabes où il était considéré comme assez rare et montré qu’il constitue parfois

un signe des plus précoces du tabes; nous avons insisté sur la nécessité de rechercher, dans tous les cas de mal perforant, les signes de la période préataxique du tabes, recherche généralement négligée à cette époque et en l’absence de laquelle on pouvait considérer comme d’origine exclusivement traumatique et provoqués par des pressions répétées, des maux perforants liés en réalité au tabes.

Note sur une variété d’ulcération chronique du visage, observée au cours du tabes dorsal. Annales de dermatologie et de syp/iiligrap/iie, 1914, p. 5 a 5 .

Il s’agit d’une lésion, dont la seule observation connue en 1911 avait été publiée par M. Giraudeau, caractérisée par des ulcérations de forme variable, à fond lisse et uni, rouge vif ou grisâtre, à bords nets, non décollés, sans rougeur ni infiltration périphérique ; ces ulcérations semblent, à en juger par leur aspect, produites par un instrument tranchant agissant parallèlement à la surface de la peau; elles évoluent sans douleur, occupent le visage, en coïncidence avec des troubles accusés de la sensibilité de la face, chez des sujets atteints de tabes à forme bulbaire.

Les altérations cutanées dans la syringomyélie. Revue générale. Annales

de dermatologie et de syphiligraphie, octobre 1890, p. 799.

Un cas de pseudo-éléphantiasis névropathique chez une femme hystérique. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux, 27 avril 1894, p. 262 .

Un CSS d’œdème bleu hystérique. Bulletin de la Soçiêtè française de dermatologie, 10 mars 1892, p. 1 35 .

Hyperkératose des extrémités (mains, pieds, oreilles, nez) succédant à des formations bulleuses, développées 38 ans après des gelures des extrémités. Annales de dermatologie et de syphiligraphie, mars i9ii,p. 166.

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