De l’état des réflexes dans la paralysie générale
(Ftevue de médecineVjuiii 1898.) ’’ ’
M. le û' Renaud a entrepris à notre instigation, et sous notre direction, l’étude des réflexes dans la paralysie générale. Les résultats de ces recherches ont été consignés dans sa thèse des réflexes dans la
paralysie générale, Paris, 1893). Les observations ont porté sur 482 malades chez lesquels les réflexes tendineux, cutanés, oculaires ont été notés avec soin. Le chiffre imposant des cas examinés donne à la statistique une valeur que n’avaient pas, à beaucoup près, celles antérieurement faites sur le même sujet. C’est un fait aujourd’hui acquis que l’exagération du réflexe patellaire, combinée ou non à l’exagération des réflexes tendineux des membres supérieurs, est habituelle dans la paralysie générale. Sur les 482 malades examinés, on a trouvé, en effet, le réflexe rotulieu normal 66 fois, aboli 68 fois, exagéré 348 fois. 11 a’y a, contrairement à ce qu’on avait avancé, aucun rapport entre la forme du délire et l’état de la réflectivité spinale. C’est à lort également qu’on a voulu établir une corrélation entre les deux réflectivités tendineuse et cutanée. Cette coirélation n’existe pas.
43. Sur un cas de mutisme hystérique avec ayraphie et paralysie faciale systématisée (en collaboration avec M. Sollier).
L’agraphic peut se mênlrer d’une fapon très nette et' être assez longtemps persistante au cours du mutisme hystérique. Elie paraît tenir, non pas, comme dans ie cas d’une lésion organiqué, à la perte des images verbales graphiques ou visuélles, mais plutôt au défaut de la synthèse psychique dé'ces images qui est indispensable àl’écrituré courante.
Non seulement la paralysie faciale^de nature hystérique est aujourd'hui
mntisée pour certains inouyements spéciaux, tels que ceux nécessaires à
44. Syphilis cérébrale. Affaiblissement intellectuel. Troubles de ■ la parole. Céphalalgie. Insomnie. Faiblesse du membre sttpé-
rieur gauche. Léger degré ie strabisme convergent. Coma. Mort.
Autopsie. -- Inllltration gommeuse massive occupant la totalité du lobe sphénoïdo-teroporal et une partie du lobe joccipital droits.
45. Sur un cas de déliré transitoire à caractère de délire vésanique, accompagné d’un accroissement notable de la toxicité urinaire et de la présence de ptomdines dans les urines.
le picrate (lig, i
picrates d’alcaloïdes naturels. La solution aqueuse de ce picrate injectée à des grenouilles et à un cobaye s’est montrée très toxique. (Les recherches chimiques ont été faites avec le concours de M. le D''Bordas; les recherches expérimentales avec le concours de M. le D" Roubinovitch.)