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Clonus du pied sans autre signe de lésion du faisceau

pyramidal. —Avec M. Delherm. — Soc. de Neurol ., 5 février 1903.

Les neurologistes ne sont pas d’accord sur le point de savoir si le clonus du pied peut s’observer dans les névroses (hystérie, neurasihenie) et en dehors des lésions du faisceau pyramidal. On a présenté un malade qui permet d’affirmer que, sans aucun signe de lésion permanente de ce faisceau, on peut rencontrer la trépidation spinale. Celte communication a été le point de départ d’une discussion sur ce point de clinique et de physiologie pathologique.

120. Note sur le clonus du pied par irritation de voisinage du Faisceau Pyramidal, sans lésion de ce faisceau. — Société de Neurologie, janvier 1905.

On a trouvé une méningite basilaire qui englobait le faisceau pyramidal au niveau des pédoncules, sam avoir lèse les filtres du faisceau. Ce fait concourt à démontrer qu’à côté du clonus par altération des fibres pyramidales, il y a un clonus par simple irritation de ces fibres.

121. Syphilis bulbaire, paralysie du moteur oculaire externe à droite, déviation conjuguée. — Nouvel exemple de la paralysie décrite par Féréol et Graux. — Société anatomigue, 1880.

Celle observation concerne un malade ancien syphilitique, qui présenta de la céphalée, des vertiges, de la diplopie. L’examen montra qu’il existait

réflexes des globes oculaires dans certaines ophtalmoplégies dues à des lésions du système nerveux.

Société de Neurologie, i” mars 1906.

On sait qu’il existe chez les hystériques une forme d’ophtalmoplégie externe sur laquelle nous avonsinsisté (voir n” 69) naguère, et qui se caractérise par l’abolition des mouvements volontaires du globe avec conservation des mouvements automatiques et réflexes. J’avais pensé que cette forme d’ophtalmoplégie était spéciale à l’hystérie. C’était aussi l’opinion qu’avaient adoptée divers auteurs et notamment Parinaud. Or, cette manière de voir n’est pas exacte. L’ophtalmoplégie avec conservation des mouvements automatiques s’observe aussi et même assez souvent dans les lésions organiques ; elle paraît être un symptôme des lésions sus-nucléaires. A l’appui de cette proposition j’ai présenté plusieurs malades : 1° un individu affecté d’une forme de maladie familiale tenant à la fois de l’hérédo-ataxie et de la maladie de Friedreich ; un second malade atteint d’une affection spasmodique familiale; 5° un homme affecté d’une hémiplégie droite progressive (sclérose en plaques à forme anormale ou plus probablement tumeur pédonculaire).

Chez ces trois malades on constate nettement la conservation des mou-

Fig. 10. ... A. Lapin normal.B* C-Mpin? paraplégiques par injcclion de cultures

principalement a* niveau des cornes antérieures, de-la commissure et de,, la base des cornes' postérieures. Tous les vaisseaux sont reipplis. d.e,,:globules sanguins; sur le trajet de quelques-uns d’entre eux, il existe de; petites hémorragies peu étendues. Les lésions dè la substance grise ressemblent trait pour trait, avec quelques légères différences, à celles de la moelle d’un malade ayant succombé dans notre service à une paralysie ascendante aiguë (voir n° 95).

B. En inoculant dans la veine de l’oreille, chez douze lapins, quelques gouttes do cultures virulentes de staphylocoque doré, nous avons déterminé

paralysies, la monoplégie de l’un des membres inférieurs, on a affaire h une lésion du lobule paracenlral ou delà partie la plus élevée dos frontale et pariétale ascendantes du côté oppbsé. Cetto proposition formulée antérieurement par Charcot et Pitres trouve sa confirmation dans les observations rapportées dans ce mémoire.-On • y montre, de plus, que la tuberculose chez l’adulte a de la tendance h se localiser au lobule paracenlral et par suite à se traduire par une monoplégie Crurale.

130. - Sur un cas d’épilepsie partielle. — Diagnostic du siège de la lésion, trépanation, ablation de la tumeur. '(Avec Péah et (iÛA*ie/,v.)—Acadcmie de médecine, 1888. r - '

Il s’agit d’un malade chez lequel la localisation des symptômes épileptiformes permit de localiser avec précision le siège de la lésion ; il fut opéré en période de mal ; l’ablation de la tumeur mil fin aux crises épileptiques.

151. - Abcès sous-méningé consécutif à une blessure de l'œil par arme à ieu. Monoplégie du membre supérieur gauche. Localisation de la lésion. Trépanation au point indiqué. Guérison de la monoplégie. — (Académie de Médecine, 28 novembre 1893).

Les résultats immédiats de l’intervention opératoire, guidée par le diagnostic topographique, furent dans ces deux cas remarquables. Mais ultérieurement les crises épileptiformes reparurent chez le premier malade et apparurent chez la seconde; c’est la conséquence Irop fréquente des interventions dans lesquelles on touche l’écorce et dans lesquelles elle a été touchée même superficiellement par la lésion. Les guérisons, dans ces cas, ne sont que temporaires. C’est ce qu’a mis en relief, h notre instigation, M. Thouvenel (Th. de Paris, 1896 : Les récidives éloignées de l’épilepsie jacksoniennc).

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