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RECHERCHES SUR LES ECHANGES AZOTÉS DES INVERTÉBRÉS

6. Recherches sur les échanges azotés des Invertébrés (Arch. internat, de

Physiol, t. XIII, 1913, p. 126-165).

7. Sur l’azote restant du sang et du liquide cavitaire de quelques Inver¬

tébrés. Ses rapports avec l’azote protéique (C. R. Soc. Biol, t. LXXXIV, p. 492. 1912).

8. Sur la répartition de l’azote restant du sang et du liquide cavitaire

de quelques Invertébrés (C. fl. Soc. Biol, t. LXXIV, p. 151, 1913).

Relativement à l’azote restant, j’explique ensuite pourquoi son taux pour cent chez le Siponcle est plus considérable et aussi pour quelle raison, chez l’Aphrodite, la teneur en azote restant de son liquide cavitaire subit, suivant les époques de l’année, des variations considérables.

Je montre que ces faits sont très nettement en rapport avec le développement des organes génitaux dans le liquide cavitaire W).

Puis vient l’étude du rôle physiologique des divers constituants de l’azote restant, qui m’a conduit aux conclusions suivantes :

L’azote «uniné de l’azote restant représente une forme azotée simple destinée à la nutrition. En effet :

1“ Il appartient évidemment à des acides aminés libres;

2” Chez les Vers (Aphrodite), au moment do la formation des produits sexuels, il est largement utilisé;

3“ Chez les Céphalopodes (Seiche), la teneur en NH® du sang est supé-

excrètent très peu. Le rapport moyen (calculé d’après nos analyses) de N (NH8) p. 100 d’N total contenu dans les liquides renfermant les excreta est

1° Entre SO et 80 p. 100 : Sangsue, 76,4; Seiche, 67; Crabe, 67,8;

Siponcle, 80.

2“ Entre 20 et 80 p. 100 ; Crabe tourteau, 42,9; Etoile de mer, 39,3;

Aplysie, 33,5; Poulpe, 33,3; Oursin, 28,1; Mye, 21,5.

3" Au-dessous de 20 p. 100 : Escargot, 13,7; Limace, 4,6.

b) L’excrétion d’urée est générale chez les Invertébrés; peu importante chez les Vertébrés aquatiques, elle atteint des valeurs beajucoup plus fortes chez les Invertébrés terrestres.

Voici, par ordre de grandeur, quelques chiffres donnant la valeur du rapport de N (urée) à l’N total excrété (rapport p. 100) :

Limace, 70,8; Ver de terre (à jeun), 38,1; Escargot, 22; Astérie, 11,7; Ecrevisse, 11,2; Siponcle, 9,7; Aplysie, 8,7; Oursin, 7,8; Sangsue, 5,4; Crabe, 2,9; Seiche, 1,7.

c) Chez le même animal, il est possible de saisir des variation® en sens inverse dans 1 excrétion de l’urée et de l’ammoniaque, qui laissent supposer que l’uréo-genèse s’effectue à partir des corps ammoniacaux (Thèse, tableau III, p. Ib8).

p. 100 : Mye, 18; Siponde, 16,6; Ve:

p. 100 : Aplysie, 13; Poulpe, 2,6; I p. 100 : Crabe, 8,7; Seiche (urine), 7

élaboration;, joue aussi le roie juiiiu.jioi oumu.o -..6“--—

II existe un parallélisme très net entre l’intensité de la protéolyse, de la nucléoprotéolyse et de la formation des déchets^ Chez les Invertébrés dépourvus d’organe hépato-pancréatique (Oursin, Sangsue, Siponole, Aphrodite), l’intestin moyen supplée l’hépato-pancréas.

IV. Les mécanismes cmMiQuES de fobmation des déchets azotés :

a) Àmm<mo0énèse. — Les processus chimiques capables de libérer de l’ammoniaque et des bases azotées volatiles sont nombreux.

L’ammoniaque peut provenir de la décomposition de l’urée par hydrolyse sous l’action d’une diastase, l’uréase. Celte hypothèse doit être rejetée, car j’ai constaté que l’urée contenue dans les organes soumis à l’autodigestion ne disparaît pas au cours de l’autolyse.

La formation d’ammoniaque par désamidation à partir des acides amidés

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