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IV. — PHYSIOLOGIE NORMALE ET PATHOLOGIQUE

En m’adaptant aux circonstances, j’ai pu, pendant la guerre, poursuivre l’étude de certains problèmes dont on recherchait alors la solution avec une véritable anxiété.

Médecin de triage et d’évacuation, de 1914 à 1917, dans une ambulance divisionnaire, qui a fonctionné le plus souvent comme poste de secours.

graphique oscillo-auscultatoire du bras. La surface de la zone des oscillations croissantes perceptibles à l’auscultation donne une mesure approchée du travail cardiaque, et la forme de cette zone, aplatie ou en clocher, renseigne sur les modalités de ce travail.

La question du choc traumatique a été, pendant la guerre, une des questions les plus douloureusement troublantes. Depuis longtemps, mon Maître, M. le Professeur V. Pachon, avait attiré l’attention sur l’importance fondamentale des troubles circulatoires, « sur la saignée des artères dans les veines )>, en particulier dans le choc post partum (thèse Monlel, Paris, 1907- 1908).

A cette théorie vasculaire s’opposait alors la théorie de l’inhibition des échanges chimiques.

On reconnaît actuellement le bien-fondé des idées du Professeur Pachon. L’état de choc est bien, avant toute chose, un état cardio-vasculaire de stase sanguine, mais la pathogénie des troubles circulatoires est encore discutée.

MM. les Professeurs Quénu et Delbet ont eu le mérite d’établir que

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