Observation de diabète simulé- (Union médicale
Un maladg, apcjen infirmier, YOUiapt faire un long séjour à l’hôpital Uariboisjère, se plaignait d’avoir une grande soif, un appétit insatiable et des urine? très-abondantes ; Oglleç-ei esçaminées, contenaient une certaine quantité de sucre.
Cependant cet bouline pe naajgrissajt pa?, ses gencives restaient Saines, son haleine ne dçyenajt pasupide et désagréable; d’autre part, Mi Bourdon, pesant sqqyppt J’urine, tr.ouvait line grande irrégularité.
d’un jour h l’aulte, dâns la pteSanteur spécifique de Ce liquide ; enfin il existait un défaut dé proportion entre la réaction faible que donnait le liquide de Bareswillct la proportion en général assez considérable de sucre qu’accusait l’aréomètCe.
Concevant des doutes sur l'existence réelle du diabète, M. Bourdon fit rester un de ses élèves près du malade jusqu’à ce qu’il urinât, afin d’ètre bien sùr d’obtenir de l’urine telle qu’elle sortirait de la vessie. De cette façon la supercherie fut dévoilée à l’instant, car le liquide évacué avait, cette fois, une pesanteur normale et ne contenait pas la plus petite trace de glycose.
On eut alors la certitude que le malade ajoutait du sucre ordinaire à son urine. Ce sucre contenant habituellement une très-petite quantité de sucre interverti ou incrislallisable, on s’expliqua parfaitementpourquoi la solution cupro-potassique donnait une réaction caractéristique si faible, quoique la pesanteur de l’urine indiquât la présence d’une grande proportion de sucre. L’emploi ,du polarimètre aurait pu également lever tous les doutes d’une manière certaine.
17. — Note sur quelques -affections/dépendant d'une altération du sang, purpura, scorbut, hémorrhagies passives.
(Bulletin général de thérapeutique, 15 et 30 novembre 1840.)
L’auteur, dans cette note, rapproche plusieurs maladies, comme le purpura, le scorbut et certaines hémorrhagies passives, et les rattache à une altération du sang, caractérisée par la fluidité excessive de ce liquide.
11 recommande comme traitement l’usage des acides végétaux (suc \ d’oseille, jus de citron à l’intérieur, et bains avec addition de six litres de vinaigre), et cite des observations dans lesquelles la guérison a été prompte, alors même qu’il s’agissait de cas très-graves.
18— De l'action des eaux minérales d’Êms dans le traitement des maladies de l’utérus et de ses annexes.
C Annales de la Société d'hydrologie médicale de Paris, i° fascicule, p. 94.)
Ce mémoire renferme des observations qui prouvent que les eaux
d’Ems jouissent, à un haut degré, de la propriété de résoudre les engorgements chroniques de l’utérus, de ses annexes, et particulièrement du tissu cellulaire péri-ulérin.
L’auteur explique l’action Vraiment efficace de ces eaux contre la stérilité des femmes par leur propriété résolutive qui rend, dans certains cas, aux organes génitaux toute leur perméabilité., i , ,,
19. — Enfin, un grand nombre de communications et de rapports faits' à la Société anatomique , à la Société médicale d’observation, à la Société d’hydrologie et à la Société médicale des hôpitaux.