MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX, DU TUBE DIGESTIF ET DES DIVERS APPAREILS
Sarcome généraHsé de U pie-mère bulbo-pretubérantielle et spinale simulant la méningite tuberculeuse.
accidents méningés, deux mois et demi après l’apparition des symptômes auriculaires. L'autopsie montra que le nerf acoustique était le point de départ du sarcome, qui, de là, axait gagné la région bulbo-protubérantielle, pour fuser ensuite sur toute la hauteur de la moelle. La pie-mère
surtout épais au niveau des renflements cervical et lombaire; mais le sarcome ne pénétrait pas la moelle elle-même, pas plus que les racines qu’il englobait à leur origine. L’examen histologique a montré qu’il s’agissait d’un sarcome fuso-cellulaire typique et a révélé une inflltration glycogénique extrêmement marquée de'tout le tissu sarcomateux.
ion avec Purémie et la méningite tuberculeuse.
56 MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX, DU TUBE DIGESTIF toutes les branches du plexus brachial droit, et au nerf sciatique du même cité. 11 y avait donc, suivant le terme que nous avons adopté névrite hémiplégique (prouvée par l’électro-diagnostic), qui se surajoutait à une légère hémiplégie d’origine corticale, révélée par une hémiparésie du même cêté, sans modification des réactions électriques. A propos de ce fait, qui peut être rapproché d’un cas jadis publié par Rendu, mais moins complet, nous avons discuté la part qu’il faut attribuer aux altérations corticales, aux lésions nerveuses périphériques, A l’hystérie enfin dans la genèse des accidents nerveux de l’intoxication oxy-carbonée,
Etages radiculaires et métamérie spinale.
A propos d’un cas de sona thoraco-brachial, nous sommes, avec le professeur Brissaud, revenus sur la question de la métamérie spinale, dont les leçons de notre maître ont à maintes reprises montré tout l’intérêt. Tout en rappelant que le zona peut avoir une origine multiple, et notamment une origine radiculaire ou nerveuse périphérique, nous avons, prenant notre cas comme exemple, montré qu'il existe des faits de zona dans lesquels l’hypothèse d’une lésion unique d’un métamère spinal rend seule compte de la topographie toute particulière de l’éruption, alors que l’hypothèse d’une localisation radiculaire ou nerveuse périphérique force A admettre la lésion de plusieurs racines ou de plusieurs nerfs, cette lésion ne les frappant pas en entier, mais touchant seulement nne partie de leurs fihres.
L'incontinence d’urine chez les hystériques.
L’incontinence d’urine authentique, c’est-à-dire la miclion inconsciente, jointe à la vacuité du réservoir, est, chez les hystériques, toutà fait exceptionnelle. Aussi, le professeur Brissaud et moi, avons-nous cru devoir en publier un cas authentique ; son analyse minutieuse nous a permis de conclure que l’incontinence de ce sujet consistait plutôt en une miction inconsciente et fréquente qu'en une incontinence permanente et était due A deux ordres de troubles fonctionnels ; hyperesthésie vésicale, anesthésie du sphincter. Nous avons en outre fait remarquer que notre malade était lors de sa première crise d’incontinence un paraplégique, et que sa deuxième et sa troisième crise le prirent en même temps qu’un tremblement des plus intenses ; il ne faisait done pas exceplion à la règle d’après laquelle l’hystérique simple reste propre. Pour qu'il en vienne à relâcher ses sphincters, il faut que les accidents hystériques, quels qu’ils soient (convulsions, crises de sommeil, paralysies, tremblements) altei-
que l’incontinence vraie survient si intense et si prolongée; elle évolue
Nous avons été témoin d'un cas de stomatite mercurielle d’une exceptionnelle gravité, ayant duré plus de deux mois, et ayant menacé de se terminer par gangrène de la langue, survenue chez un saturnin syphilitique à la suite d’une seule injection de S centigrammes de calmel ; en rapportant cette observation, nous avons fait ressortir les conclusions pratiques qui s’en dégageaient, et notamment les difficultés que présente, dans certains cas, le traitement antwjphilitique des saturnins-, d’une part, l'atteinte presque constante du rein au cours du saturnisme, et sans doute aussi (comme dans notre cas), l’inflammation chronique des parotides constituent des raisons sérieuses d’être réservé dans l'emploi du mercure ; d’autre part, l’iodure semble souvent mal toléré et
Cancer de l’ceeophage propagé av
Nous avons publié cette observation en raison surtout des trausformations histologiques qu’avaient subi l’épithéliomapavimenteux lobulé primitif. Elles étaient telles que ni les coupes du foie, ni les coupes de lœsophage ne pouvaient faire affirmer le diagnostic d’épithélioma, et donnaient beaucoup plus l’idée d’uu sarcome globo-cellulaire à petites cellules ; seul, l’examen de quelques coupes de gauglions péripancréaiques fit constater des travées épithéliales pavimenteuses avec, par places, globes épithéliaux nets, et admettre, par suite, l’existence d’un epithéboma pavimenteux lobulé d’origine œsophagienne ; cet épithé-
peut fournir un nouveau moyen de distinguer ces deux diabètes. Vextrait hépatique^ dans le diabète par anhépatie amène rapidement la disparition ou la diminution considérable de la glycosurie, relève le taux de l’urée, améliore l’état général. Inversement il est des cas où la glycosurie n’est pas diminuée par l’opothérapie hépatique, ou même est parfois augmentée, il s’agit alors de diabète par hyperhépatie.
Vextrait pancréatique nous a donné des résultats favorables dans quelques cas de diabète par hyperhépatie, amenant la diminution simultanée du sucre et de l’urée; il a eu en revanche une action inutile ou