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C. — 38 fois l’accouchement s’est effectué à terme

18 fois spontanément;

20 fois à la suite d’une intervention.

Les résultats généraux sont les suivants

d’où il résulte que l’accouchement prématuré artificiel donne une mortalité fœtale 3 fois plus forte que l’accouchement à terme terminé ou non par la symphyséotomie.

De plus, sur les 38 cas où on a laissé la grossesse évoluer à terme, 38 fois on aurait provoqué l’accouchement prématuré si on n’avait pas envisagé la symphyséotomie comme une ressource héroïque en cas de dystocie.

Aussi me suis-je cru autorisé à conclure en m’appuyant, d’une part, sur la mortalité effroyable qui sévit sur les enfants prématurés, de l’autre, sur l’innocuité, prouvée pour les mères, de la symphyséotomie aseptique et sur sa mortalité fœtale très faible,

cissement de 8 centimètres et demi à 9 centimètres et demi, et arrivée dans les derniers mois de sa grossesse, devra se garder de provoquer l’accouchement prématuré artificiel, qui aurait pour conséquence nrobable la mort de l’enfant, mais plutôt attendre patiemment le terme de la grossesse, sachant bien que 3 fois sur

cas où la tête ne s'engagerait pas sous l’influence de la contraction utérine seule, il possède, dans la symphyséotomie, un moyen sûr

Fracture du crêne causée par une application de forceps au

Résultats d'ensemble :

3» Procidence du cordon;

4’ Séjour prolongé de la tête sur le périnée.

2 applications de forceps au détroit supérieur dans un bassin rétréci.

Je me contenterai de choisir, parmi ces chiffres, ceux qui ont trait aux applications de forceps au détroit supérieur dans les rétrécissements rachitiques du bassin. Deux enfants ainsi extraits sont morts tous deux; l'un d'eux succomba à une fracture du frontal au niveau du point qui avait supporté la pression du promontoire. Les tractions avaient été très modérées; l’engagement

(compression, tamponnement utéro-vaginal, etc.) et laissent subsister la solution de continuité, qui peut par la suite constituer une

lit11 a

ration et qui peut donner lieu à une fistule compromettant la réunion par première intention. Un drainage en rapport avec l’angle inférieur de la plaie et des sutures étagées mettront à l’abri de ce petit accident.

Deux observations (II et IV) établissent que l’extraction du fœtus par le siège est aisément praticable après l’agrandissement du bassin et paraît avoir des avantages sérieux sur la terminaison

Je présentai à la Société de gynécologie et d’obstétrique cette femme qui fait l’objet de l’observation II de l’article précédent, pour montrer que le petit incident survenu pendant les suites de couches (écoulement séreux par la plaie opératoire) n’avait nullement compromis la stabilité du bassin et la consolidation de la symphyse pubienne.

observation personnelle dans laquelle cet accident est survenu dans les circonstances suivantes :

11 s’agissait d’une femme primipare dont la taille mesurait

tête déborde fortement le plan symphysien. A la dilatation complète, symphyséotomie; écartement de S centimètres; par l’abduction forcée des membres inférieurs, on gagne 1 centimètre ; l’écartement total est donc de 6 centimètres. Application de forceps ; avec beaucoup de peine ou peut engager la tête et la faire descendre dans l’excavation. Pendant le dégagement, soit que les aides ne maintiennent pas suffisamment les pubis rapprochés (1), soitque le volume de la tète excède les diamètres pelviens, les parties molles vulvo-vaginales se rompent presque complètement; la vessie est le siège d’une déchirure étendue. Ces lésions sont réparées immé-

L’enfant, promptement ranimé, ne pèse que 2,890 grammes. La tête est complètement ossifiée, la fontanelle postérieure n’existe plus; la fontanelle antérieure n’a guère qu’un centimètre d’étendue et la suture sagittale n’est qu’un interligne osseux sans écartement. Diamètre bipariétal : 10 centimètres, par conséquent tête volumineuse et nullement réductible. La consolidation pubienne est

rures, rejettent l’intervention instrumentale et attendent la terminaison spontanée de l’accouchement.

suffisantes pour éviter les ruptures des parties présymphysiennes.

1° Après l’incision, séparer complètement les parties molles juxta-pubiennes d’avec la symphyse et le ligament sous-pubien ;

2° Dilater au préalable la vulve avec le ballon Champetier de Ribes, surtout chez les primipares ;

4° Maintenir les pubis rapprochés, au moyen du fixateur symphysien (1), pendant le dégagement ;

5° Enfin, en cas de rupture menaçante, faire un débridement d’abord àla commissure postérieure, et, s’il est insuffisant, débrider aussi en avant, un peu en dehors du tubercule antérieur du vagin.

logie de Bordeaux, mars 1895).

et s’adapte dans une coulisse ad hoc, après l’implantation des pointes dans le tissu osseux symphysien.

index entre les branches terminées en pointes. On les écarte

en les tirant en dehors, pendant que les aides rapprochent les jambes au maximum. On fait pénétrer, en pressant sur les anneaux, les pointes dans le périoste symphysien de telle sorte que chaque extrémité de la pince est implantée dans une branche du pubis et que l’ouverture articulaire est située entre les points. Celles-ci sont dirigées de dehors en dedans et les efforts faits pour écarter les pubis ne pourraient que les enfoncer davantage dans le périoste.

Ceci fait, on met le cadran en place, et on dégage lentement la tète.

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