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De l’ischémie temporaire pendant les opérations. (R ec

de Mém. de méd. milit., 1875, t. XXXI.)

Ce travail n’est que le complément du précédent, et constitue surtout une étude clinique.

6. — De l’élongation des nerfs. Revue critique. ( Arch. gêner.

de méd., 1881, T série, t. VII et VIII.)

Dans cette étude d’ensemble sur une méthode thérapeutique encore peu connue dans notre pays, nous étudions d’abord le manuel opératoire, car de

vant le mode employé, on réalise l’écrasement, le broiement, l’élongation ou

Cette dernière, seule acceptable, détermine, si elle est modérée, une anesthésie temporaire sans troubles marqués de la motilité. Violente, l’élongation entraîne une perte de la sensibilité prolongée ou persistante, des altérations Je la motricité et de la nutrition des tissus. Au point de vue clinique, l’opération nouvelle donne des succès dans les névralgies épileptiformes, les spasmes cloniques, elle est acceptable dans le tétanos si elle peut atteindre tous les nerfs, d’action douteuse dans l’ataxie, mais sa véritable indication est la névralgie rebelle et particulièrement la névralgie sciatique, où les guérisons sont nombreuses et incontestées.

Essayée dans l’atrophie des nerfs optiques, elle a complètement échoué. Devant cet insuccès nous n’avons pas poursuivi les recherches expérimentales que nous avions commencées sur le chemin le plus favorable pour atteindre le

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