‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 31 sur 35 · Pansement. ( Dict. encycl. des sciences méd., 2' série · texte numérisé non relu

Pansement. ( Dict. encycl. des sciences méd., 2' série

. t. XX, 1884.)

bans cet article, écrit en collaboration avec le docteur Bousquet, nous avons traité des pansements antiseptiques proprement dits et apprécié leur valeur iodôforme: sublimé, acide phénique, etc., il n’est pas une des mille substances gërmicides proposées pour le traitement des plaies dont nous ne nous soyons occupés.

9. — Gutta-percha. (Dict. encycl. des sciences méd., 4” série,

t. XI, 1886.)

Étude de l’emploi chirurgical de ccttc substance, base de Certains appa-

10. — De l’élongation des nerfs dans les paralysies périphériques traumatiques. Rapport sur une observation de M. Yieusse. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1882, t. VIII, p. 649.)

En raison de l’insuffisance des détails et des obscurités qu’elle présente, l’observation deM. Vieusse, malgré lé succès qui l’a- couronnée contre dès troubles dans le domaine du nerf radial, ne me paraît pas absolument démonstrative.

11. — Névralgie et tic douloureux de la face, élongation du nerf dentaire inférieur droit par la voie buccale. Rapport sur un fait du D' Longuet. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1888, t. IX, p. 77.)

Au point de vue du résultat définitif, je montre que la valeur des diverses opérations : élongation, section, résection, est encore discutable. En ce qui concerne lès procédés, je pense que celui de Sonnenburg, recherché du nerf

en passant sous l’angle de la mâchoire et décollant le ptérygoïdien interne, est tante d’api ès Warren.

12. — Appareil de tarlatane plâtrée pour fracture de la clavicule. Rapport sur un travail de M. Richon. (Bull, et mém. de la Soc. dechir., 1883, t. IX, p. 379.)

Cinq faits sont apportés à l’appui de cet appareil, dont l’action parait favorable par l’immobilisation relative qu’il détermine. C’est une cuirasse plâtrée embrassant l’épaule et une partie du tronc.

13. — Mort par septicémie à la suite de l’extirpation des ganglions du cou tuberculeux. Rapport sur une observation du D' Poiilet. (Bull, et mém. de la Soc. de chir ., 1884, t. X,

foyers de tuberculose locale, susceptibles de favoriser la généralisation de la maladie. En dehors des dangers que démontre ce fait malheureux, je doute qu’on puisse atteindre tous les ganglions et mettre sûrement à l’abri d’une

Après une longue discussion à laquelle prennent part MM. Berger, Richelot, Trélat, Verneuil, etc., j’insiste sur la difficulté de ces opérations, l’impossibilité fréquente de les faire complètes et de mettre les malades à l’abri des récidives, ou de la propagation du mal jusqu’aux poumons.

14. — : Deux observations de thoracoplastie. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1884, t. X, p. 696.)

La valeur de celte opération n’est pas contestable, mais elle doit porter sur beaucoup de côtes, remonter jusqu’aux première et deuxième, et être suivie, après cinq à six mois, d’une intervention nouvelle, si la guérison n’est pas

15. — Élongation dans un cas de trépidation épileptoïde. Rapport sur une observation de M. Poulet. (Bull, et mêm. de la Soc. de chir ., 1884, t. X; p. 939.)

Chez un soldat atteint de trépidation épileptoïde du bras droit, à la suite

neuf mois plus tard, l’élongation des nerfs radial, médian et cubital dans le creux de l’aisselle. Le résultat fut satisfaisant, bien que la guérison no fût pas complète. L’exécution et la valeur de la distension nerveuse sont discutées par moi à propos de ce fait intéressant.

16* — Convulsions épileptiformes des muscles du cou, du membre supérieur et du thorax à droite ; céphalées intenses à gauche. Opportunité de la trépanation, (Bull, et mêm . de la Soc. de chir ., 1881, t. VII, p. 923.)

Chez un militaire, frappé jadis à la tête par un coup de pied de cheval, et qui présentait des convulsions locales avec céphalées intenses, je pratiquai, d’après les données des localisations cérébrales, la trépanation du crâne à gauche. Je tombai sur une tumeur de la dure-mère que j’enlevai. Il y eut amélioration passagère, mais le blessé succomba quelques mois plus tard.

17. — De l’élongation des nerfs. (Arch.gênêr. de méd., T série, t. XV, 1885, p. 711.)

Rejetant l’élongation sous-cutanée, procédé aveugle, nous conseillons la mise à jour et la distension du nerf sur le crochet d’un élongateur. Examinant les résultats cliniques, nous constatons que les accidents sont très rares, que dans l’ataxie, les affections des centres nerveux, le tétanos, l’atrophie des nerfs optiques, les contractures, les suites de l’intervention laissent beaucoup à désirer. Il n’est guère que les névralgies périphériques rebelles, les contractures et les paralysies périphériques traumatiques, l’anesthésie de la lèpre,, où l’élongation semble assurer, sinon des guérisons complètes et définitives, au moins des améliorations durables.

18. — Contusion de l’abdomen, péritonite, laparotomie. Rapport sur une observation du D' Chavasse. (Bull, et mém. de la Soc. dechir., 1885, t: XI, p. 123.)

M’appuyant sur les faits, je soutiens que la laparotomie, pour réussir, doit êtré pratiquée de bonne heure; avant lexploSion de la péritonite.

19. — Valeur de la désarticulation du genou. (Bull, et mém. de la.Soc. de chir ., 1885, t. XI, p. 142.)

Je soutiens dans çe travail, par des considérations anatomiques et statistiques, que cette opération ne saurait être qualifiée mauvaise, et qu’elle peut donner de très bons résultats.

20. — Éléments de pronostic et de détermination opératoire chez les tuberculeux. Rapport sur un travail de M. Mabboux. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1886, t. XII, p, 101.)

Les lésions tuberculeuses ne comportent pas toutes la même médication, et s’il faut parfois s’abstenir, il faut aussi ue pas s’abstenir toujours. Dans les tuberculoses osseuses, à l’âge adulte, l’amputation est en général préférable; en tout cas, il faut enlever tout le mal.

21. — Résection partielle de l’os iliaque pour ostéite tuberculeuse. Rapport sur un mémoire de M. Delorme. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1886, t, XII, p. 284.)

C’est en poursuivant l’idée émise plus haut, que nous rie pouvons approuver des opérations, presque forcément incomplètes, comme les résections des os du tronc.

22. — Arthrectomies du genou pour tumeurs blanches. Rapport sur un travail de M. Delorme. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1888, t. XIV, p. 218.)

Bien que l’arthrectomie soit, en apparence, une opération plus simple que

la résection, nous montrons qu’au genou, ses difficultés sont grandes, et que les lambeaux du synoviale ménagés suffisent pour amener une récidive. Cependant l'absence de raccourcissement doit, si les os sont sains, faire donner la préférence à l’extirpation de la synoviale.

23. — Plaie du larynx, mort rapide. Rapport sur une observation du D r Du Cazal. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1888, t. XIY, p. 277.)

Dans les lésions du larynx qui s’accompagnent de cornage, de suffocation d’œdème glottique, la trachéotomie doit être pratiquée préventivement pour éviter des morts subites.

24. — Trois observations d’œdème aigu du larynx. (Rapport in Bull, et mém. delà Soc. de chir., 1888, t. XIV, p. 846.)

Les observations de MM. Yvert, Lacronique, terminées par la guérison, le fait de M. Audet, suivi de mort presque foudroyante, prouvent la nécessité de la bronchotomie précoce, dans ces œdèmes laryngés i marche rapide, dont la cause échappe souvent.

25. — De l’eau chaude dans le traitement des entorses et des fractures articulaires. Rapport sur un travail du D' Dardé. (Bull, et mém. de la Soc. de chir., 1889, t. XV.)

Les faits de notre confrère prouvent que les bains très chauds, de 45 à 50 degrés, sont avantageux contre la douleur et le gonflement, mais ils n’ont pas une supériorité bien marquée sur les autres modes de traitement.

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