Des pansements dans la chirurgie d’armée en campagne
(Premier Congrès de chirurgie française. Paris, 1885, publié en 1886.)
Je saisis l'occasion de la Réunion générale des chirurgiens français pour traiter cette question, et défendre les mêmes idées. Ici, et plus vivement encore, je soutins la nécessité de l’antisepsie immédiate et l’utilité de la cartouche de pansement du soldat. J’indiquai les pansements qui me paraissaient convenir au traitement des coups de feu, et les matériaux les plus avantageux poqr leur préparation dans nos approvisionnements.