PARADOXES
DYSBASIA LORDOTICA.
suffisance
lalysé physioI(^iquement, Duchenne, de Boulogne, ne le laisse-t-il pas entendre
La conception de !a dysbasia lordolica à laquelle nous avions été conduit incitait à des tentatives de prothèse — à laquelle on n 'avait pas eu jusqu'ici l’idée de recourir. En effet, l’on est à peu près impuissants à lutter contre un spasme, on peut presque toujours parer, avec plus ou moins de succès, è une insuffisance musculaire pour peu qu’elle soit plus ou moins limitée.
L’appareil que nous avons imaginé et mis au point est une ceinture en cuir moulé avec cuissards articulés et butée réglable, maintenant le bassin en légère flexion sur les cuisses. Le malade a-t-il été muni de cet appareil, on constate une atténuation remarquable de la lordose ; le tronc ne se renverse presque plus en arrière pendant la marche (PL XXI, g et 11) (W).