‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 2 sur 3 · ENSEIGNEMENT LIBRE · texte numérisé non relu

ENSEIGNEMENT LIBRE

Cours clinique des maladies de la peau, fait dans ramphithéâtre de l’Ecole pratique, semestre d’été de 1839.

Cours de pathologie interne (maladies des voies respiratôires), fait dans l’amphithéâtre de l’Ecole pratique, semestre d’été de 1853.

Cours de pathologie interne (maladies de l’encéphale), fait dans l’amphithéâtre de l’Ecole pratique, semestre d’été de 1856.

Cours de pathologie interne (maladies de l’appareil circulatoire), fait dans l’amphithéâtre de l’Ecole pratique, semestre d’hiver 1856-

Cours de pathologie interne (maladies de l’appareil digestif), fait dans l’amphithéâtre de l’Ecole pratique, semestre d’été 1858.

Conférences cliniques faites à l’hôpital de la Pitié, semestre d’hiver 1861-1862.

Conférences cliniques faites à l’hôpital de la Pitié, semestre d’hiver 1862-1863.

1838. Concours pour l’agrégation à la Faculté de médecine de Paris. Thèse : Des bases du diagnostic,

1844. Concours pour l’agrégation à la Faculté de médecine de Paris.

Thèse : De Vinfluence épidémique sur les maladies. Des indications thérapeutiques qui en sont la conséquence.

1 . Traité élémentaire de pathologie interne, en collaboration avec M. Hardy.

Nous nous sommes efforcés dans cet ouvrage de nous tenir au courant de la science et de la présenter aux étudiants sous la forme la plus simple et aussi complètement qiUil nous a été possible. Nous avons apporté un soin tout particulier à exposer les faits et les opinions, en conservant les habitudes d’une critique modérée et purement scientifique.

Trois volumes sont parus. Les deux premiers sont parvenus à la deuxième édition.

Le premier volume, tout entier consacré à l’étude de la pathologie et de la séméiotique, nous a paru une introduction utile à l’examen des questions de pathologie plus spéciale. Nous y avons traité des questions qui peuvent être soulevées à propos de toutes les circonstances qui ont été considérées comme des causes des maladies, comme aussi de ce qu’on doit comprendre sous le nom de pathogénie, de délimitation des maladies. Les signes pathologiques qui peuvent être relevés vers les divers appareils ont été étudiés avec méthode, le plus rigoureusement qu’il nous a été possible, et appréciés au point de vue séméiologique.

Viennent ensuite l’examen général du diagnostic et du pronostic, puis l’exposition des notions d’ensemble concernant la thérapeutique.

Nous avons donné aussi un soin particulier à l’étude des généralités qui servent d’introduction à chaque classe de maladies.C’est ainsi que, dans le second volume (2* édition), l’article Inflammations en général

a reçu de nouveaux développements en rapport avec les recherches nouvelles et surtout avec les expériences récentes de la physiologie. Les chapitres Bronchite, Dysenterie, Hépatite, Endocardite, Péricardite, ont été aussi considérablement remaniés. Dans l’article Hépatite, je me suis efforcé de réunir tout ce que les travaux des auteurs qui ont observé dans l’Inde, dans nos colonies ou en Afrique, pouvaient renfermer de plus intéressant, tout en ne négligeant pas les précieuses indications relevées par les autres pathologistes.

Le troisième volume traite successivement des Gangrènes en général et des différences qu’elles présentent, selon certains sièges particuliers; des hémorrhagies, des congestions et des névroses.

2. Conférences cliniques faites à Vhapital de la Pitié. 1861-1862.

(1 vol. in-8. Oct. 1864.)

Ce volume, dont mon très-honoré maître, M. le professeur Ândral, a bien voulu accepter la dédicace, contient, outre l’introduction, des considérations sur l’ér^sipèZc, sur la nature de certains phénomènes généraux qui l’accompagnent (deux conférences).— L’histoire des différentes formes de ré^réc^ssemen^ de (quatre conférences). J’ai joint à

la suite de celte étude une analyse des différentes observations que j’ai pu réunir dans les auteurs sur cette maladie assez peu commune, de façon à présenter au lecteur tous les matériaux sur cette question. — La pneumonie (six conférences), étudiée, tant à l’aide des malades alors en observation dans mon service qu’à l’aide d’observations cliniques que j’avais antérieurement recueillies (cinquante-cinq de ces observations sont citées dans le texte). J’y ai rapporté les expériences auxquelles je me suis livré sur l’emploi des préparations alcooliques dans le traitement de la pneumonie, expériences que j’ai multipliées depuis. — Le pneumothorax, étudié sur plusieurs malades alors en traitement. J’ai répété devant les elèves des expériences très-simples auxquelles je m’é-

tais livré antérieurement et qui sont de nature à éclairer sur le mécanisme de la production des différents bruits anomaux perçus chez les malades atteints de cet accident. J’ai cherché à en tracer l’histoire complète, soit à l’aide d’observations qui me sont personnelles, soit à l’aide de la discussion de faits recueillis par d’autres auteurs. Un résumé de ces derniers exemples suit l’article, comme il avait été fait pour les rétrécissements de l’œsophage. Le lecteur a ainsi tous les éléments d’appréciation réunis. — Les maladies des femmes en couches (onze conférences). J’ai traité le sujet aussi complètement qu’il m’a été possible à l’aide de cinq malades qui étaient alors dans mon service, et de 2,276 observations de femmes en couches que j’ai recueillies à r hôpital Beaujon. Cette collection de faits m’a permis de tracer pour point de départ le tableau des couches normales. Je me suis ensuite efforcé de démêler, au milieu du tout complexe que représentent les maladies dont les femmes en couches peuvent être atteintes, le rôle des divers éléments morbides et de les grouper selon la saine interprétation des phénomènes. J’espère être arrivé à mon but en constituant trois groupes principaux dont j’ai pris soin de tracer les caractères et de poursuivre l’étude nosographique. 41 observations choisies au milieu de celles que j’ai recueillies m’ont paru utiles à rapporter à titre d’exemples spéciaux. Je les ai toujours lues et commentées dans les conférences auxquelles j’ai voulu conserver leur forme clinique. Dans la rédaction, j’ai préféré les renvoyer à la fin de 1 article avec un numéro cité dans le texte, afin que la lecture fût plus facile dans un sujet qui comporte quelques discussions.

3. Études sur la maladie dite fièvre puerpérale. Lettres à M. le professeur Trousseau. (Paris, 1858 ; Union médicale.)

Ce travail, que l’Académie des sciences a honoré d’une mention (prix Monlyon), expose le résultat auquel m’ont conduit l’a-

nalyse et l’étude de 1327 observations de femmes en couches admises à l’hôpital Beaujon. J’ai cherché à y établir, tout en suivant la discussion ouverte h l’Académie de médecine a cette époque, que la maladie dite fièvre puerpérale n’existe pas à titre d’entité morbide ; que les symptômes éprouvés par la femme gravement malade après la couche sont tous la conséquence des altérations survenues dans les vaisseaux, l’utérus, les annexes et le péritoine, consécutivement à la plaie utérine, et que le groupe signalé plus spécialement par plusieurs auteurs sous, le nom de fièvre puerpérale appartient à l’infection purulente compliquée de péritonite, de gangrène ou de pourriture d’hôpital à forma diphthéritique. J’ai indiqué dans ce travail l’existence et la valeur d’un signe local nouveau à l’aide duquel la maladie peut être reconnue bien avant le symptôme (frisson) présenté comme signe du début.

Quatre années d’observations ultérieures jusqu’en 1862 ont porté la nombre des observations recueillies sur ce sujet à 2,276, et rien dans ce que j’ai pu observer n’a modifié l’opjnion que les faits contenus dans ces études de 1858 m’avaient fait concevoir. J’ai toujours constaté la valeur du signe local que j’ai appris à trouver et à reconnaître, et dont j’ai indiqué la signification.

4. Note sur les tubercules du cerveau à propos d'un tubercule de la protubérance annulaire. (Bulletins de la Société anatomique, 1837, p. 242).

Le but de ce travail était de réunii* les cas de tubercules du cerveau soumis à mon observation à l’hôpital des Enfants malades, et de faire ressortir cette particularité, que, chez les enfants plus encore que chez les adultes, des tubercules peuvent naître, se développer et acquérir un volume assez considérable sans donner lieu à aucun symptôme qui puisse en révéler l’existence. Parmi ces observations, il en est une particulièrement remarquable, à cause du siège de la lésion, qui.occupait toute l’étendue de la protubérance annulaire.

5. Diathèse mélanique observée à l’hopilal Saint-Louis. (Archives

générales de médecine, 1838, tome III.)

Ce fait a été publié comme exemple assez rare du développement de tumeurs mélaniques dans le cerveau, et aussi comme étant de nature à ramener vers cette opinion, que le tissu dit mélanique a pour point de départ le sang consécutivement altéré (Opinion de Breschet et Barruel).

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