REINS
Mes recherches sur la palhologie des reins ont porlé sur diverses affections de ces organes. J’ai surtout entrepris l’étude de la tuberculose rénale et celle du mal de Brighl; la première m’a amené à reviser la pathogénie et la description même de cette affection ; la seconde a surtout été poursuivie à la lumière de la physiologie pathologique, où j’ai apporté quelques notions nouvelles ; elle m’a conduit à aborder la physiologie normale de l’organe. Je suivrai, dans l’analyse de mes travaux, un ordre naturel : physiologie normale, physiologie pathologique, palhologie générale, pathologie spéciale du