‹ Exposé des titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 3 sur 6 · XL1I · texte numérisé non relu

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, Note sur la guérison spontanée d]une plaie profonde produite par

une balle de revolver restée dans les tissus de la région sous-lombaire . P- 41). .

Ce fait tend à prouver que, contrairement à une opinion sou-

vent soutenue, il n’y a pas toujours nécessité d'extraire un projectile logé dans les tissus.

Observations sur l’endocardite du cheval, suivies de quelques réflexions relatives à cette maladie chez les autres animaux domestiques (t. III, p. 201, 246, 292, 335, 368, 405, 453, 485 et 529).

d’altérations des valvules sigmoïdes de l'orifice aortique, ce qui a été confirmé par l’autopsie.

Parmi les autres observations, la quatrième et la cinquième ont présenté cette particularité que l’endocardite s’est manifestée à la suite d’une arthrite traumatique dans l’un des cas, et d’une synovite sésamoïdienne également traumatique dans l’autre cas.

Je me suis demandé alors si l’inflammation accidentelle d’une synoviale avait pu être la cause de l’affection cardiaque. Et sans juger la question, j’ai pensé devoir au moins signaler la succession des faits.

Note sur le traitement du tétanos (t. III, p. 562).

Dans ce mémoire, j’ai cherché à prouver que l’indication la plus expresse à remplir dans le traitement du tétanos du cheval, est de préserver de la façon la plus minutieuse le malade, contre toutes les causes d’excitation : lumière, bruit; etc., etc.

Immobilité due à une inflammationchronique desplexus choroïdes avec hydropisie considérable des ventricules latéraux du cerveau (t. III, p. 641).

En rapprochant cette observation de celles que j’avais moimême publiées en 1877 et d’autres recueillies par plusieurs auteurs, j’ai cru pouvoir affirmer que l’opinion émise autrefois par Chabert, Renault, Delafond, Magendie, était aujourd’hui absolument justifiée, et que l’immobilité devait désormais être considérée comme l’expression d’une altération propre du plancher des ventricules cérébraux ou d’une compression exercée à leur surface par des tumeurs ou de la,sérosité en quantité excessive.

(.Mémoire sur la dourine, t. III, p. 721, 761 et 801.)

Ce travail, reproduction d’un rapport rédigé au nom d’une commission composée de MM. H. Bouley, Reynal, Hugot et moi, est la relation de deux observations avec anatomie pathologique et de cinq expériences faites en vue d’étudier la transmissibilité de la maladie.

Communications et présentations faites à la Société centrale de médecine vétérinaire.

A la séance du 12 février 1874, j’ai présenté un nouveau moyen mécanique pour guérir la seime simple. Jusqu'alors ceux qu’on avait employé étaient très-compliqués et peu efficaces. Celui que j’ai proposé consiste dans l’application du fer Defays, mais avec ' une légère modification consistant dans une entaille en pince de la moitié concentrique de la voûte. Il permet d’utiliser l’animal sans interruption de travail.

Dans la séance du 8 juillet 1875 j’ai fait une communication sur le dermanyssus ou pou de poule, parasite noctambule, que j’ai pour ainsi dire surpris sur l’animal pendant le jour à la suite d’un hasard heureux. On ne l’avait jamais aperçu sur le cheval et j’ai

démontré que c’est bien à lui qu’on doit cette dépilation particulière si bien décrite au point de vue clinique, par M. H. Bouley.

A la séance du 22 juillet de la même année, j’ai rappelé les observations de MM. Delpech, Limousin, Dujardin-Baumetz sur l’action toxique de la saumure , en réponse à M. Mathieu qui prétendait que cette substance n’est jamais toxique.

Le 25 novemhre de la même année, j’ai communiqué à la Société une note sué une observation de tumeur du fourreau d’un cheval , éliminée par me gangrène totale. C’est le premier exemple signalé en vétérinaire de la mortification totale d’une tumeur avec élimination et cicatrisation ultérieure. En médecine humaine, les exemples de ces cas sont peu nombreux.

Le 27 janvier 1876, j’ai présenté au nom de M. Nocard et au mien des observations faites au sujet de la numération des globules du sang. Dans cette communication, nous donnons le nombre de globules rouges d'après une moyenne obtenue à la suite de vingt-deux observations faites dans les meilleures conditions possibles. Nous avons entrepris ces observations à la suite d’une communication de M. Malassez au sujet du nombre des globules rouges chez le cheval.

lu

Dans la séance du 10 février 1876j’ai fait une communication sur la spontanéité des maladies virulentes, et notamment la morve.

A la séance du 13 juillet 1876, j’ai présenté etdécrit un enchondrome ossifiant de la queue du cheval.

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