‹ Exposé des titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 4 sur 6 · LIV · texte numérisé non relu

LIV

Le 25 janvier 1877, j’ai présenté et décrit deux pièces pathologiques relatives à la maladie naviculaire, sur lesquelles on put constater l’identité des oblitérations de cette maladie avec celles de la nerf-férure.

Dans la séance du 8 mars de la même année, j’ai montré des filaires provenant de chevaux hongrois atteints de boutons hémorrhagiques, si souvent signalés à tort comme caractérisant une affection constitutionnelle.

A la séance du 26 avril 1877, j’ai placé sous les yeux de mes Collègues deux pièces anatomiques provenant de l’autopsie de deux chevaux chez qui des fractures se produisirent pendant qu’ils étaient couchés pour subir la cautérisation. L’une a trait à une fracture du tibia, l’autre à la fracture de la première phalange. On pouvait constater à l’examen des pièces que ces deux os avaient été fêlés antérieurement.

. Dans la même séance du 11 mai 1877, j’ai présenté le foie d’un cheval mort à la suite d’hémorrhagie interne provoquée par la

déchirure d’une tumeur vasculaire de cet organe. C’est le premier exemple de ce fait pathologique publié en médecine vétérinaire. Il offre en outre cette particularité qu’un angiôme caverneux a causé ta mort par hémorrhagie, fait inconnu jusqu’ici chez l’homme.

LYIII

Le 24 mai suivant, j’ai présenté une pince à castration qui permet, à l’aide employé, de se placer en dehors de la portée des membres de l’animal et d’être à l’abri de leurs atteintes et même des menaces qui pourraient l'effrayer et lui faire exercer un9 traction violente.

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