‹ Exposé des titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 5 sur 6 · UX · texte numérisé non relu

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A la séance du 2S avril 1878, je lisais deux observations^accompagnées de pièces à l’appui.

Dans la première, ayant pour titre: 2uberculisationmiUairenon morveuse chez m cheval, j’ai présenté un fait tout nouveau en médecine vétérinaire, une lésion tout à fait semblable, tant par ses caractères macroscopiques que par son organisation interne, à la tuberculose de l’homme.

Ma seconde observation était relative à un myome de t intestin grêle ayant déterminé la mort d’un cheval par obstruction du conduit intestinal.

A ma connaissance, e’est le premier exemple de cette espèce qui ait été signalé chez nos animaux domestiques.

Travaux de vulgarisation.

J’ai publié,, en 1866, dans le tome VIII du Dictionnaire: de Médecine et'de Chirurgie de MM. Bouley et Reynal, l’article Gestation.

Cet ouvrage, de. 33 pages in-8°, comprend la durée de la gestation normale chez les différentes femelles domestiques ; les signes subjectifs et objectifs qui la caractérisent , depuis l’accouplement fructueux jusqu’au moment de la parturition; les anomalies de cet acte, telles que gestations extra-utérines et gémellaires chez les bêtes ordinairement unipares; l’étude des effets qu’elle produit sur l’exécution des grandes fonctions physiologiques ; l’influence des maladies aiguës et chroniques sur le développement du fœtus et la fécondité ; . celle de la gestation sur la marche de quelques affections organique? quelle modifie; enfin, l’hygiène des bêtes pleines.

Dans ce travail, j’ai surtout, cherché à donner les indications pratiques permettant de reconnaître sûrement l’existence de la grossesse et de la distinguer des affections de la matrice qui peuvent la simuler plus ou moins Complètement.

A ce dernier point de vue, j’ai proposé l'application de l’auscultation médiate au moyen d’un long stéthoscope dont le pavillon, appliqué sur le col de la matrice des grandes femelles, rendrait • possible l’observation des doubles battements et fournirait un signe univoque au diagnostic. ■

A propos de l’hygiène des femelles pleines, je me suis attaché à montrer les inconvénients pouvant résulter de la stabulation permanente et des moyens prétendus thérapeutiques, tels que saignées, purgations, etc., qui sont conseillés par quelques auteurs comme favorisant dans tous les cas la parturition.

Dans le tome IX, du même ouvrage, j’ai fait les articles : Hématocèle et Hémorrhagie.

Le premier, consacré à l’étude des tumeurs sanguines de la région testiculaire, est le résumé général des observations publiées sur la matière, augmenté de quelques faits qu’il m’a été donné d’observer, et qui étaient jusque-là restés inédits. Sous le nom d’hématocèle, je n’ai compris que les hémorrhagies interstitielles du testicule et de ses enveloppes, afin de ne laisser à ce mot que l’acception qui lui a été donnée par l’usage. Dans ce .travail, j’ai essayé surtout de mettre en relief lés’ symptômes à l’aide desquels on peut établir le diagnostic différentiel de l'affection dont il s’agit, et arriver à la distinguer de toutes les autres localisées dans les mêmes organes. Enfin, j’ai cherché encore à apprécier les degrés de gravité suivant les cas et le service auquel les animaux sont destinés.

L’article Hémorrhagie, beaucoup plus étendu que le précédent, renferme d’abord des considérations générales sur les qualificatifs que l’on a ajoutés ,au mot générique, pour spécialiser les divers mécanismes suivant lesquels le sang peut sortir des vaisseaux.

Il traite ensuite des hémorrhagies cutanées observées chez le cheval et le bœuf, et désignées par tous les auteurs anciens sous le nom de sueur de sang. Deux variétés en ont été décrites : la première, qui apparaît sur toute la surface du corps, a été observée depuis loftgtemps en Orient. Elle a été étudiée avec soin par MM. Ercolam et Spinola, plus récemment par M. Leymacher et plusieurs vétérinaires français sur des chevaux venant de Hongrie.

Dans la description symptomatologique de cette affection si re-

marquable, j’ai tenu compte des opinions émises sur ce sujet par les différents auteurs.

Le deuxième forme, limitée au paturon du cheval, et dont un seul fait bien circonstancié a été recueilli par M. Rossignol, est signalée aussi à la fin de ce chapitre.

Les hémorrhagies traumatiques occupent la plus large place.

Elles y sont, divisées, suivant la méthode classique, en capillaires, veineuses et artérielles, et examinées dans ces trois cas sous le rapport de leurs caractères physiques et des conséquences plus ou moins rapprochées qu’elles peuvent entraîner.

Enfin, un dernier paragraphe, le plus étendu en raison de son importance pratique, est consacré au traitement de ces accidents. Il comprend l’indication de smoyens et agents hémostatiques auxquels il convient de recourir suivant les circonstances.

L'article histologie et physiologie pathologique de l’inflammation.

Ce travail a 80 pages in-8", est divisé en trois chapitres: Le premier comprend l’étude des phénomènes anatomiques provoqués par l’irritation dans les tissus non vasculaires et vasculaires ; l’analyse histologique des exsudats hémorrhagique, séreux, fibrineux, muco-fibrineux, diphthéritique et des ulcérations ; l’examen de dégénérescence granulo-graisseuse, des éléments spéciaux des tissus ; enfin, l’étude anatomique et chimique des altérations produites dans les humeurs, sang, lymphe, liquides d’excrétions, etc., consécutivement à l’inflammation.

Le deuxième chapitre intitulé : Physiologie pathologique de tinflammation, contient la Revue historique et critique des opinions émises depuis l’origine de la médecine jusqu’à notre époque, sur le mécanisme et la nature des phénomènes inflammatoires, l’examen des théories actuelles de l’inflammation, enfin un résumé synthé-

tique conduisant èt cette conclusion qu» li’mflajmmation est: essentiellement une exagération des phénomènes nutritifs; d’assimilation eit de> désassimilation.

Quant au dernier chapitre, relatif à l’étude de l’influence; nerveuse sur le développement et la marche des phénomènes, il comprend l’examen détaillé; des différentes, expériences accomplies en vue d'éclairer cette question par Samuel, Duehenne (de Boulogne), 61. Bernard et Ml Vulpian.

Travaux d’analyse et de critique.

Dans'Ia séance du 26 ocfohre 1871, j’ai rendu compte des mémoires de Chirurgie envoyés à la Société dans l’année 1870 . Ce rapport, fait au nom d’une Commission composée de MM. Prud’homme, Signol et môi, contient l’analyse critique des six mémoires présentés, et' la discussion clés faits qui y sont relatés, comme'celle des opinions qui sont, tirées de ceux-ci par induction et déduction.

A la séance du 9 mars 1877, j’ai'lu d'eux rapports : l’un sur une note de M. Yvon, relative à la dénaturation apparente de lacide arsénieux; l’autre sur une observation de fracture de la trachée suivie delà mort du sujet, faite par M. Henri Benjamin.

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- Le 11 mai, j’ai fait un rapport sur un travail relatif à la leucocythémie ganglionnaire .

Dans la séance du 22 novembre j’ai donné lecture d’un rapport sur un mémoire de M. Barrier ayant pour titre : Sur l’Anatomie

pathologique du gdître etles lésions 4e la morve laryngo-trachéale chez le cheval.

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Dans la séance du 25 avril 1877, j’ai lu encore un Rapport sur un cas de sarcome lypomateux , observé chez une jument par M. Gsell, vétérinaire à Montdoubleau, et dont j’avais moi-même fait l’étude histologique.

A la séance du 13 décembre, j'ai communiqué Une note complémentaire sur la différence existant entre le goitre et l’hypertrophie simple du corps thyroïde.

Dans la séance du 10 janvier 1878, j’ai lu un rapport sur un nouvel écraseur linéaire imaginé par M. Vasselin, élève fie notre

Dans la séance du 28 février j’ai donné lecture du Rapport général sur les travaux adressés au concours de pathologie médicochirurgicale.

Le mémoire inscrit sous le numéro 1, et ayant pour titre : Des injections intra-utérines chez les femelles domestiques, m’a fourni l'occasion d'une longue discussion sur la matière en raison des idées qui s’y trouvaient développées, et dont quelques-unes me paraissaient contestables.

Le mémoire n» 2 : Mémoire sur le traitement des lésions traumatiques et tendineuses et des plaies en général, par l’emploi de la glycérine.

J ’ai démontré dans mon rapport que ce moyen de traitement, tout en étant très-bon, n’est pas aussi puissant que son auteur l’a

pensé, et j’ai apporté des faits basés sur mes observations personnelles à l’appui de la restriction que je croyais devoirformuler.

A propos du mémoire inscrit sous le n“ 3, ayant pour titre : Cautérisation actuelle ou feu chez nos, petits animaux domestiques , le chien en particulier , j’ai fait observer que le' feu donnant de très-bons résultats contre les tumeurs d’inflammation chronique simple, ne fait qu’accélérer leur développement chaque fois qu’il s’agit de néoplasies véritables, et qu’il est indispensable, ce que n’avait pas fait l’auteur, de discerner dans quelles conditions il est vraiment indiqué de recourir à la cautérisation actuelle.

A l’occasion du mémoire inscrit sous le n° 4, ayant pour titre : Blessures par armes de guerre , j’ai fait remarquer que contrairement à l’avis de l’auteur, l’extraction du projectile n’est pas toujours indispensable pour obtenir la guérison.

Enfin le mémoire n° S : Notes et observations pratiques pour ajouter à l’histoire des affections du cœur dans l'espèce bovine, peu original dans son ensemble, m’a permis seulement de faire un sommaire compte rendu de l’état de la science sur la question.

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