LUI
A la séance du 13 juillet 1876, j’ai présenté et décrit un enthoitdrom ossifiant de la queue du cheval.
Le 28 janvier 1877, j’ai présenté et décrit deux pièces pathologiques relatives à la maladie naviculaire, sur lesquelles on put constater l’identité des oblitérations de cette maladie avec celles de la nerf-férure.
Dans la séance du 8 mars de la même année, j’ai montré des fllaires provenant de chevaux hongrois atteints de boutons hémorrhagiques, si souvent signalés à tort comme caractérisant une affection constitutionnelle.
A la séance du 26 avril 1877, j’ai placé sous les yeux de mes collègues deux pièces anatomiques provenant de l’autopsie de deux chevaux chez qui des fractures se produisirent pendant qu’ils étaient couchés pour subir la cautérisation. L’une a trait à une fracture du tibia, l’autre à la fracture de la première phalange. On pouvait constater à l’examen des pièces que ces deux es avaient été fêlés antérieurement.
Dans la même séance du H mai 1877, j’ai présenté le feie d’un cheval mort à la suite d’hémorrhagie interne provoquée par la
déchirure d’une Umewr vasculaire de cet organe. C’est le premier exemple de ce fait pathologique’ publié en médecine vétérinaire. Il offre en outre cette particularité qu’un angiome caverneux a causé la mort par hémorrhagie, fait inconnu jusqu’ici chez l’homme.
Le 24 mai suivant, j'ai présenté une pince à castration qui permet, à l’aide employé, de se placer eu dehors de la portée des membres de l’animal et d’être à l’abri de leurs atteintes et même des menaces qui pourraient l’effrayer et-lui faire exercer une traction violente.