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En 1876 j’ai publié, dans les Archives vétérinaires de (Ecole d’Alfort, un mémoire Sur (anatomie, la physiologie pathologique et le traitement de i’anasarque essentielle du cheval [i. J, P-1 si 35).
Après avoir fait une analyse microscopique rigoureuse des altérations primitives de cette affection, j’ai cherché à établir qu’elle consistait d’abord essentiellement en -une paralysie des vaisseaux capillaires superficiels, et que les accidents lultérieurs, infiamma-
toires, gangréneux et septicémiques, ne sont que des épiphénomènes secondaires, se produisant par des méoanismesvariés.
Comme corollaire de cette idée fondamentale sur la nature du mal, j'ai préconisé pour le combattre l’administration intérieure des excitants diffusibles et notamment de l’infusion de café, et l’application sur les engorgements extérieurs de topiques modérément irritants.
Pour prouver l’efficaoité de ce traitement j’ai cité un certain nombre d’observations dans lesquelles il avait produit un résultat évidemment satisfaisant.
Un cas de morve chei une chèvre.—Inoculation à un bouc et à un cheval.
Résultat ■positif. (T. I, p. 121.)
Ce mémoire comprend l’histoire d’une chèvre qui devint morveuse en mangeant les restes de fourrages et de grains laissés pat des chevaux affectés de morve.
Afin de confirmer le diagnostic que j’avais formulé à l’examen de cette malade.j’ai inoculé à un cheval et à un bouc le pus pris sur les plaies ulcéreuses qu’elle portait au bout du nez. Ces deux expériences ont donné un résultat positif. Les sujets ont succombé aux suites de la morve aiguë eu moins d'un mois, et ont présenté à l’autopsie les lésions très-nettes et très-étendues de la maladie.
C’est ici le premier fait expérimental établissant que la morve peut être transmise à des animaux dé l’espèce caprine, et de ceux-ci, être reportée au cheval.
Il m’a paru conséquemment avoir un intérêt réel au point de vue -de la pathologie comparée.
Angidmes caoemeux multiples développés dans le foie d'un cheval ;
déchirure de l’une des tumeurs ; hémorrhagie'mortelle accomplie dans
l'abdomen (t. I, p. 241).
Cette observation contient, après un résumé' historique de la question en médecine humaine et en vétérinaire, la description anatomique et histologique des tumeurs.
Elle se termine enfin, par quelques considérations sur la physiologie pathologique de ces productions.
.4 ce propos j’ai fait remarquer que contrairement à l’opinion exprimée par M. Virchow, les angiomes caverneux peuvent se déchirer et donner une hémorrhagie rapidement mortelle.,
Extirpation d'une énorme tumeur mélanique en avant de l'épaule, sous le muscle mastoïdo-huméral d’un cheval (t. I, p. 281).
Ce qui m’a surtout paru digne d’être consigné dans cette circonstance, c’est la cicatrisation rapide de la plaie résultant d'une opération par laquelle j’avais extirpé, à une grande .profondeur, une .masse ovoïdedont le contour était de 0'",64 et le poids de 2 kilogr. 450 gr.
Après avoir incisé sur une longueur de 0'",28 à 0”,30 centimètres la peau, èt le muscle masto'ido-huméral dans toute son épaisseur, afin de mettre la tumeur à découvert, j’ai obtenu l’énucléation de celle-ci en dilacérant avec un instrument mousse les tissus conjonctif et musculaire qui l’environnaient.
Grâce à ce procédé qpératoire, j’ai pu éviter une hémorrhagie abondante dans une région cependant très-vasculaire.
Au bout de quelques semaines, l’animal qui depuis longtemps ne pouvait plus porter le collier, reprenait son service habituel.
Stérilité innée et .absolue, sans impuissance chet un taureau (t. I,p.428).
Cet animal, qui exécutait facilement un accouplement régulier, avait, malgré son infécondité, des testicules parfaitement ordinaires quant au volume et à la .forme.
Par un examen microscopique du sperme d’abord, et du tissu testiculaire après l’abattage du sujet, j’ai constaté que la substance propre des testicules avait subi la dégénérescence graisseuse, bien que le stroma eût conservé à ces organes la forme extérieure, le volume et même la consistance physiologiques.
De l'ictère en général et de celui du chien en particulier (t. I, p. 441, 487, 526 et 566). ,
Ce mémoire comprend d’abord 17 observations avec autopsies, recueillies sur le chien. Il contient ensuite une description générale dans laquelle sont successivement étudiées : l’étiologie, la symptomatologie, l’anatomie, la physiologie pathologiques, et enfin le traitement de l’ictère essentiel.
Dans les paragraphes consacrés à l’anatomie et â la physiologie pathologiques, je me suis attaché surtout à réfuter une erreur fortement accréditée en vétérinaire, savoir : que l’ictère serait essen-
tiellement une maladie^ duioiie. J’ai monW, am contraire, que les éléments anatomiques de cet organe sont, absolument sains et n’ont subi qu’une teinture^ identique à celle produite sur tous les! autres tissus; et que, par conséquent, cette maladie si fréquente et si grave chez, le, chien, a été, à, tort assimilée à l’iotère grave de l’homme (Dégénérescence jaune aiguë du foie).
Elle consiste, au contraire, primitivement et essentiellement, malgré sa gravité, en une inflammation catarrhale suraiguë de l’estomac et du duodénum, amenant une obstruction complète du canal cholédoque et consécutivement un empoisonne'ment par stase biliaire.
Ce travail, de 50 pages in-8”, comprend enfin dans le paragraphe relatif au traitement, la confirmation, tirée d’observations nombreuses, que les moyens rationnels pour en favoriser la résolution doivent avoir pour but d’exciter doucement les sécrétions de l’intestin et des reins.
Expériences sur V'acfion du xanthium spinosum (t. I, p. 463 et 681).
En collaboratibn avec M. Nooard, nous avons fait une sérié d’expériences sur l’action du xanthium spinosum.
M. le 0'Grzymala venait d’affirmer-que-cette plante, administrée après la morsure d’un chien enragé, prévenait sûrement le développement de la maladie.
Nous avons inoculé H chiens, dont 4 adultes et 7 âgés de un mois, avec de la salive dfun chien enragé. Ces 11 animaux ont étédivisés en deux groupes; Le premier comprenant 2’'ohiens adultes et 4' petits- Ceux-ci ont reçu du xanthium aux d'oses et suivant lesindications de M. le- D' G'rzymala. Au bout d’e 13' jours, malgré retraitement, l’un des chiens adultes a été pris de la rage, et a mordu avec fureur son compagnon. Tous les autres, ceux qui étaient sou-
mis à la médication ainsi que les cinq que nous avions gardés comme terme de comparaison, ne présentaient encore rien d’anormal. Plus tard, plusieurs sont morts de la rage dans l’un et l’autre groupe.
Ces expériences nous ont fourni la démonstration absolue que le xanthium n’a aucune action, comme préservatif de la rage.
Quelques documents sur l’irrigation continue comme moyen de traitement de certaines affections chirurgicales (t. I, p. 641, et 684 ; t. II, p. 4,50,97,128 et 167).
Un premier chapitre de ce mémoire est consacré à l’historique de la question. 1! comprend l’indication des travaux publiés sur le sujet, la description sommaire des divers procédés imaginés pour réaliser une irrigation continue sur les plaies, et enfin celle de l’appareil en usage dans notre hôpital, ainsi que les modifications économiques qu’il serait possible de lui faire subir pour le rendre moins coûteux et mieux approprié par conséquent aux conditions ordinaires de la pratique.
Le chapitre suivant est composé de quatorze observations dans lesquelles l’irrigation a fait obtenir la guérison d’affections chirurgicales des plus graves, telles que : nécroses des tendons, ligaments articulaires, ouvertures d’articulations, fracture de l’os du pied, nécrose du ligament sus-épineux cervical, etc.
Dans la dernière partie j’ai résumé les règles relatives : à la température de l’eau, qu’il est préférable d’employer, à la quantité qui doit en être dépensée d’après la vitesse du courant et le diamètre du tube irrigateur, et enfin à la durée du traitement.
Entérite pseudo-membraneuse chez le cheval, (t. Il, p. 371).
Le fait le plus intéressant de cette observation est la présence dans l’intestin grêle d’une lésion dontaucunexemplen’avaitencore été signalé en vétérinaire. Un véritable exsudât diphthérilique s’était produit dans des points nombreux. Par un examen anatomique minutieux, j’ai constaté qu’il présentait une analogie frappante avec celui du croup.
Epithélioma lobulé ayant envahi la muqueuse buccale, le maxillaire supérieur et les sinus du côté droit chez un cheval (t. II, p. 401).
C’est la relation d’un fait clinique intéressant par sa rareté et par la démonstration qu’il fournit de la nécessité où on est parfois de saoriûer certains animaux affectés d’une maladie toute locale, mais qui leur enlève l’aptitude au travail.
Expérience sur l’action du sulfate de cuivre administré à l'intérieur (t. II, p. 441).
Relation d’une série d’expériences, dont quelques-unes faites sur des chiens et des chevaux. Dans ces expériences, j’ai constaté que le sulfate de cuivre administré au chien provoque immédiatement le vomissement. Administré au cheval, à petite dose, il ne produit aucun effet appréciable, tandis qu'à dose massive il fait naître des symptômes généraux d’empoisonne-
ment. L’un des sujets sacrifiés au bout de deux jours après avoir pris 40 gr. du sel eu trois fois, avait la muqueuse de l’estomac vivement eoflammée. L’autre, qui avait pris 40 gr. de la même substance en une seule fois, a succombé au bout de six jours, après avoir présenté des signes évidents mais intermittents d’empoisonnement, etledernierjour, des vomisseroeotstrès-abondants.
A son autopsie, j’ai trouvé, avec une vive inflammation de la muqueuse stomacale,-un reldohemeot très-large du cardia, expliquantle phénomène de vomissement normalement impossible chez le cheval.
Ces expériences prouvent que le sulfate de cuivre à doses massives peut être toxiquepourlesanimauxquinevomissenlpas. ■
Boiterie à siège inconnu des membres antérieurs chef les chevaux nouvellement en service (t. II, p. 492 et 573).
Dans ce mémoire, résumé d’observations très-nombreuses, réunies en cinq années, j’ai cberché à prouver que la plupart des claudicationsàsiége inconnu, quel’onobserve sur les chevauxnouvellement importés dans les villes, sont causées par un état inflammatoire des ligameni,s interosseux unissant les métacarpiens rudimentaires à l’os principal du canon ; et que les applications de topiques résolutifs ou l’application du feu sur la région, les guérissent presque toujours très-rapidement.
De la synovite rhumatismale compliquant la pneumonie et la pleurésie aiguë du cheval (t. II, p. 521 et 561).
Dans ce mémoire, j’ai surtout cherché à éclairer la pathogénie si obscure de cette affection, décrite pour la première fois par Bouley jeune.
Des considérations physiologiques que j’ai présentées, j’ai essayé de déduire les traitements préservatifs et curatifs qu’il convient de lui opposer.
En citant d’assez nombreuses observations, j’ai fait ressortir les avantages réels que peut procurer à ce double point de vue la médication dépurative obtenue par l’administration des diu-
Immobilité causée par deux tumeurs fibreuses remplissant les ventricules latéraux du cerveau ohes un cheval (t. Il, p. 681).
A l’occasion de ce fait, j’en ai rappelé un certain nombre d’autres déjà consignés dans les annales vétérinaires et qui tous tendent à corroborer une opinion émise par Magendie, que l’immobilité serait l’effet delà compression exercée sur les parois des ventricules latéraux du cerveau.
Hémiplégie droite, causée par une inflammation trés-vive du plexus choroïde accompagnée d’une forte compression des pédoncules cérébelleux du côté gauche (t. II, p. 721).
Après avoir rappelé à cette occasion les travaux de Flourens, Rolande. Magendie, Pourtour du Petit et Longet, sur l’action des pédoncules cérébelleux, j’ai cherché dans une analyse détaillée des lésions, l’explication physiologique de tous les symptômes observés avant la mort.
Rhumatisme articulaire sur un taureau âgé de 4 ans (t. II p. 921).
Il s’agit ici d'une affection dont l’existence sur l’espece bovine avait été affirmée, mais jamais prouvée par des observations spé-
ciales dans lesquelles tous les caractères du rhumatisme articulaire de l’homme, eussent été aussi nettement constatés que dans célleoi. C’est donc le premier exemple certain de cette maladie chez lé bœuf. Comme l’animal a été sacrifié pendant un accès du mal, j’ai pu faire de celui-ci une étude anatomique assez complète, qui me paraît augmenter son intérêt au point de vue de la pathologie com-
Sur le mécanisme de production du bruit de souffle dans la pneumonie et la pleurésie (t. Il, p. 41 etsuiv.).
En coupant en travers èt au milieu de l’encolure la trachée d’un cheval affecté d’une pneumonie à la période d’état, et caractérisée par un bruit tubaire des plus intenses, s’entendant à la partie moyenne du côté gauche de la poitrine, j’ai acquis la preuve abolue que le siège de production du souffle est bien au larynx, .ôussitôt que le tronçon inférieur de la trachée était tiré hors de la plaie, de façon que la respiration s’accomplît sans que le courant d’air passât par le larynx, le souffle cessait d’être perceptible dans le poumon.
Si ensuite on le remettait en place en l’adaptant très-exactement sous le tronçon supérieur de manière que la respiration eût lieu par le larynx, le bruit tubaire recommençait avec son intensité primitive.
On ne pouvait trouver une démonstration plus nette de la justesse de la théorie imaginée par Chomel, soutenu ensuite par M. Beau et M. Chauveau.
Note sur la guérison spontanée d’une plaie profonde produite par
vent soutenue, il n’y a pas toujours nécessité d’extraire un projectile logé dans les tissus.
Oiservations sur l'endocardite du chenal, suivies de quéhjues réflexions relatives à cette maladie chez les autres animaux domestiques (t. III, p. 201, 246, 292, 335, 368, 405, 453, 485 et 629).
Ce mémoire, déplus de 130 pages in-8“, commence par une revue historique des Iravauxpubliés sur la question en vétérinaire; il renferme ensuite cinq observations complètes, avec autopsie, recueillies sur le cheval ; enfin, il èst terminé par une description générale résumant, outre ces cinq observations, toutés celles qui ont été publiées antérieurement et dix-sept autres sur lesquels je n’avais pu réunir que des documents incomplets Un dernier chapitre est relatif à une observation particulière de la maladie observée sur un coobon.
Des cinq observations relatives au cheval, la troisième présente un intérêt assez considérable au point de vue de la pathologie comparée. Elle fournit effectivement la démonstration que l’endocardite a été, dans ce cas particulier, une complication évidente du rhumatisme articulaire, et que conséquemment, la grande loi de M. Bouillaud sur la pathogénie de cette maladie, est vraie chez les animaux comme chez l’homme, ce qui n’avait pas encore été établi d’une façon aussi nette.
Dans la deuxième observation, j’ai montré qu’on peut avantageusement ausculter l’aorte chez le cheval h l’aide d’un stéthoscope à long conduit de cuir dont le pavillon introduit dans le rectum est appliqué sur la terminaison de l’artère. Par. ce procédé d’exploration, j’ai pu effectivement percevoir d’une façon nette un souffle rude se propageant jusqu’à la terminaison de l’aorte abdominale, d’où j’ai inféré que l’endocardite devait s’accompagner
d’altérations des valvules sigmoïdes de l’orifice aortique, ce qui a été confirmé par l’autopsie.
Parmi les autres observations, la quatrième et la cinquième ont présenté cette particularité que l’endocardite s’est manifestée à la suite d’une arthrite traumatique dans l’un des cas, et d’une synovite sésamoïdienne également traumatique dans l’autre cas.
■ Je me suis demandé alors si l’inflammation accidentelle d’une synoviale avait pu être la cause de l’affection cardiaque. Et sans juger la question, j’ai pensé devoir au moins signaler la suoeession des faits.
Note sur le traitement du tétanos (t. III, p. 562).
Dans ce mémoire, j’ai oherehé à prouver que l’indication la plus expresse à remplir dans le traitement du tétanos du cheval, est de préserver de la façon la plus minutieuse le malade, contre toutes les causes d’excitation : lumière, bruit, etc., etc.
Immobilité due à une inflammation chronique des plexus choroïdes avec hydropisie considérable des ventricules latéraux du cerveau (t. III, p. 641).
En rapprochant cette observation de celles que j’avais moimême publiées en 1877 et d’autres recueillies par plusieurs auteurs, j’ai cru pouvoir affirmer que l’opinion émise autrefois par Chabert, Renault, Delatond, Magendie, était aujourd’hui absolument justifiée, et que l’immobilité devait désormais être considérée comme l’expression d’une altération propre du plancher des ventricules cérébraux ou . d’une compression exercée à leur surface par des tumeurs ou de la sérosité en quantité excessive.
XLYI.
[Mémoire sur la dourine, t. III, p. 721, 761 et 801.)
Ce travail, reproduction d’un rapport rédigé au nom d’une commission composée de MM. H. Bouley, Reynal, Hugot et moi, est la relation de deux observations avec anatomie pathologique et de cinq expériences faites en vue d’étudier la transmissibilité de la maladie.
Communications et présentations faites à la Société centrais de médecine vétérinaire.
A la séance du 12 février 1874, j’ai présenté un nouveau moyen mécanique pour guérir la seime simple. Jusqu’alors ceux qu’on avait employé étaient très-compliqués et peu efficaces. Celui que j’ai proposé consiste dans l’application du fer Defays, mais avec une légère modification consistant dans une entaille en pince de la moitié concentrique de la voûte. Il permet d’utiliser l’animal sans interruption de travail.
Dans la séance du 8 juillet 1873 j’ai fait une communication sur le dermanysm ou pou de poule, parasite noctambule, que j’ai pour ainsi dire surpris sur l’animal pendant le jour à la suite d’un hasard heureux. On ne l’avait jamais aperça sur le cheval et j’ai
démontré que c’est bien à lui qu’on doit cette dépilation particulière si bien décrite au point de vue clinique, par M. H. Bouley.
A la séance du 22 juillet de la même année, j’ai rappelé les observations de Al U. Delpech, Limousin, Dujardin-Baumetz sur l’action toxique de la saumure, en réponse à M. Alathieu qui prétendait que cette substance n’est jamais toxique.
Le 25 novembre de la même année, j’ai communiqué à la Société une note sur une obsereation de tumeur du fourreau d'un cheval, éliminée par une gangrène totale. C’est le premier exemple signalé en vétérinaire de la mortification totale d’une tumeur avec élimination et cicatrisation ultérieure. En médecine humaine, les exemples de ces cas sont peu nombreux.
Le 27 janvier .1876, j’ai présenté au nom de AI. Nooard et au mien des observations faites au sujet de la numération des globules du santj. Dans cette communication, nous donnons le nombre de globules rouges d’après une moyenne obtenue à la suite de vingt-deux observations faites dans les meilleures conditions possibles. Nous avons entrepris ces observations à la suite d’une communication de Al. Alalassez au sujet du nombre des globules rouges chez le cheval.
LU
Dans la séance du 10 février 1876 j’ai fait une communication sur la spontanéité des maladies virulentes, et notamment la morve.