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A la séance du 9 mars 1877, j’ai lu deux rapports : l’un sur une note de M. Yvon^ relative à la dénaturation apparente de tacîde arsénieux; l’autre sur une observation de fracture de la trachée suivie' delà mort dusujet, faite par M. Henri Benjamin.
Le 11 mai, j’ai fait un rapport sur un travail relatif à la leucaeythémie ganglionnaire.
Dans la séance du 22 novembre j’ai donné lecture d’un rapport sur un mémoire dej M. Barrier ayant pour titre : Surl’Anatomiq
pathologique du goîlre et les lésions de la morve laryngo-trachéale chez le cheval.’
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Dans la séance du 25 avril 1877, j’ai lu encore un Rapport sur un cas de sarcome lypomateux, observé chez une jument par M. Gsell, vétérinaire à Montdoubleau, et dont j’avais moi-même fait l’étude histologique.
A la séance du 13 décembre, j’ai communiqué une note complémentaire sur la différence existant entre le goitre et l’hypertrophie ■ simple du corps thyroïde.
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Dans la séance du 10 janvier 1878, j’ai lu un rapport sur un nouvel écraseur linéaire imaginé par M. Vasselin, élève de notre
Dans la séance du 28 février, j’ai donné lecture du Rapport général sur les travaux adressés au concours de pathologie médicochirurgicale.
Le mémoire inscrit sous le n” 1, ayant pour titre : Des injections intra-utérines chez les femelles domestiques, m’a fourni l’occasion d’une longue discussion sur la matière en raison des idées qui s’y trouvaient développées, et dont quelques-unes me paraissaient contestables.
Le mémoire n" 2 : Mémoire sur le traitement des lésions traumatiques et tendineuses et des plaies en général, par l'emploi de la glycérine.
J’ai démontré dans mon rapport que ce moyen de traitement, tout en étant très bon, n’est pas aussi puissant que son auteur l’avait
pensé, et j'ai apporté des faits basés sur mes observations personnelles à l’appui de la restriction que je croyais devoir formuler.
A propos du mémoire inscrit sous le n” 3, ayant pour titre : Cmtèmatun actuelle ou feu chez nos petits animaux domestiques, le chien en particulier, j'ai fait observer que le feu donnant de très bons résultats contre les tumeurs d’inflammation chronique simple, ne fait qu’accélérer leur développement chaque fois qu’il s’agit de néoplasies véritables, et qu’il est indispensable, ce que n’avait pas fait l’auteur, de discerner dans quelles conditions il est vraiment indiqué de recourir à la cautérisation actuelle.
A l’occasion du mémoire inscrit sous le n° 4, ayant pour titre : ' Blessures par armes de guerre, j’ai fait remarquer que, contrairement à l’avis de l’auteur, l’extraction du projectile n’est pas toujours indispensable pour obtenir la guérison.
Enfin, le mémoire n’ S : Notes et observations pratiques pour ajouter à l’histoire des affections du cœur dans l'espèce bovine, peu original dans son ensemble, m’a, permis seulement de faire un sommaire compte rendu de l’état de la science sur la question.
Comme collaborateur ou rédacteur adjoint du Recueil de médecine vétérinaire, j’ai fait dans cette publication périodique le compte rendu analytique des journaux vétérinaires de Lyon et de Toulouse, de 1864 à 1870.
Ces analyses critiques forment ensemble 120 pages in-8” en petits caractères.
L’analyse critique du livre de M. Mégnin : La maréchalerie française; son histoire depuis son origine jusqu’à nos jours ; ses principes et ses règles déduits de cette histoire.
Travaux originaux publiés dans les Archives vétérinaires
Epithélioma iubulé développé dans la muqueuse du tissu frontal chez «nerocfce(t.IV, p. 201).
C’est le premier exemple de cette lésion recueilli sur l’espèce bovine. Après quelques considérations générales sur l’absence de documents concernant les tumeurs épithéliales chez plusieurs espèces animales domestiques, absence de laquelle il ne faudrait pas conclure que ces néoplasies sont extrêmement rares, ce mémoire comprend l’histoire de l’évolution du mal, et surtout une étude anatomique et histologique complète du tissu pathologique,
Enormes lipomes du foie ayant causé la mort d’une chienne (t. IV, p. 241).
Précédée de considérations générales sur les classifications successivement proposées, et sur le siège habituel des lipomes, cette observation relate l’histoire complète de la malade qui l’a fournie, et l’étude anatomique et histologique des altérations remarquables rencontrées à son autopsie, notamment dans le foie. C’est un fait exceptionnel, peut-être unique, par le siège et le volume des tumeurs, et par les troubles irréparables qu’elles ont causés.
Note sur l’emploi des mercuriaux (calomel et pommade mercurielle) dans le traitement de la pleurésie aigui du cheval (t. IV, p. 281),
A la suite de réflexions sur l’engouement, parfois excessif, avec lequel on préconise certains médicaments nouvellement employés,
et l’abandon dans lequel on les laisse à tort plus tard, cette note résume l’action physiologique dos préparations mercurielles absorbées lentement, et les avantages qu’elles peuvent procurer pour combattre les inflammations aiguës des séreuses splanchniques, plèvre et péritoine notamment, toujours si grave chez le cheval, etcontre lesquelles on ne saurait par conséquent posséder trop de moyens.
Elle comprend ensuite l’exposé des bons effets obtenus avec les mercuriaux, l’indication de leur mode d’emploi dans ces maladies, et se termine par une observation spéciale de pleurésie, au cours de laquelle l’action de la médication s’est produite d’une laçon nette et bien évidente.
Sur la congestion de la moelle épiniire et l'altération consécutive des nerfs fémoraux antérieurs chez le cheval ; physiologie pathologique et traitement de ces affections (t. IV, p. 361-401 et 441).
En 1829 et 1830, Bouley jeune avait, le premier d’une façon précise, rattaché la paraplégie soudaine du cheval à l'existence d’une congestion de la moelle épinière. Trois ans plus tard Eug. Renault avait confirmé cette manière de voir. Malgré le patronage de ces deux grandes autorités, l’idée avait bientôt été universellement abandonnée, et on était arrivé à voir dans la maladie, les uns, une altération primitive des muscles, les autres, une forme d’affection typhoïde.
Les travaux de Bouley jeune et Renault, incomplets, il faut bien le reconnaître, au point de vue de l’anatomie pathologique, paraissaient complètement oubliés quand je les ai rappelés en 1859 à l’occasion d’une première observation de congestion de la moelle. Je ne voulus pas alors dégager immédiatement une conclusion générale de ce fait unique. Depuis cette époque, je n’ai pas cessé mes recherches sur le même sujet, et dans le mémoire dent il est question ici, j’ai pu établir : i' que la paraplégie soudaine du cheval est
toujours primitivement la conséquence d'une congestion de la moelle épinière; 2“ que cette congestion, si elle reste exempte de toute complication secondaire, se termine rapidement par la résolution ou la mort; 3" qu’elle peut se compliquer, dès les premiers instants, d’une déchirure d’un seul ou des deux grands psoas, laquelle amène, par contiguïté, l’inflammation des deux ou de l’un seulement des nerfs fémoraux antérieurs, et consécutivement la persistance de la paralysie crurale antérieure double ou unilatérale ; 4" que dans le premier de ces deux cas, la mort peut être la conséquence du décubitus forcé, etquedans le second cas, au contraire, les malades, restant debout, vivent et guérissent le plus souvent.
Un dernier chapitre est consacré à l’indication des moyens de traitement prophylactiques et thérapeutiques auxquels il convient de recourir contre chacune de ces deux maladies, dont la dernière est la complication fréquente de l’autre.
De la gourme ou variole du cheval ; forme naturelle et forme irrégulière de cette affection; son inoculation comme moyen préventif des complications qu'elle peut présenter (t. IV, p. 641, 681, 721, 764, 829, 866 et 881).
Tel est le titre d’un long mémoire comprenant : l’historique de la question, l’étiologie de la maladie, la détermination de sa forme essentielle et de ses déviations.
Dans le premier chapitre, je me suis efforcé de prouver que les prétendues affections spéciales, désignées par différents auteurs suivant le siège ou l’apparence de l’éruption, sous les noms variés de : rhiniie pemphigoïde, pemphigus aigu, exanthème co'ital, grease pustuleux, sorehcels, herpès phlicténoïde, et autres, étaient une même chose, décrite par M. Henri Bouley sous le nom de horsepbx ou variole équine.