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CHAPITRE PREMIER

éléments avait, d’ailleurs, spécialement porté sur les formes les plus grandes des hématies, les mégaloblastes, qui se montraient snr les coupes avec une abondance et une activité karyokinétique toute spéciale.

Est-ce pourtant à dire que le tissu myéloïde du foie du foetus réagisse constamment sous l'influence des infections maternelles? Sur trois petits

tussu myéloïde du foie. On notait, comme seule modification, dans les fentes capillaires ou dans les grands sinus sanguins, l’apparition de

Deux cas de -pathologie humaine nous ont fourni des résultats, sinon identiques, du moins analogues.

. Dans le premier cas, il s’agissait d’un fœtus de six mois et demi, né d’une femme atteinte de fièvre typhoïde prolongée; les éléments basophiles étaient peu nombreux, les mégalokaryocytes n’étaient pas en prolifération, mais les capillaires hépatiques étaient surdistendus par un nombre considérable de globules rouges nucléés. Ces globules rouges nucléés se présentaient le plus souvent sous la forme de mégaloblastes;

splénique du multiplicâtiou des macrophages.

L’examen de la rate de nouveau-nés, issus de femelles infectées par le bacille d'Eberth, ne nous a jamais montré aucune réaction.

présence des poisons provenant de l'organisme maternel, les organes du fœtus réagissent ou s'altèrent suivant leurs aptitudes spéciales. La pathologie maternelle ne peut donner a priori la formule de l'hérédité cellulaire fœtale.

ddants des éclamptiqu

formations ergatoplasmiques y sont peu nombreuses, et les granulations de lymogène s'y montrent très rares.

' ' Patuoiogie humaine. — En pathologie humaine, sous la direction et

Un enfant, né à terme d’une mère frappée de tuberculose pulmonaire, ne rit que six jours. 11 présente une diminution de poids rapide, une

d’une surcharge graisseuse très marquée et ses organes hématopoiétiques sont le siège de réactions très nettes.

Dans quelques cas, étudiés aussi avec notre maître M. Charrin, nous avons constaté que les troubles fonctionnels du foie pouvaient persister

maternels et fœtaux, cellules de Langhau!

caduque, la mince m l’axe conjonctif fœtal

ques ou mécaniques qui résultent de la pénétration des cellules.plasmodiales ou de leurs produits de désintégration dans le courant circulatoire

Lorsque l’ectoderme villosltaire est atteint de transformation néoplasique (môle hydaliforme), la diffusion du plasmode prend, au contraire, une réelle importance. Les cellules plasmodiales dégénérées traversent, en effet, la caduque comme des cellules normales et, poursuivant leur trajet, peuvent donner naissance an déciduome malin.

L'hàlologie et l'anaiomie pathologique montrent ainsi combien est

Au niveau des lacs sanguins maternels, l'axe eonjonclif et les cavités vasculaires de la villosité fœtale sont séparés des milieux maternels par un simplere vêtement épithélial ; aussi toute altération du plasmode pourrat-elle livrer passage aux leucocytes^ ou aux microbes du sang maternel.

la température du laboratoire, pendant deux jours. Cette expérience, renouvelée huit fois sur le placenta du cobaye et six fois sur le placenta humain, nous a toujours donné des résultats négatifs.

La recherche de la lipase a été faite suivant le procédé classique d'Hanriot. Nous avons constamment trouvé de la lipase dans le placenta; sa richesse en ferment est souvent supérieure ou égale à celle du sang foetal, toujours inférieure à celle du sang maternel. L’activité lipasique semble, d’ailleurs, augmenter au cours du développement fœtal :

fois plus de lipase que les placentas de sept à huit mois; des faits iden¬

tiques s’observent sur le cobaye.

La recherche de Vamylme a été faite suivant le procédé classique, elle a constamment donné des résultats positifs. Les dosages comparatifs de l’amylase dans le placenta fœtal et dans le sang maternel montrent qu’il existe une sorte de parallélisme entre l’activité amylolytique du placenta et celle du sang maternel. Pour le placenta humain comme pour le placenta du cobaye, l’organe semble s’enrichir en amylase à mesure que le fœtus avance en ilge.

Si l’on compare les chiffres que nous avons donnés dans notre travail, on constate facilement que l'activité lipasique et l’activité amylolytique du placenta varient indépendamment de l’autre à Vélat normal; il semble en être de même à Vétat pathologique. A un fœtus de cobaye dont la mère a reçu de la toxine staphylococcique correspond un placenta qui a un pouvoir lipasique de 8 et amylolytique de 0,07. A un fœtus de cobaye dont la mère avait reçu de la toxine éberthienne se rapporte un placenta qui donne pour la lipase 7 et pour l’amylase 0,03.

dont le pouvoir lipasique est nul et le pouvoir amylolytique de 0,10. L’activité lipasique d’un placenta calcifié de huit.mois L/2 est de sept, et son activité amylolytique de 0,10. Ces quelques chiffres démontrent toute l’importance de l'étude des ferments placentaires,

Les conditions histologiques de l’hérédo-oontagion (n» 70).

Les capillaires sanguins du fœtus dessinent, à la surface de la villosité

Veffraction 'placentaire chez fœtus humain peut se faire par deux processus différents : a) par la rupture des capillaires sanguins; 6) par la pénétration des leucocytes dans la villosité.

a) \jZ. rupture des capillaires de la villosité s’observe fréquemmentnous l’avons très souvent notée dans l’albuminurie et dans l’éclampsie; nous l’avons vue dans quelques infections et intoxications, telles que les pyélonéphrites gravidiques et l’empoisonnement par l’oxyde de

Dans ces cas, les villosités présentent un aspect angiomateux; leurs capillaires, distendus et énormes, atteignent deux cents fois leur diamètre normal. Le plasmode qui les recouvre s’étire; ses noyaux deviennent plus petits, puis disparaissent; son protoplasme prend une réfringence spéciale, puis se rompt, après avoir, parfois, subi une nécrose fibrinoide. Un stomate se forme, par lequel le sang fœtal peut s’épancher. Deux lésions ont conditionné la rupture vasculaire : l’une est fondamenlale, c’est l’ectasie des capillaires de la villosité; l’autre nous paraît secondaire, c’est l’altération du plasmode.

Si le sang fœtal s’écoule er .

sanguins

marino, etc.; huit placentas, ainsi étudiés, figure assez nette pour fixer notre opinion.

Dans une deuxième série de recherches, nous avons appliqué la méthode de Bertarelli, Volpinp et Bovero, — nitrate d’argent et liquide de Van Ermengen, — à l’étude de quatre placentas syphilitiques : l’abondance des précipités et la pâleur des imprégnations ne nous ont pas permis de distinguer, d’une façon certaine, le Spirochæle.

Enfin, dans une troisième série d’études, nous avons eu recours à la méthode de Levaditi, par l’acide pyrogallique.

Des coupes fines, recueillies dans l’alcool à quatre-vingt-dix degrés et lavées â l’eau distillée, sont laissées pendant vingt-quatre heures à l’étuve

formés de deux ou trois Spirochætes. Dans la paroi de deux artérioles fœtales, en voie d’oblitération, nous avons trouvé, au niveau des couches

isolés. Nous avons encore retrouvé le Spirochæte dans un infarctus périvillositaire, et au milieu d’un fin coagulum,-situé dans les lacs

Ainsi le Spirochæte pallida peut se retrouver dans le placenta : il y est plus facile à constater dans les parties fœtales que dans les régions

La présence du Spirochæte ■ dans l’épaisseur de la tonique des vaisseaux altérés établit bien la valeur de ces lésions vasculaires, dont

Passage du Spirochæte pallida des .tissus fœtaux maternels dans le placenta sypliilltique

• Nous résumerons dans ce chapitre la t méthodes de diagnostic que nous avons pr hémolyse, méthode anaphylactique, mélh<

• procédés nous ont permis de rechercher les microorganismes dans le sang {bacille de Koch, spirochæte, trypanosome) — méthode de l'hvdrohémolÿse, — de les cultiver sur un milieu de culture vivant (bacille de Koch,

(bacille de Koch) — tuberculine-réaction indirecte.

Méthode de l’hydro-hémolyse

Notre méthode, étudiée en collaboration avec A. Bergeron, est basée sur ce fait, que l’adjonction d’une forte quantité d’eau distillée à du sang frais en empêche la coagulation et amène la destruction des hématies, tout en laissant intacts la plupart des leucocytes, ainsi que les

blanc grisâtre, tout à fait analogue d’aspect à celui que fournit la centrifugation de certains liquides céphalo-rachidiens dans la méningite

propres. Il suffit, d’habitude, de six ou huit lames pour répartir tout le produit de 10 centimètres cubes de sang. Ces étalements, séchés à l’étuve, fixés par l’alcool-éther ou par la chaleur, sont alors traités par

fond du tube, que Von rebouche. La totalité du liquide est aspirée dans la boule; on relire alors celte première pipette. On n’a plus qu’à déboucher le tube et à enlever rapidement le culot, à l’aide d’une seconde pipette plus petite. Le contenu de celle-ci est immédiatement étalé sur le milieu nutritif choisi. On répète les mêmes opérations sur

mètres cubes de sang est finalement réparti sur deux ou quatre tubes de culture. Celte petite manoeuvre met à l’abri des contaminations qui

centrifugation, un centre d’attraction pour les éléments figurés qu’il serait ensuite très difficile de dissocier.

En résumé, ce procédé très simple a l’avantage de s’effectuer sous le couvert d’une asepsie absolue. Il présente le grand avantage de mettre en œuvre une quantité de sang considérable. Il n’altère pas la vitalité des microorganismes qui restent cultivables.

Nous avons appliqué cette méthode à la recherche du bacille de Koch, du Spirochæle de Schaudinn et des trypanosomes seuls les deux pre^

, Recherches du bacille de Koch (n“ 69). — La méthode peut être facilement employée pour la recherche du bacille de Koch dans le sang. Le sang est hémolysé, le culot de centrifugation est étalé, fixé et la préparation est traitée par la méthode de Ziehl. La décoloration peut être poussée très loin, car l'hydro-hémolyse ne modifie nullement le pouvoir acido-résisiant des bacilles de Koch. Lorsque le sang examiné contient réellement des bacilles, ceux-ci, vus à l’aide de l'objectif à immersion, apparaissent bien colorés et de forme typique : ils tranchent vivement, en rouge, sur le fond de la préparation, parsemé de petites masses arrondies, à peine teintées en un rose très pâle. Ces masses ne sont autres que les leucocytes, que ferait plus nettement distinguer un colo-

Les cultures se font facilement sur sanggélosé; les inoculations au

Recherche du spirochæle de Schaudinn (n" 90). — Dans toutes nos expériences, nous avons utilisé une quantité de 40 centimètres cubes de sang prélevé dans une veine du pli du coude. Cette dose était immédiatement traitée par l'hydrokémolyse: onia répartissait entre deux flacons

pleurésie séro-fibrineuse à lymphocytes, une pleurésie purulente tuberculeuse. Dans celte série, nous avons toujours procédé de la façon

sécrété qu’en petite quantité. A partir du quatrième jôur, on n'obtient plus qu’avec peine, par une pression énergique, quelques gouttes d’un liquide jaunâtre et transparent.

La mammite tuberculeuse expérimentale du cobaye (n-31 et 59).

Au Congrès international de médecine de 1900, Nocard faisait connaître ses recherches sur la tuberculose mammaire expérimentale. Après avoir contaminé le trayon d’une vache par des cultures pures de bacille de Koch, il constatait l’apparition d’une galactophorite ascendante.

maladie. Peu de temps après, nous inoculions du pus tuberculeux dans sensiblement analogues.

pour ainsi dire, la disposition de l’acinus. Dans certaines coupes, la lésion est plus facile à étudier et présente une disposition pour ainsi dire schématique ; à côté de points où la paroi de l’acinus est très difacile à reconnaître, il en est d’autres où l’on retrouve la disposition en lobules de la glande; chaque lobule est tuberculisé à son centre, tandis qu’à sa périphérie, on peut encore distinguer de petits groupes d’acini glandulaires qui subissent un envahissement progressif (fig. 8).

la place du centre de chacun des lobules (fig. 9) ; ces petits tubercules ne renferment pas de cellules géantes; ils sont entourés d’un tissu fibreux très largement infiltré de leucocytes et sillonné de lymphatiques gorgés d'éléments désintégrés.

A. partir de cette époque, le mamelon ne laisse plus échapper qu’une matière caséeuse jaune et épaisse.

L'étude histologique du lait permet de suivre de plus près celle évutution : après une première phase, très courte, oiil’onne retrouve dans le lait que les éléments que l’on vient d’injecter, la glande réagit pour son propre compte. Dès le lendemain d'une inoculation de pus, alors qu’aucun bacille ne se montre encore dans le lait, celui-ci contient en grande abondance de volumineux macrophageset des leucocytes polynucléaires, I.’équilibre est à peu près constant jusqu’au quatrième jour : on trouve environ un macrophage pour quatre polynucléaires; mais, à partir du quatrième jour, le nombre des macrophages diminue peu à peu; vers le dixième jour, ils sont d’une extrême rareté. Les polynucléaires, qui, pendant les premiers jours, n’étaient nullement altérés, perdent, vers le dixième jour, leurs contours réguliers, et leur protoplasma entre en dégénérescence; à partir du quinzième jour, on ne rencontre plus que des leucocytes désintégrés. Quant à la sécrétion lactée proprement dite, elle semble se tarir vers le cinquième jour.

Mais c’est la recherche du bacille dans le lait qui doit surtout retenir l’attention : dès le. deuxième ou le troisième jour, on doit pratiquer cette recherche méthodiquement. Au cinquième jour au plus tôt, au quinzième jour au plus tard, un examen attentif décèle l'existence des bacilles : d’abord peu nombreux, ils se montrent parfois englobés dans les macrophages ; plus souvent, ils sont isolés ou réunis par groupes de deux ou trois dans l’intervalle des leucocytes. Cet examen au début peut être long, il doit être fait très patiemment et très minutieusement.

employé, autant qu’il éta platine d’une culture sur j

L'inoculation des produits suspects constitue la plus sûre dos méthodes de diagnostic : les lésions de la tuberculose expérimentale sont trop caractéristiques pour qu’on en méconnaisse la nature ; la

par la constatation des lésions classiques de la tuberculose généralisée. L’inoculation dans la mamelle de la cobaye en lactation, nous a

semblé répondre à ces desiderata, car la recherche quotidienne des

tard, la glande devenir volumineuse et les ganglions inguinaux se tuméfier ; la mamelle est, dès lors, le siège de lésions très étendues; trois semaines après, elle s’ulcère et la tuberculose se généralise. C’est

dans le lait, c'est à partir de ce moment qu'on doit les y rechercher : lorsqu’on veut faire l’examen du lait, on place l'animal sur le dos et on saisit entre les doigts de la main gauche la glande mammaire que l’on exprime fortement; une gouttelette de liquide apparaît au mamelon; recueillie sur une lame do verre, elle est étalée en un mince frottis.

de Z^ehL et enfin différenciées par l’acide nitrique au tfers; le fond se teinte au bleu de Kühn. Au cinquième jour, on voit déjà parfois quelques bacilles englobés par des macrophages, ou isolés dans l’intervalle des

!S enfants atteints

Huit cent cinquante-cinq enfants, hospitalisés à l’hôpital Trousseau, dans-le service de la rougeole, pendant l’année 1899, furent soumis par M. Netter et nous, dès le Jour de leur entrée, à une injection antidiphtérique, dans le but de prévenir autant que possible la production de cas intérieurs de diphtérie. La dose inoculée était de lü centimètres cnb^j chez les nourrissons, elle a été de 5 centimètres cubes.

Vingt-sept cas de diphtérie furent pourtant constatés. Dans de ces cas, la diphtérie existait au moment de l’admission (6 diphtéries oculaires, 4 diphtéries laryngées, 1 diphtérie pharyngée) ; trois cas survinrent avant que l’immunisation fût acquise (1 au deuxième jour, 2 au troisième jour, après l’inoculation) ; dix cas de diphtérie éclatèrent dans la période au cours de laquelle l’injection de sérums exerce d’ordinaire; une influence préventive; deux cas, enfin, sont survenus,l’un au bout de 21 jours, l'autre au bout de 2 mois et 5 jours. Sur ces 15 cas intérieurs, 12 fois il s'agissait de diphtérie oculaire, 3 fois de diphtérie laryngée.

Les résultats des injections préventives apparaissent nettement par l’analyse dès statistiques de Bazy, Schwartz, Reclus, Guinard, Lucas- Championnière, de Gouzien. Us insuccès, reprochés à la méthode, sont d’une extrême rareté et semblent dus soit à la technique défectueuse, soit à un sérum insufflsant. De ces faits se dégagent les règles très précises, si bien* mises en valeur par M. Landouzy : dès le premier jour une injection de 10 centimètres cubes doit être faite, une seconde injection doit être pratiquée le troisième jour, puis enfin le dixième jour. En -cas d’infection persistante, on renouvellera le traitement tous les quinze jours. Les accidents consécutifs aux injections de sérum sont rares et légers. Nous consacrons un dernier paragraphe à la prophylaxie du tétanos par la poudre de sérum de Calmette.-

Infections a streptocoque. — Nous résumons rapidement les résultats que fournit le traitement préventif par le sérum de Marmorek (scarlatine, infections obstétricales).

' Peste. — Deux méthodes spécifiques ont été proposées et employées par le sérum antipesteux; l’autre, due à Haffkine, est constituée par

Nous étudions successivement l’efficLité des inoculations de sérum antipesteux, la durée de l’immunité qu’elles confèrent et les doses qu’il •convient d’employer. Nous consacrons des paragraphes aux accidents ^t aux indications de la méthode. Le procédé d'immunisation de Haffkine est étudié suivant la même méthode. Quels sont les résultats de cette vaccination? Quelle est la durée de l’immunité conférée par elle? Quand ■débute l’immunité? L’inoculation est-elle dangereuse en période d’incubation? Nous étudions les accidents consécutifs à l’inoculation, les doses -et les procédés d’inoculation, les modifications proposées par Calmetle et Salimbéni.

En résumé, la sérothérapie, d’une action plus rapide et plus sûre, ne confère qu’une immunité passagère, elle ne peut donc mettre l’individu ‘à l’abri de la contagion que grâce à des inoculations répétées, difficiles à appliquer â une population entière; en revanche, elle constitue un excellent procédé do prophylaxie individuelle qui trouve son indication chez les individus exposés à contracter la peste : personnel médical, -employés des services sanitaires, famille des pestiférés. La sérothérapie • préventive combinée à l’isolement et à la désinfection occupe un rang important parmi les moyens-de défense contre la peste.

Ces procédés permettent parfois d’abréger ou de supprimer la qnaran- •taine poUr les personnes qui; au sortir d’un foyer de peste, pénètrent

dans les cas oü, pour des raisons d’ordre majeur, la quarantaine ne saurait être appliquée ou ne pourrait être sufasamment prolongée.

Quant au procédé de HafTkine, il constitue une excellente méthode de prophylaxie et ne présente aucun danger. La méthode reste, peut-être encore, à perfectionner, mais elle correspond déjà dans une large mesure aux desiderata d’une médication préventive applicable à un grand nombre d’individus lorsqu’un pays entier est menacé par l’invasion d’une épidémie de peste.

CnoLÉftA. — Les tentatives de vaccination les plus étendues et les

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